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La "coordination nationale des �tudiants" s'est r�unie dimanche 19 mars dans un amphith��tre aux couleurs de la mobilisation. Des panneaux affichent "contrat pr�carit� �ternelle" ou "cherche pigeon � embaucher", un drap o� figure une tombe pour le droit du travail a �t� tendu, "solidarit� �tudiante contre la loi sur l'�galit� des chances" est inscrit en gros devant la tribune.
Le d�bat sur le CPE le prouve une fois de plus, les �tudiants des grandes �coles se montrent peu sensibles aux discours des syndicats �tudiants. Il faut dire que ceux-ci ont beaucoup de mal � s'implanter dans ces structures.
Depuis pr�s d'un si�cle, les universit�s am�ricaines utilisent une proc�dure insolite de financement: la "legacy preference". Il s'agit d'accueillir pr�f�rentiellement les enfants d'anciens �l�ves. Officiellement, le but est de maintenir un esprit de loyaut� et de communaut� dans les �tablissements, et de faire en sorte que les parents participent plus activement � la vie de l'universit�.
Dans une �tude publi�e r�cemment, le Conseil �conomique et social (CES) dresse un tableau somme toute classique des maux dont souffre l'accueil des �tudiants �trangers en France: absence de politique nationale, manque d'informations, d'orientation et d'aides, moyens mal employ�s, faible attractivit� de l'Hexagone pour les �tudiants des pays �mergents... Le CES s'est en outre pench� sur les bonnes pratiques d'autres pays dont certains ne disposent pas forc�ment de plus d'atouts que la France....
Le d�bat m�diatique est focalis� actuellement sur le Contrat Premi�re Embauche (CPE). Le gouvernement a pourtant fait d'autres propositions pour tenter de rem�dier au ch�mage des d�butants: elles portent sur l'orientation scolaire, avec notamment la cr�ation d'un service public d'orientation unifiant les diff�rents dispositifs existants, et la constitution de plates-formes inter-universit�s pour l'insertion professionnelle.
La Chine est le pays qui compte le plus d'�tudiants au monde, avec quelque 20 millions de jeunes ou moins jeunes sur les bancs des universit�s ou des �coles priv�es. Plus de 4 millions de Chinois sont chaque ann�e nouvellement admis dans des �tablissements, contre environ 1 million en 1998.
La Chine compte 280 accords interuniversitaires rien qu'avec la France. Un millier de jeunes Fran�ais suivent actuellement des �tudes dans le pays, tandis que 15 000 Chinois ont choisi l'Hexagone pour y suivre un cursus. Toutefois, ces �changes d'�tudiants chinois dans le monde connaissent une baisse g�n�rale de r�gime.
L'Italie est en train de d�velopper un r�seau de grandes �coles, � l'image de ce qui existe en France. La ministre italienne de l'Education est venue � Paris pour pr�senter deux nouveaux �tablissements cr��s � cette fin.
Une formation commune au journalisme sur le continent europ�en est-elle concevable? Et m�me souhait�e? On peut en douter, bien que les �coles, notamment en France, s'adaptent au LMD, facilitant ainsi les �changes d'�tudiants et le partage des bonnes pratiques. Force est de constater que, malgr� l'�mergence d'une opinion publique europ�enne sur certains sujets, les tentatives de cursus internationaux en journalisme sont rares.
Presque cinq ans apr�s Sciences Po et ses conventions avec des lyc�es choisis en Zones d'Education Prioritaire (ZEP), quatre ans apr�s l'Essec et son coaching de lyc�ens, les classes pr�paratoires aux grandes �coles (CPGE) n'ont quasiment pas investi le cr�neau de la r�activation de l'ascenseur social. Elles souffrent d'une image de formation co�teuse (en terme de budget par �tudiant) et sont souvent r�serv�es de fait � une �lite. Or ces classes, lorsqu'elles sont publiques, et donc financ�es...
La Grande-Bretagne, qui accueille toujours plus d'�tudiants �trangers, reste la deuxi�me destination au monde la plus pris�e pour les non-Europ�ens. Mais le pays s'alarme d'un d�clin de son attractivit�, � l'instar de la France, bien que pour d'autres raisons. Comme le rapporte le quotidien The Guardian dans de r�centes �ditions, les chiffres portant sur les �tudiants accueillis, bien en-de�� des attentes des universit�s, font craindre des suppressions d'emploi, des abandons de programmes...
