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Personne ne semble avoir la m�me interpr�tation du texte de la loi sur les libert�s et responsabilit�s des universit�s. La notion m�me d'autonomie - ou de libert� - est sujette � controverse. A l'occasion du salon de l'Education, qui s'est tenu du 22 au 25 novembre � Paris, des repr�sentants du monde politique, syndical et universitaire ont d�battu de l'int�r�t de la nouvelle loi. Peu de gens ont lu le texte, mais tous le commentent. Un sondage Ifop r�alis� d�but novembre pour Le Monde et...
Le processus de Bologne, qui vise la construction d'un espace europ�en de l'enseignement sup�rieur avant 2010, concerne 45 pays et a donc d�j� d�pass� les fronti�res de l'Europe. Mieux, d'autres Etats ou r�gions du monde l'observent ou le copient (1). Un peu partout, les Etats cherchent � harmoniser leurs syst�mes d'enseignement, tant avec leurs propres voisins, qu'avec le mod�le europ�en. Le Conseil africain et malgache pour l'enseignement sup�rieur (CAMES), structure intergouvernementale...
"Lourdeur et opacit�", "probl�mes r�currents d'organisation", "fragilit� juridique": c'est de l'�valuation des �tudiants � l'universit� dont parle en ces termes peu �logieux l'Inspection g�n�rale de l'administration de l'�ducation nationale dans un de ses derniers rapports. Ce document se trouve depuis plusieurs semaines sur la table de la ministre de l'Enseignement sup�rieur, qui pourrait en tenir compte dans le cadre du chantier en cours sur la licence.
La Suisse, ne se contentant pas d'�tre un paradis fiscal, serait-elle un paradis �ducatif? Difficile d'avoir une r�ponse tranch�e. Ses ressources naturelles �tant limit�es, elle a t�t mis� sur la mati�re grise. Pourtant, le taux d'acc�s de ses jeunes � l'enseignement sup�rieur n'est pas mirobolant (26% d'une classe d'�ge). Cependant, les effectifs ne cessent de cro�tre, de m�me que la d�pense publique. La Suisse affiche une internationalisation in�gal�e, avec 22,8% d'�tudiants �trangers dans...
Alors que la grogne �tudiante monte contre la loi P�cresse sur l'autonomie des universit�s, nous vous proposons un retour aux fondamentaux en 10 questions. Avant la loi sur l'autonomie, les universit�s pouvaient d�j� g�rer librement une partie de leur budget, d�terminer leurs besoins en investissements dans le cadre de contrats de plan avec l'Etat, d�finir leur d�veloppement � long terme ou encore s�lectionner les �tudiants tout au long du parcours universitaire (sauf � l'entr�e). Avec la loi...
La r�forme LMD devait am�liorer la reconnaissance et la lisibilit� de l'offre de formations des universit�s fran�aises dans un contexte international. Au niveau master, les subtilit�s des intitul�s de dipl�me compliquent inutilement les choses. Seuls quelques initi�s arrivent � s'y retrouver.Pour les �tudiants, comme pour les employeurs, il y avait auparavant des DESS et des DEA, et maintenant on parle de masters. Quand on a fait cinq ans d'�tudes apr�s le bac, on re�oit un dipl�me de master en...
La ministre de l'Enseignement sup�rieur souhaiterait que toutes les universit�s fran�aises puissent s'engager dans des partenariats avec les entreprises, notamment dans le but de collecter des dons, via des fondations.
N� en 2004, le programme Erasmus Mundus est encore pour beaucoup un objet non identifi�. Et pourtant les �tudiants au-del� des fronti�res du Vieux Continent se battent pour ces bourses europ�ennes � 21 000 euros. Dans le m�me temps, les universit�s veulent � tout prix apposer le label sur leur masters internationaux. Mais seul un projet sur sept est retenu par la Commission europ�enne. Pour ses 5 ans, en 2009, Mundus va passer � la vitesse sup�rieure.� Faire face � la mondialisation � : tel est...
