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L’ESJ Lille refuse de se marier avec l’ESJ Paris


Prenant acte des difficultés financières de l’ESJ Lille, sa concurrente l’ESJ Paris lui a tendu la main de manière un peu cavalière : elle a diffusé un communiqué dans lequel elle se propose de la reprendre. L’ESJ Lille s’en est offusquée et affirme qu’elle n’est pas à vendre.



ESJ de Lille
L'Ecole Supérieure de Journalisme de Lille accumule les exercices déficitaires. Si elle a évité le dépôt de bilan, c’est parce que la région Nord a récemment volé à son secours en lui votant une subvention de 2,8 millions d’euros pour apurer sa dette. Du coup, l’Ecole Supérieure de Journalisme de Paris, qui n’a aucun lien avec la première, s’est déclarée candidate à sa reprise.

Dans un communiqué, l’ESJ Paris explique ainsi que « la subvention de 2,8 M€ accordée à l’ESJ Lille par le Conseil Régional du Nord-Pas de Calais et le rapprochement avec l’IUP Infocom de Lille 3 sont des solutions intéressantes » mais qui ne garantissent pas la pérennité économique de l’école. Elle lui propose donc une alliance des deux ESJ dans le but « d’avoir une politique commune et cohérente de développement international » et surtout de faire jouer « les synergies administratives et techniques entre les deux écoles ».

Mais voilà, si les deux écoles sont toutes deux privées et anciennes (Paris 1899, Lille 1924), l’école du Nord est sélective, reconnue par la profession, et facture sa scolarité 7000 euros aux étudiants (sur 2 ans), tandis que l’établissement parisien est réputé être moins exigeant avec les candidats à son concours, n’est pas reconnu par la profession et facture de 50% à 80% de plus ses années de scolarité (5200 euros par an les années de scolarité post-bac ou 6500 euros une année de scolarité pour les entrants à Bac+3 ou Bac+4).

L’ESJ Lille a donc réagi en diffusant en retour un communiqué dans lequel elle dément être entrée en négociation avec l’ESJ Paris. Elle rappelle qu’elle est une école associative à but non lucratif (sous-entendu : ce n’est pas le cas de l’ESJ Paris) et assure qu’elle n’est pas à vendre. En revanche, si une institution universitaire veut bien lui tendre la main, elle ne dira probablement pas non.


Alexandre Fontaine
11/01/2010



Voir aussi : esj, journalisme
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Commentaires des lecteurs

1.Posté par Guillaume JOBIN le 12/01/2010 07:34
On sent un parti pris dans l'article, or : L'ESJ Paris n'a pas proposé de racheter ESJ Lille qui au demeurant est une association mais seulement de rapprocher les deux écoles. Le cout de la scolarité est à comparer avec les deux années du cursus de Paris, soit 10.000 € contre 7.000 sinon il faut ajouter le coût des prépas et études antérieures pour Lille.
Quant au terme "lucratif" désignant ESJ Paris il est abusif, si ce n'est que l'école n'a pas vocation à creuser un trou de 2,8 millions et que sa structure juridique n'est pas différente de celle d'Emmaus.

2.Posté par Rédaction le 12/01/2010 10:33
Bonjour,

Votre communiqué commence par "L’Ecole Supérieure de Journalisme de Paris s’est déclarée officiellement candidate à la reprise de l’Ecole Supérieure de Journalisme de Lille". Et si l'ESJ Lille est bien une association, elle a également des activités commerciales dans le domaine de la formation continue (Filiale ESJ Medias) qui peuvent être rachetées. Je vais toutefois modifier le terme dans le chapeau.

Pour ce qui est du caractère lucratif de votre école ou non, je ne porte pas de jugement. Je mentionne simplement le fait que l'ESJ Lille rappelle dans son communiqué qu'elle est une association à but non lucratif et sous entend ainsi que ce n'est pas votre cas. Du moins c'est comme ça que je l'interprète (au pire, ce n'est pas un crime que de vouloir gagner de l'argent même avec une activité d'enseignement).

En ce qui concerne vos frais de scolarité, je m'en suis référé à cette page mais j'ai pu me tromper car je ne comprends pas très bien ce qui constitue un cycle complet ou non. Si l'on considère que les années lilloises sont l'équivalent de vos mastère 1 et mastère 2, cela fait 11 600 euros, non ?