Les universit�s, comme l'ensemble des services recevant des dotations de l'Etat, doivent se mettre � l'heure de la LOLF (loi organique des lois de finances) pour le 1er janvier 2006. Responsabilit�, performance, transparence : autant d'objectifs affich�s par la LOLF qui, s'ils sont bien appliqu�s � l'enseignement sup�rieur, pourraient le transformer en profondeur.
Jusqu'� maintenant la mise en place du LMD n'a pas boulevers� les pratiques de s�lection, qui sont rest�es fid�les en France aux cycles ant�rieurs, avec notamment un �cr�mage aux niveaux �quivalents aux ex-DEA et DESS. L'opportunit� d'un acc�s restreint � la 1�re ann�e de master est �tudi�e.
Le ministre d�l�gu� � l'Enseignement sup�rieur et la Recherche, Fran�ois Goulard, a annonc� d�but septembre � Toulouse, lors de la premi�re escale de sa "tourn�e des amphis" � la rencontre des �tudiants et enseignants, que les �tablissements du sup�rieur allaient �tre incit�s � publier les taux d'emploi de leurs dipl�m�s. Un portail internet o� figureraient ces r�sultats, par fili�res et par universit�s, devrait �tre cr��. D'apr�s le d�cret du 6 f�vrier 1986 "relatif aux services communs...
Pour pallier leur sous-financement chronique tout en d�veloppant leur offre, les universit�s sont parfois tent�es de facturer, en sus des droits de scolarit� obligatoires fix�s par l'Etat, des services - facultatifs - � leurs principaux clients que sont les �tudiants. Cette possibilit� leur est offerte par la loi, sous r�serve de respecter certaines conditions.
Depuis 1987 - ann�e o� 3 244 �tudiants pionniers testaient pour la premi�re fois le programme Erasmus - plus d'un million d'�tudiants ont profit� d'un �change inter-universitaire en Europe. En outre, les universit�s ont appris � collaborer au-del� du simple �change d'�tudiants : les double-dipl�mes se sont multipli�s, et des collaborations transfrontali�res ont vu le jour. Dans le but d'acc�l�rer le mouvement, la Commission europ�enne a lanc� en 2004 le programme Erasmus Mundus qui vise, entre...
Parmi le millier de dossiers trait�s par la Caisse nationale d'assurance vieillesse (CNAV) ayant donn� lieu � un rachat de trimestres dans le cadre de la r�forme des retraites d'ao�t 2003, plus de 700, au 31 d�cembre 2004, concernaient des rachats d'ann�es d'�tudes - le reste portant sur des ann�es d'activit� incompl�tes, afin de les faire valider. Sur l'ensemble, le montant moyen du rachat s'est �lev� � 22 021 euros, et 85% des dossiers ont �t� pay�s comptant ! Seuls 14% des rachats ont �t�...
Durant l'ann�e 2005-2006, pr�s d'un millier d'�tudiants de pays tiers et d'universitaires devraient �tre accueillis dans l'un des 35 masters du programme Erasmus Mundus. Celui-ci a pour objectif d'�tendre � tous les pays le dispositif Erasmus de coop�ration en mati�re d'�changes universitaires. Les heureux �lus de Mundus recevront des bourses de 4300 euros mensuels durant 3 mois s'ils sont enseignants, et plus de 1600 euros par mois s'ils sont �tudiants de pays tiers (en dehors de l'UE). Ces...
Le Japon a mis en oeuvre en 2004 une r�forme de la gestion de ses universit�s d'Etat, les transformant en v�ritables soci�t�s n'ayant de comptes � rendre que tous les 6 ans. Le pays de l'uniforme, de la discipline et de l'�litisme forcen� a ainsi pris une longueur d'avance en mati�re de modernisation de son enseignement sup�rieur.
Les d�fis qui attendent Fran�ois Goulard sont nombreux � en croire les d�bats en cours. Et pourtant le nouveau ministre d�l�gu� a tout juste deux ann�es universitaires avant les prochaines �lections pr�sidentielles pour mettre en oeuvre d'�ventuelles r�formes.
Comment affronter la concurrence internationale en mati�re d'enseignement sup�rieur ? Si l'on en croit le dernier � rapport d'analyse des politiques d'�ducation � de l'OCDE, nombre de pays d�velopp�s ont repens� leurs politiques.
- la Cor�e compte accro�tre la comp�titivit� de ses universit�s en renfor�ant celles qui ont fait de la recherche un axe fort, notamment en sciences et ing�nierie. Les universit�s cor�ennes sont �galement invit�es � se rapprocher des entreprises,...