Les universit�s de Grande-Bretagne ont �t� autoris�es � la rentr�e 2006 � augmenter les frais de scolarit� des premiers cycles. Depuis, ce ne sont pas seulement ces frais qui ont augment�, mais �galement ceux appliqu�s aux �tudiants �trangers hors accords d'�change, selon une �tude men�e pour le quotidien The Guardian en cette rentr�e. Ce qui risque de handicaper le recrutement de ces pr�cieux �l�ments.Le Royal Veterinary College, l'Imperial College London et Oxford figurent en t�te du...
Dans une lettre de mission, Nicolas Sarkozy d�taille le lourd programme que doit mettre en œuvre la ministre de l'Enseignement sup�rieur dans les ann�es � venir. Il insiste notamment sur la place des universit�s fran�aises dans les classements internationaux. � Nouvelle universit� au service de l'�galit� des chances � s'affiche en grand en page d'accueil du site internet ouvert par le gouvernement d�but juillet pour accompagner sa nouvelle loi sur l'autonomie des universit�s, � l'adresse...
Les �tudiants �taient plong�s en juin dans leurs r�visions et examens, en cette rentr�e ils vont pouvoir lever le nez et d�couvrir une nouvelle universit�. C'est du moins l'ambition de la � loi relative aux libert�s et responsabilit�s des universit�s �, dite loi sur l'autonomie, adopt�e par le Parlement le 1er ao�t et en vigueur depuis le 11 de ce m�me mois. Pour s'en convaincre, les �tudiants peuvent se rendre sur le site officiel nouvelleuniversite.gouv.frY aura-t-il une loi P�cresse, du nom...
A la suite des protestations des syndicats et du rejet du premier texte par le Cneser, Val�rie P�cresse, la ministre de l'Enseignement Sup�rieur et de la Recherche, a pr�sent�, le 27 juin, un nouveau texte de projet de loi sur l'autonomie des universit�s. Le passage aux comp�tences �largies est pr�vu pour toutes les universit�s dans un d�lai de cinq ans, il n'est plus fait mention de la s�lection � l'entr�e du master et les conseils d'administration des universit�s pourront comprendre jusqu'�...
Le gouvernement r�ussira-t-il � faire passer l'autonomie des universit�s sur le mode en douceur de la r�forme LMD (licence-master-doctorat), ou va-t-il �chouer � la sauce CPE ? R�ponse � la rentr�e. L'avant-projet de loi sur l'autonomie des universit�s a �t� rendu public mardi 19 juin 2007. Ses dispositions ne sont gu�re surprenantes et s'inspirent de ce qui existe � l'�tranger. Le texte a re�u une vol�e de bois vert de la part des syndicats �tudiants, tandis que les pr�sidents d'universit� se...
Tout � la fois favorables � l'autonomie des universit�s, mais inquiets de ses effets secondaires, des directeurs d'�coles d'ing�nieurs ont invit� Bernard Saint-Girons, le directeur g�n�ral de l'enseignement sup�rieur, � expliquer les projets du gouvernement en la mati�re. Et notamment � pr�ciser comment pourraient �voluer la gouvernance des universit�s, le rapport avec les �coles internes et l'�volution du statut des enseignants. La question de l'autonomie des universit�s est intimement li�e...
Pas de r�volution mais une succession de r�formes: telle semble �tre la feuille de route du pr�sident de la R�publique pour l'enseignement sup�rieur. Est-ce que ce sera suffisant, s'inqui�tent certains pr�sidents d'universit�? Est-ce que le gouvernement n'avance pas masqu�, s'interrogent des syndicats �tudiants?
La gr�ve et le blocage durant 24 heures du site de Paris I rue de Tolbiac, ainsi que les assembl�es g�n�rales tenues dans plusieurs �tablissements l'ont montr�: le futur gouvernement devra s'accrocher pour faire passer toute r�forme de l'universit�, m�me au coeur de l'�t� comme il pourrait le programmer. Les �tudiants mobilis�s redoutent que sous le vocable bien pratique d'"autonomie", le pr�sident Nicolas Sarkozy ne veuille faire passer la s�lection � l'entr�e des universit�s, leur...
