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Vers un classement officieux des universités ?
L’AERES (Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur) a publié le 11 janvier dernier une évaluation des universités françaises qu’elle a menée entre 2007 et 2010. Ce document analyse les points forts des différents établissements académie par académie et attribue des notes de A+ à C aux diplômes délivrés (licences, masters, doctorats) et aux unités de recherche.
Université Paris Descartes
Entre 2007 et 2010, l’ AERES (Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur) a évalué l’ensemble des universités françaises, département par département. Près de 10.000 évaluations ont ainsi été menées en quatre ans. Le résultat est une cartographie complète des universités françaises académie par académie. Chaque établissement est présenté sous forme de fiche qui donne les grandes caractéristiques de l’université et fournit des données chiffrées sur le nombre d’étudiants, le personnel ou encore le budget. Le document analyse ensuite les formations de licence puis les masters et doctorats. Chaque entité analysée est notée de A+, pour les formations de très haut niveau, à C, pour les formations de faible qualité. Cette évaluation s'appuie sur des comités d'experts et une part d'auto-évaluation des établissements.
Cette étude de l’AERES s’inscrit dans la logique de la réforme des universités mise en place au début du mandat du président Nicolas Sarkozy. Les établissements autonomes doivent être évalués et c’est sur la base de cette évaluation que sont décidés les crédits attribués par l’État aux universités. En poussant à la création de Pôles de recherche et d'enseignement supérieur (PRES), en voulant former des ensembles "de classe mondiale" comme sur le plateau de Saclay ou en soutenant des projets spécifiques à travers l’opération Campus (attribution de financements exceptionnels à un petit nombre de campus universitaires sélectionnés sur un projet), le gouvernement français a souhaité s’inscrire dans une logique de pôles d’excellence. L’idée est qu'ils percent à l’international. Le panorama de l’AERES, en distinguant les différents diplômes et unités de recherche, s’inscrit également dans cette démarche et permet de dégager certaines tendances.
Paris fort en maths
L’AERES souligne que l’académie de Paris est le premier centre de recherche en mathématique du monde. Dans ce domaine, et plus largement dans celui des sciences exactes, l’université Paris 6-Pierre et Marie Curie et l’université Paris 7-Denis Diderot se distinguent largement avec un très grand nombre de formations évaluées entre A et A+. Dans une moindre mesure, l’ENS atteint également l’excellence scientifique. Les mêmes établissements, ainsi que Paris 5-René Descartes, se distinguent dans les domaines de la biologie et de la santé. En sciences humaines et sociales, la proportion de départements bien notés dans l’académie de Paris est supérieure à la moyenne nationale. Paris 1-Panthéon Sorbonne et Paris 2-Assas sont en pole position au niveau du droit. En économie et en gestion, le plus grand nombre de formations notées A ou A+ se trouvent à Paris 1, Dauphine et l’EHESS. En littérature et en langues, Paris 1 et Paris 3-Sorbonne nouvelle sont aux avant-postes, tandis que, dans les sciences humaines proprement dites, aucun pôle parisien ne se distingue par rapport à un autre.
La chimie à Strasbourg et à Toulouse
Université de Strasbourg
Dans l’académie de Strasbourg, l’AERES souligne la qualité des départements de chimie (8 sur 13 notés A+ ou A) et de bons départements en mathématiques et en physiques. L’Université de Strasbourg est aussi à la pointe dans les domaines des sciences de la vie et la santé. Le pourcentage de A+ et de A sur l’ensemble de l’académie est largement supérieur à la moyenne nationale et aucune unité n’a reçu une évaluation en C. La qualité d’ensemble est moins bonne en sciences de l’ingénieur. En ce qui concerne les sciences humaines, les points forts sont la théologie protestante et les langues, même si les résultats de l’ensemble de l’académie sont en deçà de la moyenne nationale.
A Toulouse, l’université Paul Sabatier (Toulouse 3) domine le paysage des sciences et technologies. Ses 18 unités ont obtenu au minimum un A. Parmi celles-ci, 12 obtiennent la note maximale. La qualité des départements de sciences de l’ingénieur de l’établissement est notamment soulignée par l’AERES. L’université est également à la pointe dans le domaine de la biologie et de la santé. L’académie de Toulouse est aussi un pôle important de recherche en sciences humaines avec près de deux tiers d’unités notées A ou A+. Dix départements de Toulouse 1-Capitole sur 15 obtiennent au moins un A. A Toulouse 2-Le Mirail, 5 départements obtiennent un classement en A+ et 9 en A sur un total de 18 départements évalués.
Lyon 3 à la traîne
Université Claude Bernard de Lyon
A Lyon, l’Université Lyon 1-Claude Bernard est très présente dans le secteur scientifique ; elle place l’ensemble de ses 17 unités dans le groupe de tête (A ou A+). L’ENS-Lyon et l’Institut national des sciences appliquées (INSA) de Lyon ne sont pas en reste avec respectivement quatre départements sur quatre et onze départements sur douze obtenant des A ou des A+. La chimie est notamment très bien référencée sur l’ensemble de l’académie. L’université Claude Bernard est également très présente dans les domaines de la biologie et de la santé. Ce secteur est cependant moins performant que le précédent et se place globalement au niveau de la moyenne nationale. Le bilan est également contrasté dans le domaine des sciences humaines, où l’université Lyon 2-Louis Lumière et l’ENS-sciences humaines dominent le paysage. Si les départements de lettres et de langues sont performants, le bilan des unités de droit, d’économie et de sciences humaines est plus mitigé. A noter, l’évaluation moyenne de l’université Lyon 3-Jean-Moulin qui, sur 14 départements évalués obtient un seul A+, 6 A et 5 B.
Bien sûr, l’AERES s’est défendue par la voix de son président d’avoir voulu établir un palmarès. Il n’en reste pas moins que l’Agence a effectué un travail considérable mis à la disposition de tous, qui permet de quantifier le nombre d’unités ou de diplômes bien évalués pour chaque université. Un outil qui ne manquera pas d’inspirer les médias toujours en quête de classements pour pouvoir distinguer les établissements. Au fond, le travail de l’AERES n’est qu’un élément de plus dans la mise en place d’un monde universitaire à deux vitesses : celui des grands pôles de compétitivité et celui de l’enseignement de masse jusqu’au niveau licence.
NB :
Photo de l'université de Lyon : ©Eric.Le Roux/Communication/UCBL
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