La promotion des �tudes et des vocations scientifiques fait partie des priorit�s affich�es en mati�re d'�ducation en France. En effet, ann�e apr�s ann�e, les universit�s observent un d�clin de leurs effectifs dans les fili�res scientifiques. Ce recul est souvent per�u comme un signe du d�clin de la comp�titivit� fran�aise.
Mais sait-on que, m�me en d�clin, la proportion de dipl�m�s dans les disciplines scientifiques des universit�s (1) en France est d'environ 30% ? C'est...
La promotion de la mixit� sociale dans les fili�res d'excellence est un th�me � la mode. Il s'agit de favoriser les chances de chacun, dans un syst�me qui se dit �galitaire mais - de fait - r�serve les meilleurs dipl�mes aux �tudiants issus des familles les plus ais�es.
Au moment o� les �tudiants �trangers rencontrent de plus en plus de difficult�s pour aller suivre une formation aux Etats-Unis, et plus encore pour obtenir un visa de travail � l'issue de leur formation, le gouvernement britannique a pris une initiative �tonnante : �tablir un classement des 50 meilleurs MBA au monde dont les titulaires sont autoris�s � s'installer beaucoup plus facilement sur le territoire du Royaume-Uni.
Le programme s'intitule "Highly Skilled Migrant...
Les ministres r�unis � Bergen ne manqueront pas de se f�liciter des progr�s r�alis�s depuis deux ans. Ils pourraient aussi marquer plus fortement leur engagement � investir dans l'enseignement sup�rieur, comme les y invite la Commission europ�enne.
Le syst�me d'enseignement sup�rieur fran�ais est construit de telle sorte que les lyc�ens doivent, pendant leur ann�e de terminale, se d�terminer sur leur orientation universitaire, et ce, avant m�me d'avoir d�couvert la fac.
L'impact de la composition sociale du lyc�e fr�quent� sur les choix d'orientation dans le sup�rieur peut se mesurer. Et les chiffres sont �loquents: un �l�ve scolaris� dans un �tablissement favoris� (1) a 1,6 fois plus de chances d'envisager une classe pr�paratoire qu'un autre �l�ve, aux m�mes r�sultats scolaires et de la m�me origine sociale, mais fr�quentant un �tablissement qui n'est pas favoris�. Et m�me davantage: "Un �l�ve non favoris� tirera �galement b�n�fice du seul fait de se...
Quand on pense � s�lection � l'entr�e de l'universit� �, on pense examen -ou concours d'entr�e-, mais plus rarement au Bac. Pourtant le dipl�me du Baccalaur�at a la particularit� de sanctionner tout � la fois la fin des �tudes secondaires et d'ouvrir l'acc�s � l'enseignement sup�rieur. Ainsi, � la r�ussite � l'examen d�termine la collation par l'Etat du grade universitaire de bachelier �, selon les textes de r�f�rence (1). En plus clair, et comme on a coutume de le dire, � pour entrer � la fac,...
La Russie est un acteur inattendu du processus europ�en d'harmonisation des dipl�mes, auquel elle a adh�r� en 2003. Il constitue un puissant levier de r�forme dans ce pays qui compte pas moins de 1039 �tablissements, dont 37% sont priv�s, et pr�s de 6 millions d'�tudiants.
Une "charte pour l'�galit� des chances dans l'acc�s aux formations d'excellence" a �t� sign�e le 17 janvier par le ministre de l'Education nationale, le ministre de la Coh�sion sociale, la ministre d�l�gu�e � l'Int�gration, ainsi que par la Conf�rence des pr�sidents d'universit�, la Conf�rence des grandes �coles et les repr�sentants des �coles d'ing�nieurs. Les mesures pour accompagner des �l�ves venant de lyc�es de quartiers d�favoris�s se multiplient dans les grandes �coles, o� il est vrai le...
Des �tudiants de Berlin, Hambourg, Leipzig et Mannheim notamment ont manifest� mercredi 2 f�vrier contre la d�cision de la Cour constitutionnelle allemande autorisant les Etats r�gionaux (L�nder) � introduire des frais de scolarit� � l'universit� jusqu'alors gratuite. La cour avait cass� le 26 janvier un avis du gouvernement f�d�ral de gauche (sociaux-d�mocrates et �cologistes) remontant � ao�t 2002, interdisant ces frais. Ce sont des Etats gouvern�s par les conservateurs (CDU/CSU) qui...
