Avec 278 000 étudiants étrangers accueillis cette année, la France se situe au troisième rang mondial en la matière, après les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Et c’est l’un des points forts de notre système éducatif, selon la ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse qui, dans une intervention en date du 10 mai 2011, a souligné que « les grandes puissances économiques font désormais de leurs universités le ferment de leur attractivité et de leur rayonnement international ».
A cette occasion, elle a rappelé qu’en 2007, « il y avait en France 85 universités et près de 225 écoles ». Tandis qu’aujourd’hui, « ce sont une vingtaine de pôles universitaires qui émergent sur le territoire et qui seront demain les équivalents français de Todaï, Heidelberg ou Princeton ». Et que désormais il existe 500 formations proposées en France en langue étrangère.
A cette occasion, elle a rappelé qu’en 2007, « il y avait en France 85 universités et près de 225 écoles ». Tandis qu’aujourd’hui, « ce sont une vingtaine de pôles universitaires qui émergent sur le territoire et qui seront demain les équivalents français de Todaï, Heidelberg ou Princeton ». Et que désormais il existe 500 formations proposées en France en langue étrangère.
Des faiblesses dans la sélection des étudiants internationaux
Pour autant, le système éducatif français n’est pas exempt de faiblesses : les étudiants internationaux qui choisissent la France n’ont pas toujours un très bon niveau. En outre « beaucoup n’inscrivent pas leur mobilité dans un véritable projet d’études et d’insertion professionnelle, avec toutes les dérives que cela entraîne », a souligné Valérie Pécresse, qui s’est également interrogée sur la filière « Français Langue étrangère » dans laquelle s’inscrivent nombre d’étudiants internationaux sans qu’il y ait « un lien avec leur formation initiale ni un projet d’étude clairement défini ».
La ministre veut désormais que l’accueil d’étudiants étrangers par les universités françaises se fasse davantage dans le cadre de partenariats entre établissements, qu’ils se réalisent de préférence au niveau master ou doctorat et que ces étudiants soient mieux sélectionnés et encadrés.
La ministre veut désormais que l’accueil d’étudiants étrangers par les universités françaises se fasse davantage dans le cadre de partenariats entre établissements, qu’ils se réalisent de préférence au niveau master ou doctorat et que ces étudiants soient mieux sélectionnés et encadrés.
Proportion d’étudiants étrangers en hausse
Si l’on s’en réfère aux données collectées par Antoine Prost et Jean-Richard Cytermann, dans leur article « Une histoire en chiffres de l’enseignement supérieur français », paru dans la revue Le Mouvement social d’octobre-décembre 2010, les étudiants étrangers représentaient 10,1% de la population étudiante (en Droit, Sciences, Lettres, Santé) en 1950 et 15,5% en 2006. Avec un point bas atteint en1968 (6%) et une plus forte proportion actuelle en droit (18,6% en 2006, que dans les études de santé : 12,3%). Parmi ces étudiants étrangers, les Africains représentaient 2,7% du total en 1950, et 7,2% en 2005-2006, soit près de la moitié de l’effectif des étudiants étrangers en France.
D’après la ministre de l’Enseignement supérieur, en 2011 les étudiants étrangers représentent 12% de l’ensemble de la population étudiante (universités et grandes écoles confondues).
D’après la ministre de l’Enseignement supérieur, en 2011 les étudiants étrangers représentent 12% de l’ensemble de la population étudiante (universités et grandes écoles confondues).

Vie universitaire
Etudiants étrangers : la France, troisième pays d’accueil










