« Les métiers de la communication ont évolué de manière impressionnante depuis l’an 2000. Il y a une douzaine d’années, la règle était le communiqué de presse postal. Régulièrement, nous nous réunissions pour faire les enveloppes. » Ces mots de Jean-Maurice Galicy, directeur associé de Wellcom, agence de conseil en communication, relations presse et relations publiques, illustrent bien à quel point le métier a évolué au cours de la dernière décennie. « On est loin aujourd’hui de la com’ bling bling et des attachés de presse enchaînant cocktail sur cocktail », confirme Anne Schapiro-Niel, présidente d’Information Presse & Communication-IPC. « Place à une activité très opérationnelle. Un métier à risque, un métier de créatif. »
Sciences Po, Celsa, les références
Confrontées à ce bouleversement, les écoles se sont-elles adaptées ? Selon, Frédérique Pusey, présidente du Syndicat National des Attachés de Presse –Synap, « les sensibilités sont extrêmement diverses. Difficile de comparer les formations et leurs qualités. »
Au petit jeu des évaluations, le Celsa et Sciences Po semblent tout de même au-dessus du lot. « Dès qu’il y a concours à l’entrée, le niveau est supérieur », reprend Anne Schapiro-Niel.
Fondée en 2007, l’Ecole de communication de Sciences Po Paris propose un programme en deux ans fondé sur quatre grands principes : de forts savoirs en sciences sociales mais aussi une véritable formation à la réalité de l’entreprise, la connaissance des grands métiers de la communication et nombre d’ateliers pratiques. Trois semestres de cours et un semestre de stage. Plus, idéalement, une année de césure entre le M1 et le M2.
Après avoir au départ accueilli une cinquantaine d’élèves, la promotion s’est depuis élargie à 85 étudiants.
Egalement très réputé et autrement plus ancien puisque fondé en 1957, le Celsa demeure l’autre grande référence. Selon Véronique Richard, directrice de l’institution qui compte aujourd'hui près de 300 étudiants en master professionnel, « nous proposons des enseignement et de la recherche sur tout le champ de l’information et de la communication.» Petite liste non exhaustive des masters du Celsa : Journalisme, Communication des entreprises et des institutions, Médias et communication, Marketing publicité et communication, RH et communication, Innovation et création d’entreprise dans la communication.
Pas étonnant donc, que les diplômés maison soient partout présent dans les grandes entreprises mais aussi dans les agences, la publicité, les cabinets de conseil ou encore en ONG et administrations
Au petit jeu des évaluations, le Celsa et Sciences Po semblent tout de même au-dessus du lot. « Dès qu’il y a concours à l’entrée, le niveau est supérieur », reprend Anne Schapiro-Niel.
Fondée en 2007, l’Ecole de communication de Sciences Po Paris propose un programme en deux ans fondé sur quatre grands principes : de forts savoirs en sciences sociales mais aussi une véritable formation à la réalité de l’entreprise, la connaissance des grands métiers de la communication et nombre d’ateliers pratiques. Trois semestres de cours et un semestre de stage. Plus, idéalement, une année de césure entre le M1 et le M2.
Après avoir au départ accueilli une cinquantaine d’élèves, la promotion s’est depuis élargie à 85 étudiants.
Egalement très réputé et autrement plus ancien puisque fondé en 1957, le Celsa demeure l’autre grande référence. Selon Véronique Richard, directrice de l’institution qui compte aujourd'hui près de 300 étudiants en master professionnel, « nous proposons des enseignement et de la recherche sur tout le champ de l’information et de la communication.» Petite liste non exhaustive des masters du Celsa : Journalisme, Communication des entreprises et des institutions, Médias et communication, Marketing publicité et communication, RH et communication, Innovation et création d’entreprise dans la communication.
Pas étonnant donc, que les diplômés maison soient partout présent dans les grandes entreprises mais aussi dans les agences, la publicité, les cabinets de conseil ou encore en ONG et administrations
Efap, pour le réseau et l'Iscom, pour les contacts avec le monde professionnel
Implantée en France mais également à New York ou encore à Tokyo, l’ancienne Ecole française des attachés de presse, devenue « Efap l’école des métiers de la communication » est une marque reconnue dans le milieu, même si l’établissement est moins sélectif que Sciences Po ou le Celsa. Son réseau de quelque 10 000 diplômés fait néanmoins sa force.
Pour Anne Schapiro-Niel, la présidente d'Information Presse&Communication il faut également compter avec l’Iscom : « Les dirigeants de cette école ont très vite compris l’importance d’un enseignement prodigué par des professionnels en activité. Outre IPC, ils se sont adjoint les services du Syntec RP ou encore d’ANAé, l’association des agences de communication événementielle. »
Autres cursus qui forment à la profession : Sup de Pub (groupe Inseec), l’ISCPA, les grandes écoles de commerce qui proposent toutes des spécialisations en marketing et communication et bien sûr les filières courtes BTS et DUT. A voir enfin des filières universitaires, tel le Master communication politique et sociale de Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
« Pourtant, quelle que soit l’école et sa spécificité, conclut Frédérique Pusey, ce qui compte avant tout, c’est la personnalité du professionnel. » Ce qui explique le nombre encore important d’autodidactes. Si on ne peut plus s’improviser communiquant, le métier demeure largement ouvert.
Lire ci-après les témoignages de :
Jean-Michel Carlo, directeur de l’Ecole de la Communication de l’IEP de Paris
Jean-Maurice Galicy, directeur associé de Wellcom
Pour Anne Schapiro-Niel, la présidente d'Information Presse&Communication il faut également compter avec l’Iscom : « Les dirigeants de cette école ont très vite compris l’importance d’un enseignement prodigué par des professionnels en activité. Outre IPC, ils se sont adjoint les services du Syntec RP ou encore d’ANAé, l’association des agences de communication événementielle. »
Autres cursus qui forment à la profession : Sup de Pub (groupe Inseec), l’ISCPA, les grandes écoles de commerce qui proposent toutes des spécialisations en marketing et communication et bien sûr les filières courtes BTS et DUT. A voir enfin des filières universitaires, tel le Master communication politique et sociale de Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
« Pourtant, quelle que soit l’école et sa spécificité, conclut Frédérique Pusey, ce qui compte avant tout, c’est la personnalité du professionnel. » Ce qui explique le nombre encore important d’autodidactes. Si on ne peut plus s’improviser communiquant, le métier demeure largement ouvert.
Lire ci-après les témoignages de :
Jean-Michel Carlo, directeur de l’Ecole de la Communication de l’IEP de Paris
Jean-Maurice Galicy, directeur associé de Wellcom

Vie universitaire
Celsa et Sciences Po, les marques phares de la com’