L'ach�vement de la mise en place du LMD, le projet de loi pour la recherche et la mise en place des p�les de comp�titivit� sont au programme de l'ann�e 2005. Le tr�s sulfureux dossier du renforcement de l'autonomie des universit�s pourrait �galement refaire surface.
Apprend-on dans les �coles de journalisme � avoir un regard critique sur les informations ? Le choix de celles-ci se fait-il selon leur qualit� ? Que doit-on enseigner aux �tudiants en journalisme ?
Constituer une �quipe de b�n�voles, sp�cialistes et universitaires de haut niveau, afin d'aider les universit�s des pays en d�veloppement � renforcer leurs programmes de recherche et d'enseignement, et une autre �quipe � apte � intervenir rapidement aupr�s de pays sortant d'une crise � pour un retour � la normale de leur enseignement sup�rieur…Telles sont quelques actions appel�es � �tre d�velopp�es dans le cadre d' � Universitaires sans fronti�res � (USF), l'un des derniers programmes en...
� Quitter leur tour d'ivoire pour entrer dans la tour de guet � et observer notamment les Etats-Unis : voil� ce � quoi devraient s'employer les universit�s europ�ennes. C'est en ces termes que Michel Herbillon, d�put� UMP du Val-de-Marne, a introduit la pr�sentation de son rapport d'information sur l'enseignement sup�rieur, � l'Assembl�e nationale. Le texte a �t� r�dig� au terme d'une centaine d'auditions sur les continents europ�en et am�ricain.
8 �tudiants sur 10 travaillent pendant l'ann�e universitaire ou pendant l'�t�. Dans la majorit� des cas, c'est un emploi occasionnel qui permet � l'�tudiant d'am�liorer l'ordinaire ou qui s'int�gre dans son cursus d'�tudes (stages, alternance…). Mais pour 7% d'entre eux, l'emploi en question est exerc� par n�cessit� plus de la moiti� de l'ann�e et, sans rapport avec les �tudes suivies, il est facteur d'�chec scolaire, selon les chiffres divulgu�s par l'OVE. La derni�re enqu�te de l'OVE...
Ces derniers temps, le gouvernement a multipli� les gestes de bonne volont� � l'�gard de la communaut� scientifique. C'est le cas avec les programmes "chaires d'excellence" et "initiative post-doc".
Libert� laiss�e aux �tudiants, conception des �tudes, structures de formation et m�thodes de travail: l'enseignement sup�rieur en Allemagne se distingue de son voisin fran�ais sur bien des points. Pas de grandes �coles outre-Rhin mais des diff�rences marqu�es entre universit�s, du fait du f�d�ralisme et par cons�quent de l'organisation du syst�me �ducatif au niveau de chaque Land (Etat). Ceci explique notamment les variations de niveau entre �tudiants de divers �tablissements. La plupart des...
Lorsque l'on dit � numerus clausus � dans l'enseignement sup�rieur, certains entendent � malthusianisme �, d'autres � politique de responsabilit� �. Dans le cas des m�decins, dont la profession est r�glement�e, force est de constater que cette forme de s�lection ne permet plus de satisfaire aux besoins en mati�re de sant�, tant quantitatifs que qualitatifs.Les �tudiants en m�decine sont toujours plus nombreux. Ils �taient au total 122.125 en 2003-2004 (internat compris), soit une augmentation...
Assez curieusement, alors que la r�forme LMD n'a de justification que par son caract�re europ�en, plus le temps passe, moins cet aspect communautaire est mentionn� ou �tudi� dans le cadre national. Cette r�forme est pourtant n�e de la d�claration de Bologne de 1999 (point d'orgue d'une s�rie de conf�rences europ�ennes qui se sont tenues de 1998 � 2003), dont elle constitue l'un des cinq axes afin de favoriser l'�mergence d'un espace europ�en de l'�ducation d'ici � 2010. Les autres axes sont la...
Apr�s plusieurs �coles de commerce, les IEP de Paris et Aix avec les ZEP, voici que les �coles de journalisme se mettent � des programmes d'aide � des jeunes issus de milieux d�favoris�s. Et ce, gr�ce � France T�l�visions et son "plan d'action positive pour l'int�gration" lanc� en janvier dernier, qui vise � une "meilleure expression" des diff�rentes cultures qui composent la soci�t� fran�aise. La holding publique a sign� le 20 octobre des conventions avec l'Institut pratique du journalisme...
Les fili�res s�lectives ont le vent en poupe. Faut-il pour autant reconna�tre que le libre acc�s � l'enseignement sup�rieur n'est plus la r�gle ? Le r�tablir ? Ou au contraire g�n�raliser la s�lection et l'am�nager au mieux ?