3.Posté par Guillaume JOBIN ESJ Paris le 12/01/2010 10:52
quelques éléments complémentaires ; dans l'ordre :
- la formation professionnelle est en dehors du champ de ce que nous proposions et je crois qu'elle est déja externalisée à Lille
- Le cursus "normal" de l'ESJ Paris c'est deux ans, la 1ère année est tout à fait facultative et destinée aux candidats n'ayant que Bac ou Bac +1. Le coût est donc de 10.400 €.
- le mastère 2 est ouvert à des candidats ayant déjà un bac+4ou 5 et venant faire un cycle intensif d'un an

4.Posté par judith levy-lang le 12/01/2010 22:20
Il n'y a absolument aucun rapport entre l'ESJ Paris et l'ESJ Lille. La première est une entreprise strictement privée, transformée par son dernier propriétaire en machine à cash. Comme son parcours professionnel le démontre, le véritable métier de Monsieur JOBIN est uniquement de réaliser des coups financiers en achetant et en revendant des entreprises. Pour lui, l'ESJ Paris est une entreprise comme une autre et elle connaîtra donc rapidement le même destin que toutes celles qu'il a possédé avant elle. L'ESJ Paris est devenue rentable depuis que Monsieur JOBIN a décidé que le seul critère de recrutement valable de ses étudiants devait être leur solvabilité. Le taux d'admission des candidats au concours de l'ESJ Paris est ainsi de 90%. La seconde est une institution sérieuse et exigeante. Moins de 12% des candidats du concours à l'ESJ Lille sont acceptés chaque année (45 places). Si Monsieur JOBIN parvient à mettre la main sur l'ESJ Lille, ce sera évidemment la fin de cette institution.

5.Posté par Guillaume JOBIN ESJ Paris le 13/01/2010 10:12
S'il est vrai que j'ai fait pendant 15 ans le même métier que celui que fait aujourd'hui le président de l'ESJ Lille, Philippe Vasseur, ça me permet avec mes associés d'avoir les moyens de financer le développement de l'ESJ Paris sans en attendre de gains ou de profits personnels, je n'en ai pas besoin. Ce procès est d'ailleurs fait à tous les dirigeants de l'ESJ depuis 1899, depuis Jeanne Weil (alors même qu'elle était la nièce de Marrx!)

L'ESJ est loin de l'équilibre, alors les termes employés par Melle Levy-Lang sont sans fondement et sont de la diffamation pure, du fantasme. On sait pourquoi dans son cas !

Pourquoi tant de sectarisme ? tant de haine ? qui dérangeons nous ? après le passage de Tariq Ramadan hier à l'ESJ, les insultes ont doublé de volume !!!

6.Posté par Jean-David Raynal le 13/01/2010 15:54
Je suis étudiant à l' Ecole Supérieure de Journalisme de Paris, j'en suis même le president du BDE et à ce titre je me permets d'intervenir. L'ESJ Paris est une école de qualité, avec des intervenants tous journalistes pour des cours passionnants et des conferences de grandes qualités ( Claire chazal, Christian Brincourt, Serge July, Benoit Hamon, Dominique Paillet, Hervé Mathoux...).
De plus, le programme pédagogique mis en place par le directeur Mr Roger Zabel permet de dispenser une formation à l'ensemble des étudiants, qui repond aux attentes du monde professionnel.
L'ESJ Paris est une école à dimension humaine ou règne une ambiance chaleureuse. Elle permet une mixité sociale et culturelle, certains etudiants sont deja diplomés en droit ( Université panthéon Assas paris II, Aix-Marseille ou Nanterre), en histoire ( la Sorbonne Tolbiac), en lettre moderne (Paris X), d'autres sont issues de prepa litteraire ou économique.
je n'ai pas l'impression d'être étudiant dans une machine à cash.

7.Posté par judith levy-lang le 13/01/2010 19:58
Monsieur JOBIN écrit : "On sait pourquoi dans son cas..." Monsieur JOBIN perd visiblement son sang-froid et pour créer une diversion, il crie au complot... Avec des sous-entendus navrants et malodorants sur les motifs supposés de mon intervention. Je ne le suivrais pas dans son délire de persécution. Les lecteurs de ce forum sauront apprécier en experts ses méthodes de débat et en tirer les conclusions qui s'imposent.