Jusqu'� pr�sent, lorsqu'un �tudiant s'inscrivait en premi�re ann�e de classe pr�paratoire litt�raire (1), le choix de ses options d�terminait d�j� le concours qu'il passerait deux ans apr�s: langue ancienne pour celui de l'Ecole normale sup�rieure de la rue d'Ulm, g�ographie conseill�e pour celui de l'ENS lettres et sciences humaines (LSH) de Lyon. Parfois m�me, les premi�res ann�es (hypokh�gnes) �taient diff�renci�es comme au lyc�e parisien Henri IV, entre hypokh�gne A/L (ENS Ulm) et "hypo...
Gilles de Robien et Fran�ois Goulard, respectivement ministre de l'Education nationale et ministre d�l�gu� � l'Enseignement sup�rieur et � la Recherche depuis juin 2005, ont b�n�fici� d'une certaine long�vit� dans leurs fonctions, qui vont prendre fin dans quelques jours, avant l'annonce d'un nouveau gouvernement constitu� par le pr�sident de la R�publique fra�chement �lu, Nicolas Sarkozy. Deux ann�es, donc, plut�t synonymes de transition que de bouleversement de l'enseignement sup�rieur, les...
Au cours de sa campagne, le nouveau pr�sident de la R�publique a estim� que la France envoyait des � milliers de jeunes dans des fili�res sans d�bouch�s �. Il a donc promis de faire de l'enseignement sup�rieur et de la recherche � une priorit� absolue �. A cette fin, il entend porter les moyens de l'enseignement sup�rieur et de la recherche � au m�me niveau que dans les pays les plus en pointe sur le sujet �, c'est-�-dire augmenter le budget de l'enseignement sup�rieur de 50% et porter...
Quand l'universit� r�fl�chit � son propre avenir, elle rassemble des professeurs, des �tudiants et des repr�sentants du monde de l'entreprise pour une journ�e compl�te d'�tude. Ce 25 avril 2007, la Sorbonne s'est interrog�e sur le devenir de ses dipl�m�s des fili�res litt�raires et sur les moyens de mieux les pr�parer � affronter l'entreprise.
Les deux candidats en lice pour le second tour de l'�lection pr�sidentielle se retrouvent sur plusieurs points lorsqu'il s'agit de l'enseignement sup�rieur et de la recherche. Ainsi, ils entendent tous deux donner davantage d'autonomie aux universit�s, am�liorer le dispositif d'orientation, et favoriser l'�valuation des chercheurs et de la recherche. Ils se retrouvent aussi dans l'exigence d'une augmentation des moyens financiers de la recherche.
Depuis 2004, la fa�on dont se sont mis en place les PRES n'a globalement pas satisfait les pr�sidents d'universit�. Aujourd'hui, la CPU entend "favoriser l'organisation territoriale du syst�me universitaire pour am�liorer son efficience et son attractivit�", tout en faisant en sorte que le "syst�me universitaire national" reste "diversifi�" et "� large couverture territoriale".
Les universit�s sous leur forme actuelle sont issues de la loi Edgar Faure de novembre 1968, adopt�e � la suite des "�v�nements" de mai. Les anciennes facult�s, qui se trouvaient sous l'autorit� des recteurs, ont alors �t� d�membr�es et r�assembl�es pour constituer des universit�s pluridisciplinaires et juridiquement autonomes.
Certaines r�gions sont soumises � un exode important de leurs jeunes bacheliers. Et ce, m�me si depuis une vingtaine d'ann�es l'offre de formation universitaire s'est largement diffus�e sur le territoire national, analyse une chercheuse de l'Iredu.