Trois syndicats �tudiants donnent leur avis.
Ag� de 44 ans et de nationalit� slovaque, Jan Figel est l'un des 24 nouveaux commissaires nomm�s le 12 ao�t dernier par Jos� Manuel Barroso, futur pr�sident de la Commission europ�enne.
Il prendra en charge le 1er novembre prochain le portefeuille consacr� � l'�ducation, la formation, la culture et le multilinguisme, et succ�dera ainsi � Viviane Reding.
Le nouveau responsable europ�en de l'�ducation est sorti dipl�m� en ing�nierie �lectronique (Bac+5) en 1983, de...
250.000 �l�ves ont pass� le A-level (�quivalent du baccalaur�at fran�ais) en Angleterre, au Pays de Galle et en Irlande du Nord cette ann�e. 96% l'ont d�croch�. Cela ne vous rappelle rien ? Certes, on n'atteint pas en France de tels taux, mais la situation est similaire sur plusieurs points. Les universit�s de Grande-Bretagne, qui sont contraintes par des quotas de places, ont des difficult�s � choisir entre les �l�ves obtenant les meilleurs notes. D'o� l'id�e, �mise par la commission de...
A l'origine, il s'agissait avant tout avec le processus LMD de permettre une sortie de l'universit� � bac +3, bac +5 et bac +8, dans tous les pays europ�ens. Dans les pays o� l'universit� conduisait en quatre ans � un dipl�me unique - tel l'Italie - il a fallu r�inventer un dipl�me court (en trois ans) et une cinqui�me ann�e pour cr�er des masters. Mais en France, cela n'aurait d� faire aucune difficult� : l'universit� proposait � ses �tudiants de sortir avec un dipl�me � bac+2, bac+3, bac+4 ou...
La Commission europ�enne a d�voil� le 22 septembre la liste des 19 premiers masters du programme Erasmus Mundus s�lectionn�s, sur un total de 100 � terme. Ces cursus inter-universit�s (de niveau bac+5) impliquent la participation p�dagogique et logistique d'au moins trois �tablissements d'enseignement sup�rieur de trois pays europ�ens. Il s'agit de la premi�re et plus importante �tape du programme en question puisque toute sa cr�dibilit� repose sur le succ�s de ces masters, et notamment leur...
1,4 million d'�tudiants ont particip� � ce jour au programme communautaire Erasmus qui finance depuis 1987 la mobilit� des jeunes en Europe et des coop�rations entre �tablissements du sup�rieur. L'objectif affich� par l'Union europ�enne �tait de franchir la barre des 3 millions d'ici 2009-2010. Mais dans les derniers chiffres avanc�s par la Commission, mi-juillet, la date a �t� repouss�e, � 2011. � Nous allons y mettre les moyens. Le programme n'est pas parfait, on entend souvent que les...
Le dernier rapport remis au Haut conseil de l'�valuation de l'�cole (HCEE), sur �l'�valuation de l'orientation � la fin du coll�ge et au lyc�e� a fait couler beaucoup d'encre au sujet des carences de cette orientation. Ses auteurs, l'inspectrice Maryse H�noque et le professeur des universit�s Andr� Legrand, mettent en cause ses acteurs et le manque d'information des �l�ves et des familles. Un passage de leur texte est consacr� � l'enseignement sup�rieur : �les �tudiants les meilleurs...
Les effectifs de l'enseignement sup�rieur ont cr� fortement jusqu'au milieu des ann�es 90, avant de stagner, selon un article publi� dans la derni�re �dition d'Education & formations (minist�re de l'Education) portant sur les grandes �volutions de l'enseignement sup�rieur depuis 15 ans (1). La part des premiers cycles universitaires a recul�, notamment face � des fili�res plus s�lectives. Mais l'universit� se rattrape sur les troisi�mes cycles. Les effectifs �tudiants ont connu une forte...
La r�partition g�ographique des �tudiants s'est r��quilibr�e ces quinze derni�res ann�es, de m�me que l'offre de formation, selon Education & formations. Au sein des acad�mies de l'Ile-de-France, la pr�pond�rance de Paris s'est att�nu�e au profit de Cr�teil et de Versailles. Paris a m�me vu ses effectifs diminuer entre 1990 et 2001 mais elle reste l'acad�mie la plus attractive de France. Globalement, il y a en Ile-de-France un peu plus d'un �tudiant sur quatre. Certaines grandes m�tropoles ont...
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