8.Posté par Guillaume JOBIN ESJ Paris le 18/01/2010 21:12
Pour clore la polémique : Sauf erreur de notre part, Melle Levy-Lang a été candidate à l'ESJ Paris, son choix final a été autre. Ce que nous respectons. Je serai content pour elle qu'elle fut prise à l'ESJ-Lille, la reproduction des élites restant vraiment vivante en France (et sur la forme "en experts" sans "s" c'est mieux quand on veut donner des leçons !).
http://www.esj-paris.com

9.Posté par Louis CREMER le 22/01/2010 15:23
Monsieur JOBIN ne semble pas supporter de ne pas avoir la dernier mot. Judith, de son côté ne souhaite pus correspondre avec lui. Elle m'a montré ses commentaires. Je suis assez surpris qu'un propriétaire d'école comme lui se laisse aller à de tels sous-entendus. Chacun en conclura ce qu'il veut. Une dernière chose cependant : je travaille avec Judith LEVY-LANG depuis 1984. Elle a 59 ans et elle n'a évidemment jamais été candidate à l'ESJ Paris. Et pan sur le bec...

10.Posté par Franck CHOUKROUN le 01/02/2010 15:38
A propos, savez-vous que l'ESJ Paris affirme qu'elle est "Grande Ecole" alors que Pierre Aliphat, délégué général à la conférence des Grandes Ecoles déclare que son association a bien reçu la candidature de JOBIN, mais qu'elle n'y a pas donné suite... Amusant, n'est-ce pas ? Dans cette affaire de l'ESJ Paris qui prétend racheter l'ESJ Lille, c'est vraiment la grenouille qui veut avaler le boeuf.

11.Posté par Guillaume JOBIN ESJ Paris le 01/02/2010 21:07
amusant Choukroun, rien ne vous empêche d'être poli par ailleurs, ce sera toujours mieux que mal renseigné, j'arrête là une polémique hors sujet

12.Posté par Franck CHOUKROUN le 02/02/2010 19:03
Au sujet de la candidature rejetée de l'ESJ Paris à la Conférence des Grandes Ecoles, j'invite les lecteurs de ces échanges à vérifier ce que j'affirme auprès de monsieur Pierre Aliphat lui-même. Monsieur Jobin est particulièrement prolixe au sujet du "statut Grande Ecole" de son école. En vrac, sur son propre site, il déclare que son école est reconnue comme Grande Ecole par décret du Premier ministre en 1995 (http://www.esj-paris.com/index.php/esj-2e-et-3e-annees-mastere-1.html) et quelques pages plus loin, il parle aussi de 1987 (http://www.esj-paris.com/index.php/faq/faq-esj-paris-et-esj-lille.html). Je m'interroge sur la nature réelle de ce fameux décret. Monsieur Jobin déclare aussi disposer de la reconnaissance de l'Education Nationale - alors que le titre que délivre l'école est simplement inscrit au Répertoire de la CNCP (http://www.cncp.gouv.fr/grand-public/visualisationFiche?format=fr&fiche=1498) avec le libellé de "rédacteur rédactrice de presse". Ce qui est à la portée de n'importe quelle école privée... Et tout à fait différent de la "Reconnaissance de l'Etat" ou de celle de l'Education Nationale. La CNCP dépend du Ministère du Travail et de l'Emploi ; pas de l'Education Nationale. Rappelons au passage que seule l'Education Nationale et les écoles visées peuvent délivrer du Diplôme. Pour l'ESJ Paris, c'est seulement du Titre. Monsieur Jobin ne s'est pas trompé dans ses déclarations. Il pratique en expert le "word bombing" et il se dit qu'à force de répéter "sa version de sa vérité", elle finira par devenir La Vérité. L'on comprend bien mieux toute la notoriété qu'il pourrait gagner à absorber l'ESJ Lille et sa batterie d'authentiques reconnaissances officielles de la Profession et de l'Etat.

13.Posté par Jérémy DESCHAMPS le 03/02/2010 17:39
C'est vrai que l'Ecole Supérieure de Journalisme... De LILLE est la seule "ESJ" à délivrer du véritable diplôme, visé par 'Etat. http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000466682&categorieLien=cid

14.Posté par Jean-Marc Ribaude le 04/02/2010 09:15
Bonjour à tous,

je confirme les dires de M. Choukroun. La candidature de l'ESJ Paris a été rejetée par la commission. Il est également très intéressant de lire les affirmations du webmaster du site officiel de cette école privée au sujet de ses multiples reconnaissances.