Peut-on imaginer une espace universitaire europ�en o� quelques universit�s de classe internationale en imposeraient � leurs concurrentes am�ricaines ou asiatiques, tandis que les autres �tablissements se positionneraient au niveau national, voire r�gional ? Si les classements internationaux ont fait prendre conscience aux universit�s europ�ennes du mouvement de hi�rarchisation qui est en marche, on ne raisonne pas encore en ces termes sur le Vieux Continent. Pourtant chaque pays apporte sa r�ponse � l'intensification de la concurrence internationale et d�j� l'on voit se dessiner - en Grande-Bretagne, en Allemagne, en Italie et aussi en France - des strat�gies nationales pour susciter l'�mergence de p�les d'excellence.
Les �tudiants et enseignants grecs, qui manifestent chaque semaine depuis d�but janvier contre les projets du gouvernement conservateur, disent s'inspirer du mouvement anti-CPE (contrat premi�re embauche) fran�ais remontant � d�but 2006. Ils ont cependant atteint un niveau de violence in�gal� - une dizaine de bless�s graves ont �t� d�nombr�s le 8 mars lors d'une manifestation � Ath�nes - au nom de la d�fense de leur enseignement sup�rieur.
Qu'en est-il au juste ? Depuis...
Le nombre d'inscriptions dans les universit�s britanniques pour la rentr�e 2007 a connu une hausse de 6,4%, dont une croissance de 7,2% enregistr�e par les seules universit�s anglaises, selon des chiffres officiels quasiment d�finitifs. Et ce, malgr� l'introduction l'an pass� des � top-up fees � qui ont permis aux universit�s anglaises et d'Irlande du Nord de tripler leurs frais d'inscription. C'est un bon point pour le gouvernement travailliste. De nombreuses questions subsistent toutefois,...
Dans le cadre du d�bat sur le financement de l'enseignement sup�rieur, on oppose souvent le co�t moyen pour l'Etat d'un �l�ve en classe pr�paratoire (13500 € par an) � celui d'un �tudiant � l'universit� (7200 € par an). Pourtant, il est d'autres �tudiants pour lesquels l'Etat sait mettre la main � la poche : ceux qui se pr�parent � le servir.
En France, la vie de la population �tudiante s'est longtemps construite � l'�cart de l'universit�. Encore aujourd'hui, l'universit� ne con�oit pas toujours l'accompagnement de l'�tudiant en dehors des salles de cours comme faisant partie de ses missions au m�me titre que l'enseignement et la recherche.
Jusqu'� la fin du XXe si�cle, l'image de l'enseignant dans le sup�rieur �tait celle de �l'universitaire, � la fois �rudit et ma�tre de jeunes disciplines en formation�, constate Olivier Rey, de l'Institut national de la recherche p�dagogique. Les choses ont �volu� et � chacun ressent aujourd'hui avec plus ou moins de nettet� que les universit�s sont peupl�es de professionnels dont les missions et les activit�s sont profond�ment diverses et vari�es dans le temps �.
Johann Chapoutot, allocataire-moniteur en Histoire � Paris I, a enseign� durant une ann�e � l'universit� priv�e d'Harvard, dans le Massachusetts. Il a pr�sent� dans le cadre d'une journ�e d'�tude de l'Observatoire europ�en des politiques universitaires cette autre fa�on d'organiser l'universit�: confort, gros moyens, et concurrence entre les enseignements pouss�e � l'extr�me. Contrairement aux id�es re�ues, Harvard n'est pas r�serv� qu'aux fils et filles de familles ais�es. Les �tudes y...
