C'était en 1986. À l'époque, un Bernard Tapie triomphant créait des écoles de commerce à son nom. Avec un objectif louable : insérer rapidement des jeunes de 18 à 25 ans sur le marché du travail. À l'école Tapie, en ce temps-là, on apprenait à vendre et à se vendre.
Nul autre que Nanard ne pouvait mieux incarner le succès dans les affaires. Ce débrouillard qui réussit si bien à se faire une place au soleil, sans héritage ni grandes études (mais avec le soutien du Crédit Lyonnais, du moins dans un premier temps).
Il y eut, en France, jusqu'à 5 écoles (à Béziers, Ambert, Marseille, Compiègne et Montreuil) qui ont formé environ 3000 mini-Bernard de 1986 jusqu'au milieu des années 90. Avant de fermer, faute de financements (petit rappel historique : Bernard Tapie s'est éloigné des affaires pour devenir ministre de la Ville en 1992 et a vendu, à peu près en même temps, sa participation dans Adidas). À Béziers, l'école Tapie, fermée en mars 95, constituait la filière vente du Centre de formation des apprentis. Elle avait été montée en partenariat avec la chambre de commerce et d'industrie qui avait mis des locaux à sa disposition, dans la zone industrielle.
Nul autre que Nanard ne pouvait mieux incarner le succès dans les affaires. Ce débrouillard qui réussit si bien à se faire une place au soleil, sans héritage ni grandes études (mais avec le soutien du Crédit Lyonnais, du moins dans un premier temps).
Il y eut, en France, jusqu'à 5 écoles (à Béziers, Ambert, Marseille, Compiègne et Montreuil) qui ont formé environ 3000 mini-Bernard de 1986 jusqu'au milieu des années 90. Avant de fermer, faute de financements (petit rappel historique : Bernard Tapie s'est éloigné des affaires pour devenir ministre de la Ville en 1992 et a vendu, à peu près en même temps, sa participation dans Adidas). À Béziers, l'école Tapie, fermée en mars 95, constituait la filière vente du Centre de formation des apprentis. Elle avait été montée en partenariat avec la chambre de commerce et d'industrie qui avait mis des locaux à sa disposition, dans la zone industrielle.
Des anciens sur Facebook
Aujourd'hui, les anciens des Ecoles Bernard Tapie se retrouvent sur internet et évoquent avec nostalgie leurs quelques mois passés à ingérer les préceptes de Nanard. On les trouve sur Facebook, sur Copainsdavant (voir une photo de promo ou sur Journal du Net. À en croire les commentaires, ils semblent relativement satisfaits de ce que cette formation leur a apporté. L'un d'entre eux, Patrice Marcato, 45 ans, attaché commercial au sein du groupe Imperial Tobacco, raconte : « Les enseignants étaient des gens d'expérience, des professionnels de la communication, mais aussi des praticiens de la vente. Ils intervenaient en association très étroite avec des professionnels du Groupe Tapie » (liquidé depuis). Aujourd'hui encore, il « remercie Monsieur Bernard Tapie d'avoir créé ces Ecoles qui affichaient un très bon taux de réussite de retour à l'emploi en moins d'un mois ».
Nostalgiques des années 80, rassurez-vous : Bernard Tapie s'est refait une santé financière et pourrait rouvrir des écoles de commerce (ce qui serait cohérent puisqu'il a aussi amorcé un retour en politique, un retour dans les affaires et serait tenté par un retour dans le management du foot). Ces nouvelles écoles Tapie, il les verrait bien en Seine-Saint-Denis, dans les Bouches-du-Rhône et dans le Nord. Bref, un peu comme la première fois (c'est du moins ce qu'il a déclaré au Point, à lire ici ). Les jeunes vont à nouveau pouvoir apprendre à vendre et à se vendre.
Nostalgiques des années 80, rassurez-vous : Bernard Tapie s'est refait une santé financière et pourrait rouvrir des écoles de commerce (ce qui serait cohérent puisqu'il a aussi amorcé un retour en politique, un retour dans les affaires et serait tenté par un retour dans le management du foot). Ces nouvelles écoles Tapie, il les verrait bien en Seine-Saint-Denis, dans les Bouches-du-Rhône et dans le Nord. Bref, un peu comme la première fois (c'est du moins ce qu'il a déclaré au Point, à lire ici ). Les jeunes vont à nouveau pouvoir apprendre à vendre et à se vendre.

Vie universitaire
Le retour des écoles Bernard Tapie, c'est pour bientôt