J'imagine que les jeunes apprentis journalistes qui se pencheront sur la question ne se laisseront pas abuser par la multitude d'écoles privées (dont fait partie l'ESJ Paris) et qu'ils sauront récupérer les informations là où elles sont.

15.Posté par Jean-Marc Ribaude le 04/02/2010 09:19
Je note par la même occasion (et après lecture détaillée de tous les commentaires) que M. Jobin est plus prompt à rebondir sur des points de ponctuation qu'à fournir des preuves de ses allégations.

Cétou skeu jeveudir (cette dernière phrase lui fournissant une échappatoire dans ce débat)

16.Posté par Jérémy DESCHAMPS le 06/02/2010 10:00
Tout ceci relève finalement de l'art et de la manière de construire un business plan juste financier sur la simple homonymie accidentelle de deux écoles.

17.Posté par Guillaume JOBIN ESJ Paris le 06/02/2010 12:11
j'en ai assez de ces accusations et procès d'intention. Roger Zabel, Guillaume di Grazia faisons notre travail avec conscience et pas pour faire de l'argent, que nous avons fait avant. L'ESJ Paris est ce qu'elle est depuis 110 ans, ça plait ou ça ne plait pas, mais assez des accusations !

18.Posté par Pierre Ferrand le 07/02/2010 04:03
Choukroun, Levy et Ribaude ainsi que toute la clique, quel âge avez-vous ? J'imagine la bagarre de bac à sable : "c'est moi qui ai Goldorak, toi t'a G.I.JOE, il est moins fort !".
Vous méritez tous des fulguropoings bien placés...

L'ESJ-Paris est une école qui compte des profs de haute voltige, des conférenciers passionnés, des cours uniques et complémentaires.

Reconnaissance ou pas : on s'en branle !
Je connais quatre journalistes qui n'ont pas leur carte de presse de la commission, parce que c'est une foutaise.
Ça ne les empêche pas de faire partie des meilleurs.
La reconnaissance, une carte ou un diplôme ne sont pas des gages de qualité, loin s'en faut...
C'est pourquoi la France entre toujours dans des débats stériles dont la coquille est vide.

L'expérience et la formation sont des atouts.
Sur ce, "faire du fric" en formant des futurs journalistes est honteux ? Mouais... je vois le style...

Attaques basses, allégations, aucunes preuves de ce que les attaquants avancent, c'est vous qui jouez sur les mots, pas Jobin.

L'attaque de la meute sur Internet, un intervenant sous plusieurs pseudos bidons, on connait !

Bonne nuit.

19.Posté par Sylvain Attal le 07/02/2010 12:02
Je profite de cet intéressant forum pour vous faire part de mon expérience personnelle. J'ai été enseignant pendant deux ans à l'ESJ Paris ou je crois bien avoir connu au moins 4 directeurs, avant de connaitre ce fameux M. Jobin.
Compte tenu des frais de scolarité demandés aux élèves je voudrais d'abord souligner un point dont M. Jobin n'est pas directement responsable c'est le sous équipement dramatique de l'école. Pas de studio ou régie digne de ce nom. Les enseignants doivent être eux même formés car il n' y a pas de technicien.
Ensuite, le niveau de culture générale des élèves est affligeant. Il faut parfois expliquer des règles grammaticales supposées acquises en primaire.
Enfin, et pour rester bref sur ce forum, dernier point qui en dit long sur la moralité de M. Jobin. Celui-ci s'est autorisé à réviser à la baisse le montant de ma rémunération horaire, établie avec ses prédécesseurs et s'est montré d'une odieuse mauvaise fois lorsque je le lui ai fait remarquer.
Je regrette que tant de jeunes soient abusés par cette école qui n'a pas les moyens de délivrer une formation digne de ce nom et ne suis pas étonné outre mesure que sa demande de reconnaissance ait été rejettée

20.Posté par Pierre MILOT le 07/02/2010 13:30
Je tiens également à apporter une expérience personnelle dans cette école qui se targue de Grande Ecole ou elle forme des élites. Je parle bien évidemment de l'ESJ Paris. Je rejoins l'ensemble des commentateurs en ce qui concerne l'organisation et les valeurs prônées par cette école.

Il n'y a qu'une vérité. L'argent. Les étudiants sont considérés comme des pompes à fric et les seules valeurs d'admissibilité reposent uniquement sur la profession et non sur les résultats au concours. Concours qu'aucun étudiant n'a jamais pu obtenir. Est ce les copies sont réellement corrigées ???? On ne ménage pas nos efforts dans les révisions et nos inquiétudes profondes dans l'attente de nos résultats...