Les universit�s fran�aises sont en crise : manque de moyens, surpopulation, faible autonomie, fili�res souvent d�connect�es du march� du travail. Il existe aujourd'hui un consensus pour dire que le mod�le a v�cu. Vers quoi faut-il tendre d�sormais ? Lors d'une journ�e de d�bat, l'Observatoire europ�en des politiques universitaires, dirig� par Alain Renaut dans le cadre de l'universit� Paris-IV, s'est pench� sur la question �l'Universit� peut-elle, doit-elle �tre une entreprise ?�
On dit souvent qu'en France le monde de la recherche fondamentale et celui de l'entreprise ont du mal � faire bon m�nage. Depuis 1981, les Conventions industrielles de formation par la recherche (Cifre), qui permettent d'effectuer une th�se tout en travaillant dans une entreprise, favorise les liens entre la recherche pure et ses applications industrielles. Tour d'horizon d'un dispositif qui f�te ses 25 ans cette ann�e.
L'OFUP (office universitaire de presse) a �t� chass� avec pertes et fracas mi-octobre de l'enceinte de l'Universit� de Bourgogne. Le conseil d'administration de l'universit� a d�nonc� les � emplois MacDo � qu'il propose aux �tudiants pour vendre des abonnements presse � leurs cong�n�res: leur travail est r�mun�r� � la commission, sans salaire minimum. De plus, selon la motion adopt�e par le conseil d'administration, les vendeurs utiliseraient la peur des �tudiants pour vendre ("tu n'auras pas...
Le d�bat national Universit�-Emploi a d�bouch� sur un ensemble de propositions, synth�tis�es dans le rapport Hetzel, qui devrait, si l'on en croit le gouvernement qui l'a command�, guider les r�formes � venir de l'enseignement sup�rieur. Les entreprises sont appel�es � contriber pour ce qui concerne les programmes, l'orientation et l'accueil des �tudiants puis des jeunes dipl�m�s.
Pr�s de 58 000 dossiers de candidature � la validation des acquis de l'exp�rience (VAE) ont �t� retir�s en 2005, soit une augmentation de 8,4% en un an. Ce n'est pas l'explosion qu'attendait le gouvernement, qui a lanc� en juin dernier un plan de d�veloppement de la VAE, afin de mieux communiquer et de simplifier les d�marches.
� Personne ne doit �tre re�u dans les fortifications par faveur ou par recommandation. Il faut que le m�rite seul et la capacit� des gens leur attirent les emplois �, jugeait Vauban, qui cr�a en 1692 un examen pour l'admission au G�nie, une des trois armes savantes avec l'Artillerie et la Marine � avoir fait, les premi�res, l'objet de concours de recrutement. C'est ainsi dans l'institution militaire que se trouvent les pr�mices des grandes �coles � la fran�aise.
A l'issue...
En mati�re d'orientation comme dans beaucoup de domaines, l'av�nement d'internet a modifi� la donne. Le travail du conseiller d'orientation psychologue (COP), par exemple, est centr� sur les entretiens individuels mais il est impossible, aujourd'hui, de faire l'impasse sur l'utilisation du web. Pour tenter d'y voir plus clair, la Cit� des sciences et de l'industrie accueillait jeudi 5 octobre un colloque intitul� : Conseil et orientation sur Internet, quels enjeux et pratiques ?
Au Qu�bec aussi, le d�bat sur les investissements � r�aliser dans l'enseignement sup�rieur est vigoureux. Certains pr�nant l'apport de cr�dits publics, d'autres un d�gel des frais de scolarit�.
A quelques mois des �lections pr�sidentielles, nous avons cherch� � mesurer quelle place tenait l'universit�, et plus largement l'enseignement sup�rieur, dans le discours des candidats potentiels et des partis. Nous avons �galement examin� les propositions pour l'universit� et les �tudiants des diff�rentes forces politiques en pr�sence. En quelque sorte, � quoi pourraient ressembler les mesures prises en faveur de l'Universit� apr�s 2007. Force est de constater que leurs ambitions pour...
Se former pour un m�tier sert-il � y acc�der ? � Une formation ne donne pas syst�matiquement acc�s aux m�tiers ou aux emplois auxquels elle est cens�e pr�parer �, r�pond Olivier Chardon, du minist�re de l'Emploi, du Travail et de la Coh�sion sociale, qui est parti de cette id�e somme toute assez commune pour examiner pr�cis�ment les liens entre sp�cialit� de formation et emploi.
