Les universités françaises crient famine. Leur autonomisation prochaine, l'internationalisation nécessaire, les contraintes du processus de Bologne posent avec acuité la question de leur financement. Le débat sur l'augmentation des frais d'inscription a suscité une levée de boucliers des syndicats étudiants qui craignent une "privatisation" ou "marchandisation" de l'enseignement. Les exemples étrangers éclairent la situation française et nourrissent la discussion.