J'adhère complètement au commentaire de Monsieur Attal sur le niveau des étudiants. J'y ai croisé des étudiants médiocres ou les notions grammaticales étaient absentes de leur éducation sans parler de leur culture général. Et pourtant il existe de véritables étudiants motivés et soucieux d'obtenir leur diplôme. Je les plains.

Quant à la direction, vous ne manquerez pas de trouver des personnes qui continueront de crier à la vérité et au scandale qui règne au sein de cette école. Et encore moins y ce qui circule...

Je suis très heureux de lire ces commentaires car enfin les langues se délient et les propos fusent au sujet de l'ESJ Paris. Il mérite que l'on se penche sur leur véritable exercice.

21.Posté par Linda le 08/02/2010 20:00
je ne comprends pas cet acharnement contre l'ESJ Paris ? l'école dérange qui ? pourquoi autant de haine ? OK le salaire de M. Attal a été baissé, mais c'est quoi le fond de l'histoire ?

22.Posté par Zabel le 09/02/2010 14:54
Réaction à ces commentaires haineux sur l'ESJ Paris.

En tant que directeur de cette Ecole je ne puis admettre que , pour la plupart, d'anciens intervenants plus ou moins compétents se permettent de "cracher dans la soupe."
Je me targue d'avoir repris pédagogiquement cette école en main.
Pascale Wattier ancienne directrice adjointe du CFJ et Olivier Picard (presse écrite et commentaire sur images) également professeur au CFJ nous ont rejoints. Dans le même temps, Pierre Marie Descamps responsable du Mastère de Sport nous quitte pour prendre un poste de responsabilités au...CFJ ce qui prouve bien la qualité reconnue de nos intervenants par les écoles les plus réputées.
Pour ce qui est du matériel, nous disposons à ce jour de 2 studios TV ( un studio 4 cam et un mono cam), de 20 bancs de montage, de 20 caméras,d'un studio radio, de 30 nagras et de 15 intervenants en tournage, montage, commentaires sur images et présentation.
Ayant, recruté plusieurs dizaines de journalistes à TF1 en tant que directeur adjoint des sports et à Eurosport en tant que directeur de la Rédaction, je puis vous dire qu'une grande partie des reportages réalisés par nos étudiants sont diffusables.
Comment MM Millot et Attal peuvent ils tenir de tels propos ?
Des journalistes bien plus réputés sortent de l'ESJ. Je sais c'est rageant de ne pas avoir la carrière qu'on mérite.
Je suis moi même ancien de l'ESJ , de même que Patrick de Carolis et beaucoup d'autres signatures qui rendraient encore plus aigris ces confrères peu confraternels.
Oui il est plus facile de rentrer à l'ESJ que dans d'autres écoles. Il est également plus difficile d'en sortir diplômé, c'est en tous les cas la ligne que nous nous sommes fixée.
Quant aux frais de scolarité ils ne sont pas plus importants qu'à Dauphine...voire que dans la plupart des écoles privées.
http://esj-paris.com

23.Posté par Roger Zabel le 09/02/2010 15:22
Il fallait lire "lorsqu'on est intervenant"...Désolé pour la coquille

24.Posté par Marie BONTEMPS le 09/02/2010 20:26
Je souris en comptant les "phôtes d'ortaugraphe" du directeur de cette école de journalisme...

25.Posté par jean-David Raynal le 10/02/2010 06:54
Je suis étudiant à l' Ecole Supérieure de Journalisme de Paris, j'en suis même le president du BDE et à ce titre je me permets d'intervenir. L'ESJ Paris est une école de qualité, avec des intervenants tous journalistes pour des cours passionnants et des conferences de grandes qualités ( Claire chazal, Christian Brincourt, Serge July, Benoit Hamon, Dominique Paillet, Hervé Mathoux...).
De plus, le programme pédagogique mis en place par le directeur M Roger Zabel permet de dispenser une formation à l'ensemble des étudiants, qui repond aux attentes du monde professionnel.
L'ESJ Paris est une école à dimension humaine ou règne une ambiance chaleureuse. Elle permet une mixité sociale et culturelle, certains etudiants sont deja diplomés en droit ( Université panthéon Assas paris II, Aix-Marseille ou Nanterre), en histoire ( la Sorbonne Tolbiac), en lettre moderne (Paris X), d'autres sont issues de prepa litteraire ou économique.
je n'ai pas l'impression d'être étudiant dans une machine à cash.
Il serait intéressant un jour de comprendre que privée ne veut pas dire mauvais niveau.