L'arr�t� r�formant les �tudes doctorales a �t� publi� discr�tement en cette fin d'�t� au Journal Officiel du 24 ao�t dernier. � Il constitue un �l�ment important de la mise en oeuvre de la loi de programme pour la Recherche. Il est l'aboutissement d'une longue concertation avec l'ensemble de la communaut� scientifique et universitaire �, selon le minist�re de l'Education nationale. Concertation peut-�tre, mais unanimit� certainement pas.D'apr�s ce texte en effet, les �tablissements sup�rieurs...
L'environnement libanais a permis le d�veloppement d'un enseignement sup�rieur de qualit� qui peine cependant � retenir les meilleurs �l�ments au pays.
Les universit�s fran�aises perdent en comp�titivit�. Cela n'est pas une nouvelle, mais un appel de plus en plus urgent alors que les flux d'�tudiants s'internationalisent. Dans ce contexte, l'autonomie de ces �tablissements appara�t comme la m�re de toutes les r�formes. Elle permettrait l'exp�rimentation locale et le d�veloppement de comp�tences diff�renci�es au niveau de chacun.
Les Etats-Unis ne doivent pas se reposer sur leurs lauriers : � l'heure de la comp�tition �conomique mondiale, le pays doit faciliter l'acc�s de tous � l'enseignement sup�rieur et am�liorer la r�ussite des �tudiants, s'il veut tenir son rang. Tel est l'avertissement s�v�re d'un ancien gouverneur et d'un chef d'entreprise de renom, interrog�s par le Centre national des politiques publiques et de l'enseignement sup�rieur, un organisme am�ricain ind�pendant (1).� Enseignement sup�rieur am�ricain :...
Aux Etats-Unis, c'est une pratique courante: les meilleurs �tudiants, les plus courus, n�gocient leurs frais d'inscription, le montant de leur bourse, ou encore la garantie d'obtenir un emploi d'appoint sur leur futur campus.
L'augmentation des frais d'inscription est souvent pr�sent�e comme la solution pour rem�dier au sous-financement des universit�s fran�aises. Alain Trannoy, directeur d'�tudes � l'Ecole des hautes �tudes en sciences sociales (EHESS), qui a �tudi� cette premi�re piste par le pass�, en propose aujourd'hui une autre, plus juste selon lui: celle de la modification des crit�res des subventions de l'Etat aux universit�s, coupl�e � un syst�me de pr�t �tudiant dont le remboursement d�pendrait des...
La r�putation des ing�nieurs indiens n'est plus � faire. Ils sont form�s dans des � institutions d'importance nationale �, le domaine d'excellence de la formation dans ce pays de plus d'un milliard d'habitants. Leur r�ussite refl�te pourtant mal la situation g�n�rale de l'enseignement sup�rieur en Inde : la masse des universit�s manque cruellement de moyens.
L'id�e de r�former l'universit� revient r�guli�rement dans le d�bat politique, mais les propositions en la mati�re n'aboutissent que tr�s rarement, mobilisations tous azimuts oblige. Le Premier ministre Dominique de Villepin installera toutefois le 25 avril la commission du d�bat national universit�-emploi . Les grands th�mes du d�bat en question sont d�j� connus : il s'agit de l'orientation et de l'insertion professionnelle, de la professionnalisation des �tudes et de l'apprentissage.
Promouvoir l'enseignement sup�rieur fran�ais hors de nos fronti�res n'a d'utilit� que si, une fois sur place, les �tudiants internationaux sont bien accueillis. L'agence EduFrance, dont le but est de faciliter l'acc�s des �tudiants �trangers aux universit�s fran�aises, a men� l'enqu�te pour savoir quels �taient les moyens mis en œuvre au sein des �tablissements pour favoriser le d�veloppement international. Premier enseignement de l'enqu�te men�e par EduFrance (1)�: les relations...
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