Le réseau d’anciens est solide et s’étend dans plus de 89 pays, prétend le site internet de l’établissement. Parmi ces « alumni », dont la devise est « de Sorbon, c’est si bon », il y aurait notamment un journaliste télé français (le site ne précise pas qui), des professeurs d’université, un industriel américain du secteur pharmaceutique, un membre de la Chambre des Lords anglais, ainsi qu’un historien belge. Ce réseau, nous dit encore le site internet de l'établissement, a permis de mobiliser les entreprises, dont la Nadia Comaneci Cosmétiques (une entreprise… répertoriée nulle part !) qui distribue des bourses couvrant 50% des frais de scolarité des étudiants roumains de l’Ecole supérieure Robert de Sorbon.
À noter que Sup’Robert a également donné naissance au
CEEDE (Centre d'évaluation et d'équivalence des diplômes étrangers) qui « évalue et donne les équivalences au niveau Français et Européen pour tous diplômes scolaires et universitaires étrangers » pour un peu moins de 400 euros. Pas donné pour un parchemin sans grande valeur sur le marché du travail.