26.Posté par Marie BONTEMPS le 10/02/2010 07:24
En réalité, je suis la grand-mère de l'une des étudiantes de l'école et je suis très contrariée par le déballage auquel j'assiste ici. Pour Monsieur Zabel tout d'abord, je crois devoir rappeler qu'en France, les patrons n'ont pas le droit de baisser unilatéralement les salaires de leurs collaborateurs. Je suis heureuse pour lui de savoir qu'il est bien payé par l'école, mais je me demande si cette bonne fortune n'est justement pas due aux méthodes de gestion de ses autres personnels par son école. Tout semble indiquer que tout l'argent qui n'est pas distribué aux professeurs est redistribué à la direction de cette école. D'après ce que disent les étudiants de l'ESJ Paris, les professeurs comme les personnels administratifs sont régulièrement fichus à la porte de l'école par Messieurs Jobin et Zabel. De manière tellement brutale et injuste que beaucoup d'entre eux ont signalé ces faits à l'Inspection du Travail du 13° Arrondissement. Pour le reste, je suis surprise de voir que Monsieur Zabel ne nous donne pas plus de détail sur le fameux décret qui accorde à l'ESJ Paris son statut de GRANDE ECOLE. J'ai lu avec inquiétude les commentaires de Messieurs Choukrun et Deschamps à ce sujet. Et en tant que parente d'une étudiante pour la scolarité de laquelle nous avons payé plus de 6000 euros, je pense avoir le droit à des explications de Monsieur Zabel. Votre école, a-t-elle oui ou non ce statut qu'elle prétend avoir ? Et pouvez-vous nous le prouver simplement ? J'en viens à douter même de la validité du mastère que ma petite fille a commencé chez vous. Pourra-t-elle poursuivre ses études avec ce mastère ? A-t-elle vraiment le droit aux crédits de points LMD dont on lui avait parlé au moment du concours d'entrée ?

27.Posté par Yves Dutertre le 10/02/2010 10:07
Je rebondis sur les propos de Mme Bontemps. Je suis moi-même le père d'un ancien élève de cet établissement et je souscris tout à fait aux propos de cette dame. Outre les piques de M. Zabel adressées à M. Attal et davantage destinées à discréditer ce dernier qu'à lui apporter une réponse claire et nette, j'aimerais revenir sur cette sombre histoire de statut. S'il est certain qu'un statut ne fait pas la qualité d'un intervenant (j'en veut pour preuve les noms des intervenants actuels et passés - dont fait partie M. Zabel), il est certainement répréhensible de s'attribuer un titre qui n'est pas le sien et de prétendre distribuer des crédits factices. Au delà des échanges d'amabilités, un petit tour au Journal Officiel pourrait régler cette histoire. J'irai, pour ma part vérifier les "informations" consultables sur le site officiel de l'ESJ Paris ainsi que sur les plaquettes institutionnelles aujourd'hui-même. Dans un souci de transparence, je reviendrai vers vous pour vous exposer le fruit de mes modestes recherches.

28.Posté par Roger Zabel le 10/02/2010 10:41
Chère Madame Bontemps,
Vous paraissez très au fait de la vie de l'ESJ et des attaques dont cette école est la cible et votre petite fille a bien de la chance d'avoir une grand mère aussi soucieuse du bon déroulement de ses études.
Je suis d'accord avec vous, ce déballage est d'une grande stérilité. C'est pour cette raison que je vous invite à venir me voir rue de Tolbiac afin que je réponde aux questions que se posent votre petite fille qui, vous l'avouerez, , puisqu'elle est en Mastère, est en âge de venir elle-même s'entretenir avec moi.
Tous les étudiants de cette école savent que ma porte leur est ouverte en permanence.
Je me ferai un plaisir de vous recevoir toutes les deux . Ce sera l'occasion pour moi de répondre à toutes vos questions y compris sur mon orthographe que je m'applique pourtant à soigner. Mais personne n'est parfait et il me semblait bien avoir corrigé la seule étourderie de mon texte. Votre jour sera le mien. Très cordialement. . Roger Zabel

29.Posté par Roger Zabel le 10/02/2010 10:53
Flûte !
Madame Bontemps,
Vous avez encore une occasion de relever une nouvelle étourderie dans le texte que je viens d'éditer . Il fallait lire : "que se POSE votre petite fille.
Désolé !

