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En Bref

Harvard fait un effort pour les classes moyennes 13/12/2007

En 2007, faire ses études à l'université américaine Harvard représente un investissement annuel de 45 620 dollars (31 000 euros), dont 31456 dollars (21 440 euros) en frais de scolarité. Des tarifs qui ne sont évidemment pas à la portée de toutes les bourses. L'université du Massachusetts a donc décidé d'alléger les frais d'inscription pour les étudiants issus des classes moyennes, c'est-à-dire issus de foyer dont les revenus n'excèdent pas 180 000$ par an (122 000 euros), selon les standards américains.
Pour ces familles, les tarifs d'Harvard ne devront plus excéder 10% des revenus, a décidé l'université. Et celles qui gagnent moins de 60 000$ par an (41 000 euros) n'auront plus à payer les études de leurs enfants.
23 000 étudiants ont postulé à Harvard l'an dernier pour 1659 reçus en première année. L'université compte 6 600 étudiants à l'heure actuelle, les deux tiers reçoivent déjà des aides financières, dont la moitié sous forme de bourse (Harvard en distribue pour 98 millions de dollars).

Source : le journal en ligne d'Harvard
Antoine Teillet


L'IAE de Paris ouvre un MBA � Varsovie 10/12/2007

En mars 2008, l'IAE de Paris-Sorbonne proposera le "MBA International Paris" à Varsovie. Ce diplôme portera le double-sceau de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et de Dauphine. En Pologne, les lauréats recevront en outre le diplôme de l'université des Sciences de la Vie de Varsovie (SGGW), le partenaire de l'opération. Tous les cours seront proposés en anglais par des enseignants des trois universités partenaires.

Le "MBA International Paris" a été créé en 1999. Il est désormais implanté dans 8 pays.

Des lyc�ens � la Fac 03/12/2007

Le mercredi 5 décembre 2007, les facultés de l'Institut Catholique de Paris ouvrent leurs cours aux élèves de terminales.

L'établissement « soucieux d'accueillir des étudiants dont le choix a été réfléchi (…) invite les lycéens de terminale à assister à un ou plusieurs cours de faculté de leur choix ».

Il s'agit d'une occasion unique pour découvrir la faculté avant le Bac, selon cet établissement d'enseignement privé réputé. Et d'une opération de communication intelligente.

10 500 euros par �tudiant en 2012 28/11/2007

Après avoir reçu les syndicats étudiants le 27 novembre dernier, Valérie Pécresse, la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, a fait savoir qu'elle se réengageait sur différents points :

- le budget de l'enseignement supérieur augmentera de 50% en 5 ans. En 2012, l'Etat dépensera ainsi 10 500 Euros par étudiant et par an, au lieu de 7000 Euros en 2007.

- la mise en place de l'orientation active n'entraînera pas de sélection à l'entrée de l'université. C'est une démarche de conseil et d'accompagnement, l'étudiant est et restera totalement libre de son choix d'inscription.

- les frais d'inscription resteront fixés par le ministère qui fera strictement respecter la loi par les universités.

- les diplômes restent fixés par l'Etat. Une mission viendra simplifier et clarifier les intitulés des diplômes.

Par ailleurs, la ministre a rappelé dans un communiqué qu'elle avait « décidé d'anticiper de six mois la revalorisation des bourses prévues au projet de loi de finances 2008 pour les 100 000 étudiants les plus défavorisés. Leur bourse passera ainsi d'un montant de 3661 euros à 3921 euros par an ».

L'ESC Toulouse au Maroc 05/11/2007

Le Groupe ESC Toulouse et la Chambre Française de Commerce et d'Industrie du Maroc (CFCIM) ont signé un accord de coopération portant sur l'ouverture du programme de formation initiale de l'école française à Casablanca.

L'ESC Toulouse précise, dans un communiqué, que cet accord a été signé à Marrakech le 24 octobre dernier sous le haut patronage du Groupe d'impulsion économique France-Maroc (GIEFM) et en présence du MEDEF et des représentants du patronat marocain. Il prévoit l'ouverture à la rentrée 2008 d'une section de première année et d'une section de deuxième année du programme ESC Toulouse. « Le format sera strictement identique à la formation délivrée à Toulouse, en termes de recrutement des étudiants, d'enseignement, de corps professoral et de contrôle des connaissances », précise l'école. L'objectif est de permettre à une centaine d'élèves marocains et internationaux d'obtenir le diplôme du Groupe ESC au Maroc chaque année. Ceux qui le veulent feront un semestre ou une année dans les autres implantations du groupe à Toulouse ou à Barcelone, ou pourront profiter des accords d'échanges de l'ESC avec des business schools ou des universités étrangères.

« Les démarches pour la reconnaissance officielle sont en bonne voie auprès des Ministères français et marocain », estime l'école de commerce.

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