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Les écoles de journalisme non reconnues en quête de reconnaissance?
Hors du cercle fermé des écoles de journalisme reconnues par la profession, il y a de plus en plus d'établissements qui proposent des formations à cette profession, tout à fait valables bien souvent. Certains calquent leurs enseignements sur ceux des écoles reconnues et veulent en être, d'autres se passent volontiers du label et tentent parfois de se démarquer.
Sciences Po Paris annoncera en avril les modalités de recrutement des futurs élèves de son "école de journalisme" (master spécialisé): il y aura une quarantaine de places en formation initiale, dont la moitié environ pour les élèves ayant terminé la troisième année de Sciences Po, qui choisiraient donc cette filière journalisme en deux ans. Les places seront chères pour un enseignement qui s'annonce "intensif, très pratique mais pas techniciste, ouvert à l'international", selon la direction, et qui bénéficie déjà de la réputation d'excellence de l'établissement.
Nulle crainte pour les étudiants à se porter candidats, même si cette formation n'est pas encore "reconnue par la profession" - la demande auprès de la Commission nationale paritaire de l'emploi des journalistes (CNPEJ) ne peut être faite que lorsque deux promotions ont suivi le cursus.
De même, la visée de l'Institut français de presse (IFP, Paris II) est cette reconnaissance: la trentaine d'élèves qui ont intégré le DESS de journalisme en octobre dernier vont suivre pour la première fois une scolarité de trois semestres (et non deux), durée minimale de la formation selon les critères de la CNPEJ, qui étudie actuellement le dossier de l'IFP. Au programme: "plus de stages, plus de culture générale et plus de professionnalisme". Avec la mise en place du LMD, l'IFP pourrait même passer à un master en deux ans. Ce centre universitaire fait donc preuve de dynamisme, face à une multitude d'écoles privées plutôt offensives.
On boxe dans la même catégorie
Ainsi l'Ecole supérieure de journalisme (ESJ) à Paris, fondée en 1899, a déjà demandé la "reconnaissance", sans succès, mais pourrait déposer un nouveau dossier. "On boxe dans la même catégorie que les écoles reconnues", soutient son directeur académique Frédéric Gulin. Le diplôme de l'établissement (en trois ans) est homologué depuis 1995 par l'Etat au niveau II (maîtrise), un point essentiel selon lui, qui atteste notamment d'une insertion professionnelle réussie après l'ESJ. Le réseau des anciens est assez développé, et les élèves, s'ils déplorent parfois l'obsolescence du matériel à disposition, sont en règle générale satisfaits de l'enseignement et des méthodes qu'il donne pour exercer le métier.
D'autres établissements n'ont pas cette même ambition de reconnaissance officielle: "nous avons celle des professionnels, qui remarquent les capacités des étudiants sur le terrain", indique-t-on à l'Institut supérieur de la communication, de la presse et de l'audiovisuel (ISCPA), à Paris. La "pédagogie dans l'action" est le credo de l'école, qui recrute au niveau bac et met l'accent sur les techniques du journalisme. "Nous n'avons pas fait de demande de reconnaissance, notamment nous ne correspondons pas au critère sur les frais de scolarité" (qui doivent être "accessibles au plus grand nombre" pour la CNPEJ). 5450 euros (cf tableau ci-dessous) sont demandés chaque année aux étudiants, qui disposent ainsi des équipements les plus pointus, selon l'école. L'ISCPA, connu aussi pour sa filière en communication, forme à Paris des promotions de 80 à 100 personnes en trois ans (diplôme de niveau II), soit de lourds effectifs. En 3e année, la moitié en moyenne choisissent la spécialisation en télévision, et l'école s'astreint à "une obligation de moyens" pour trouver au minimum un stage aux diplômés. Devant l'absence de formation au journalisme à Lyon, l'ISCPA y a ouvert une antenne en 1998, qui accueille selon les mêmes principes 35 étudiants par promotion. Cette formation a trouvé sa place, de l'avis de plusieurs étudiants.
