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La concentration du marché mondial de l’éducation




A l’échelle de la planète, six pays accueillent les deux tiers des étudiants partis étudier à l’étranger: les États-Unis (23%), le Royaume-Uni (12%), l'Allemagne (11%), la France (10%), l'Australie (7%) et le Japon (5%).

L’Europe, tous pays confondus, accueille 44% de l’ensemble des étudiants effectuant leurs études à l’étranger (soit 1,1 million de personnes). Mais ce chiffre inclut les échanges intra-européens.
De leur côté, les Etats-Unis reçoivent une majorité d’étudiants asiatiques (Indiens, Chinois et Coréens).

A noter, l’Europe accuse du retard par rapport aux États-Unis en ce qui concerne le nombre de doctorats décernés. En 2003, il atteignait 1 167 000 pour l’UE à 25, contre 1 335 000 aux États-Unis. En outre, les emplois pour les chercheurs sont plus répandus outre-atlantique et au Japon qu’en Europe. En 2003, au sein de la population active, on comptait pour 1 000 personnes 5,5 chercheurs dans l’UE à 25, 9,1 aux États-Unis et 10,1 au Japon.

Le marché de la mobilité internationale des étudiants, en pleine expansion, aiguise toujours les appétits. Alors qu’en 2001, seuls 1,8 million d’étudiants changeaient de pays pour étudier, ils étaient presque 1 million de plus trois ans plus tard. On estime qu’en 2025, ils devraient être 7,2 millions à effectuer une partie de leurs études à l’étranger, dont 70% d’étudiants asiatiques.

NB :

Données issues de la Commission européenne (2007/0145, en date du 12/7/07) portant sur l’année 2004


Rédaction
11 Septembre 2007




Voir aussi : international


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