Il y a 10 ans, le rapport Attali…




Formation continue : DIF, CIF et VAE

...
Ce qu’il y avait dans le rapport :

C’est l’une des parties les plus ébouriffantes du rapport de 1998. Attali et son équipe proposaient notamment que chacun puisse « revenir vers l’université tout au long de sa vie, après un premier diplôme, pour atteindre, s’il le mérite, un niveau équivalent au moins à Bac+3. ».

Par ailleurs, « au bout d’une période de dix à quinze ans, selon les professions, un diplôme perdra toute valeur s’il n’a pas été réactualisé », soutenaient les auteurs du rapport.

Ils suggéraient enfin que « toute formation continue professionnelle mérite rémunération » et que « les acquis de l’expérience professionnelle (soient) pris en compte dans le cursus d’une vie ».

Où en est-on ?

Le développement de la formation continue et de la formation à distance est manifeste. Des dispositifs de Droit Individuel à la Formation (DIF) ou de congé individuel de formation (CIF) ont été mis en place. De même les dispositifs de validation des acquis de l’expérience (VAE) permettant d’obtenir des diplômes se sont multipliés. Tout le monde ne peut toutefois, loin s’en faut, revenir à l’université pour y décrocher un bac+3. De plus, l’intérêt pour les DIF et CIF n’est pas partagé par tous les salariés.
...

rapport_Attali_98.pdf rapport Attali 98.pdf  (504.73 Ko)


22/01/2008


Lu 48749 fois


Commentaires des lecteurs

1.Posté par Jip le 23/01/2008 19:01
Le rapport Attali de 1998 a de grands mérites, en particulier d'avoir diffusé en France le modèle baptisé plus tard LMD. Mais dire comme certains, y compris l'auteur, qu'il est à l'origine du modèle serait tout à fait inexact. Non seulement parce que cette question était en débat depuis des années chez les spécialistes, mais parce que certains pays européens avaient déjà fait cette réforme en 1998. Ce n'était pas un acte de visionnaire, juste un rattrapage.
En second lieu on peut dire effectivement que les problèmes de notre enseignement supérieur sont posés depuis plus de vingt ans. Et que l'on commence seulement à s'y attaquer. Mais il faudrait faire un inventaire plus précis.
Vous remarquerez que si dans son rapport de 1998 Attali propose de mettre en cause le monopole de l'X et de L'ENA, il n'en parle plus dans son rapport de 2008, qui pourtant consacre de long développement aux "professions fermées". A-t-il conclu que mettre fin au monopole des taxis était plus urgent que d'ouvrir au monde la haute fonction publique ?

2.Posté par lyas le 24/01/2008 10:59
salut,
je te cite;"Attali propose de mettre en cause le monopole de l'X et de L'ENA, il n'en parle plus dans son rapport de 2008"

As-tu pris le temps de bien lire?


Journalisme / Communication | Enseignement | Ecoles de commerce | Ecoles d'ingénieurs | Fonction publique | International | Sciences-Po | Vie universitaire | Santé | Continue / Executive





Inscription à la newsletter



Chercher sur le site



Dans l'actualité