Pareillement, c'est à Nice qu'a ouvert Nouvelles en 1990, à l'initiative du journaliste Michel Goujon, directeur des programmes d'Europe 1, et de Marie Goujon, docteur en sciences de l'information. Le diplôme de l'école est reconnu par l'Etat depuis 1995, "ce qui est un gage de qualité et permet d'accueillir des étudiants boursiers", d'après Alexandra Sansoni, attachée de direction. Nouvelles dispose d'un vivier pour son recrutement: un tiers des élèves (qui sont au total 30 à 50 par promotion) viennent de Provence-Alpes-Côte d'Azur. Mais ce sont bien les rédactions nationales qui sont visées au terme de la formation de 2 ans.
L'école, qui recrute à bac+2, se dit aussi "ouverte aux profils atypiques": "l'examen d'entrée donne une chance à tous". Certains étudiants estiment justement que la sélection est faite avec trop peu de discernement. Mais "la formation tient la route", selon une ancienne exerçant en presse écrite.
créneaux à investir
A défaut du label "reconnaissance par la profession", comment marquer sa différence et apporter un plus aux élèves? La recette de l'Institut des techniques avancées de l'information et des médias (ITAIM), à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine): "nous voulons former d'excellents journalistes généralistes, comme les écoles reconnues, mais nous posons nettement la question des débouchés", affirme Franck Papazian, son président, qui est depuis un an et demi dans la maison et lui a donné un nouveau souffle. "C'est pourquoi nous recommandons actuellement à nos étudiants les spécialisations en télévision et en internet". Certains étudiants regrettent néanmoins que le matériel ne permette pas toujours de s'entraîner "en conditions réelles". A l'issue de trois ans de formation, les meilleurs des 30 élèves de chaque promotion ont la possibilité de suivre le DESS web éditorial proposé conjointement avec l'université de Poitiers. Ce DESS, orienté vers le journalisme et l'animation de sites web, a été une formation pionnière en France.
Autre DESS réputé, celui en journalisme bilingue de Paris III, que suivent une vingtaine d'élèves chaque année. Presse écrite, radio et initiation au travail en agence sont au menu. L'anglais, une "compétence rarement opérationnelle parmi les journalistes", est ici réellement exploité. "On a peu de temps pour se perfectionner", juge une ancienne étudiante, "mais cela permet de se lancer". Le stage, obligatoire, se fait parfois à l'étranger et peut déboucher pour les plus motivés sur un emploi.
Alors que les postes se font rares et la concurrence rude, et dans un contexte où la presse est de plus en plus spécialisée, les écoles et les étudiants ont peut-être intérêt à investir certains créneaux porteurs. Ainsi l'Ecole française de journalisme (EFJ), qui doit ouvrir ses portes en septembre prochain à Levallois-Perret, mise sur une formation en deux ans, axée sur la pratique dès le départ. C'est le groupe EDH, dont fait partie l'EFAP (communication), qui a lancé le projet. Des journalistes sont mobilisés actuellement pour la constitution d'un conseil pédagogique. "Il y a une redéfinition des exigences de la formation des journalistes, estime Bruno Huisman, directeur général de l'EFJ. Nous pensons que les étudiants, après deux ans à l'université, ne souhaitent pas toujours poursuivre des cursus trop longs, et pour autant ils peuvent devenir de très bons professionnels. Nous leur proposons une immersion immédiate, avec la réalisation de magazines-écoles dès la première année." En 2e année, les étudiants se spécialiseront en presse écrite, en ligne, radio ou télévision et pourront choisir entre les options classiques telles les informations générales ou le journalisme sportif, ou plus originales de critique d'art et de spectacles, mode et beauté... Dans deux ans, "si tout va bien", l'EFJ offrira dans le prolongement de cette formation initiale des années de spécialisation, en journalisme économique ou scientifique notamment. L'école, qui a tout à prouver, affiche de grandes ambitions.
Frais de scolarité annuels (2004-2005)
Institut français de presse
Droits universitaires, environ 200 euros
NB : Le master de journalisme de l'IFP a été reconnu par la CNPEJ, après la publication de cet article
DESS journalisme bilingue de Paris III
Droits universitaires spécifiques : 270 euros
ESJ Paris
1ère et 2e années 3800 euros, 3e année 3500 euros
Nouvelles
ITAIM
5200 euros (5800 euros pour le DESS web éditorial)
ISCPA Paris et Lyon
Ecole française de journalisme
NB :
Journalisme / Communication
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