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Peut-on lancer une nouvelle école de commerce en Europe aujourd’hui ?
Wulff Plinke de l’ESMT : “La concurrence est extrêmement vive”
L’ESMT - European School of Management and Technology - a été créée en octobre 2002, à l’initiative de 25 entreprises allemandes, parmi lesquelles on trouve Allianz, BMW, Daimler ou encore Siemens. A Berlin, l’établissement est logé dans des bâtiments auparavant occupés par le pouvoir est-allemand. Ils lui ont été vendus pour 1 euro symbolique par la ville (1). L’ESMT qui lance cette année un executive MBA, vient d’annoncer le recrutement de neuf nouveaux professeurs pour 2007, dont 5 sont actuellement en poste aux Etats-Unis (à Harvard, Duke, Berkeley…).
Pourquoi avoir appelé cette école ESMT ?
Wulff Plinke
Chaque lettre compte. Les 25 entreprises qui se sont alliées pour créer l’ESMT n’ont jamais eu comme ambition de lancer une école uniquement allemande. L’idée à l’origine de cette école, c’était de créer un établissement européen. Par européen, il faut entendre une école qui ait un profil différent de la London Business School, de l’IMD ou encore de l’Insead. En effet, ces dernières, bien qu’elles soient basées en Europe, sont conçues sur le modèle américain. A l’ESMT nous avons estimé qu’il nous fallait quelque chose de différent, quelque chose de réellement européen. Car pour manager une entreprise typiquement européenne, comme EADS, il ne faut pas appliquer des recettes américaines.
L’ESMT a été conçue pour que des managers du monde entier puissent comprendre ce qu’est l’Europe, son style de leadership, les principes de gouvernance qui font sa spécificité…Quant au « T » de ESMT, il signifie technologie. Nous développons une expertise en management technologique, en milieu ingénieur. Ces deux aspects – européen et technologique – font la spécificité de notre école.
Quelles sont vos ambitions ? Quelle position visez-vous dans les classements ?
C’est un projet qui se bâtit sur 10 ans. Puisque l’école a été lancée en 2002, nous nous sommes fixé des objectifs pour 2012. D’ici là, nous souhaitons faire partie du Top-10 européen.
Est-ce vraiment possible de créer une école aujourd’hui, à partir de rien, et de la faire monter dans le Top-10 européen ?
C’est possible, oui, c’est notre objectif. Mais c’est très difficile de fonder une nouvelle école, car la concurrence est extrêmement vive. Les autres écoles se défendent. Pour réussir, il nous faut relever trois challenges :
- Trouver la masse critique, et s’appuyer sur des partenaires financiers solides. Notamment parce qu’il faut pouvoir résister en cas de conjoncture défavorable. La formation est un business où l’on peut s’estimer chanceux si l’on atteint l’équilibre, donc il faut avoir une réserve financière. Aujourd’hui il nous reste 65 millions d’euros de matelas financier (endowment) sur les 100 millions dont on avait été dotés au départ, par les entreprises partenaires.
- Atteindre les standards internationaux en termes de quantité et qualité de la faculté. Pour notre part, nous visons à constituer une faculté de 65 professeurs réputés d’ici à 2012 (1). C’est ce qui correspond, d’après nos observations, à la taille des deux plus petites business schools parmi les 25 les plus réputées dans le monde.
- Constituer un réseau d’entreprises partenaires. C’est-à-dire d’entreprises qui veulent travailler avec nous sur tous les plans, pas seulement des entreprises prêtes à nous donner de l’argent. Ce sont des entreprises qui vont nous apporter de nouveaux étudiants, dans le cadre des formations executive, et nous fournir des intervenants de qualité. Par exemple, les PDG des grandes entreprises à l’origine de l’ESMT interviennent dans notre MBA, ce qui contribue à lui donner de l’envergure.
Quel est votre programme phare ?
Nous voulons entrer dans la compétition mondiale avec notre MBA à plein temps. C’est notre programme phare, et il marche bien. Nous avions 29 étudiants de 14 pays différents l’an passé. Cette année, nous en comptons 37 de 21 pays différents. Notre objectif est d’atteindre 40 étudiants, mais on ne peut pas dire quand nous atteindrons cet objectif.
Etes-vous accrédités par les organismes internationaux ?
Nous sommes déjà reconnus par les autorités allemandes, et allons certainement demander l’AACSB et EQUIS, ainsi que l’AMBA qui constituent de bons outils marketing. Mais il nous faut avant cela un minimum d’ancienneté !
Pensez-vous proposer des programmes de niveau Licence ?
Non, ce n’est pas notre objectif. Il se passera de toute façon au moins cinq ans, avant même que l’on se pose ce genre de questions. Par contre, nous avons comme ambition de proposer, à terme, un PhD. A cette fin, nous nous sommes rapprochés d’universités allemandes, telle l’université Humboldt de Berlin.
Comment vous y prenez-vous pour communiquer et recruter à l’international ?
Le plus classique en la matière c’est de faire de la publicité dans le Financial Times ou dans Business Week, mais nous n’en avons pas les moyens. Nous soignons donc notre communication par Internet, ce qui nous a réussi pour le moment. Nous participons également à des roadshows pour présenter nos programmes. Enfin, pour trouver des clients pour la formation continue, nous renforçons nos liens avec des entreprises internationales.
Quel est votre intérêt à disposer de trois campus, à Berlin, Munich et Cologne, au lieu d’un ?
L'ESMT à Berlin
Notre campus principal, celui où est basé l’administration et où sont dispensés les MBA, est à Berlin. Nous avons hérité de celui de Cologne d’une autre institution avec laquelle nous avons fusionné. Il se situe dans un cadre verdoyant et nous permet de proposer de la formation continue dans de bonnes conditions. Quant à Munich, c’est, en Allemagne, le lieu de la haute technologie. Nous en avons donc fait notre campus de recherche.
Avez-vous entendu parler du MIP, Management Institute of Paris ?
Non, jamais. Qu’est-ce que c’est ?
NB :
Propos recueillis par Pierre-Alban Pillet
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