30.Posté par Roger Zabel le 10/02/2010 11:02
Ah! Monsieur Duterte... attention vous allez vous faire gronder par Madame Bontemps. ... J'en VEUT pour preuve !!!
Comme quoi même les meilleurs...

31.Posté par Yves Dutertre le 10/02/2010 11:15
Tout à fait. Celle-ci est impardonnable.

32.Posté par Un Ancien Intervenant le 10/02/2010 12:38
Monsieur Zabel,

pouvez-vous affirmer que tous les salariés (actuels et anciens) de l'ESJ sont ou ont été déclarés à l'URSAFF ? Pouvez-vous affirmer que vous avez gagnez tous vos contentieux salariaux devant les prud'hommes ?
Lors du contentieux qui m'a opposé à M. Jobin et M. Sarradeil (ceux-ci avaient décidé unilatéralement de revoir ma rémunération), j'ai victime d'accusations calomnieuses et de menaces de leur part. L'affaire devait passer devant les prud'hommes mais M. Jobin a préféré négocier une solution à l'amiable avant même la première audience.
Je peux prouver que je n'ai jamais été déclaré à l'URSAFF ainsi que les graves accusations mensongères portées à mon encontre.
Vous pouvez penser ce que vous voulez des intervenants qui vous ont quitté, mais le fait est que vous les avez engagés et que par conséquents vous les considériez compétents pour leur poste. Le mécontentement des anciens intervenants, est provoqué par votre mépris du droit du travail et du droit tout court.

33.Posté par Roger Zabel le 10/02/2010 15:54
A "'l'ancien intervenant"

Les déclarations anonymes ainsi que celles de pseudos parents ou grands parents ne sont, pour moi, plus recevables. (M.Bontemps nous n'avons aucune trace du passage de votre "fils" dans nos dossiers d'anciens).
C'est donc la dernière fois que j'y réponds.
Vos accusations sont graves.
Après vérification auprés de notre expert comptable, je peux affirmer qu'aucun intervenant n'a été oublié dans nos déclarations à l'URSAFF.
Par ailleurs, il arrive que des intervenants se révèlent incompétents . Bien souvent, ce sont les étudiants eux mêmes qui nous alertent..
En l'occurrence, c'est vous qui nous calomniez sous couvert de l'anonymat ce qui, vous l'avouerez, est la preuve d'un grand courage.
J'ai toujours eu du mépris pour les lâches et vous n'échappez pas à la règle.
De grâce, à ceux qui veulent encore nous démolir, c'est votre droit mais signez de vos noms en précisant vos références.





34.Posté par Un Ancien Intervenant le 10/02/2010 16:35
Monsieur Zabel,

l'accord transactionnel passé entre nos conseils juridiques respectif, m'interdit de rentrer dans les détails, c'est donc pour cette raison que je ne donne aucune information permettant d'identifier le contentieux qui nous a opposé. Mais en cherchant dans vos archives vous pourrez, aisément m'identifier. Je pense qu'il n'est d'ailleurs pas dans l'intérêt de l'ESJ de voir ces éléments publié au grand jour.
Cela étant, les faits dont je parle ont eu lieu avant votre arrivée à la tête de cette école, et vous n'êtes peut-être pas au courant.
Je ne me permettrais pas d'avancer de telles propos sans preuves.
J'autorise les responsables de ce site à vous donner mes coordonnées si vous désirez relancer un "débat" clos depuis déjà longtemps. Libre à vous ainsi de porter plainte pour diffamation, je me ferai un immense plaisir de prouver point par point ce que je dis.
Mon anonymat reflète le respect que j'ai des termes de l'accord que nous avons passé au terme de ce contentieux et aucun cas de la lâcheté.
Par ailleurs, je constate que les anciens intervenants ayant eu un contentieux avec l'ESJ Paris n'apparaissent pas dans la liste consacrée aux anciens collaborateurs. Souhaitez-vous enterrer certaines anecdotes peu reluisantes pour votre établissement ?


35.Posté par Un Ancien Intervenant le 10/02/2010 18:05
Toutefois, je ne remets pas en question l'enseignement des professeurs de l'école.
Cet article a été porté à mon attention par un certain "Serge Zuroff" (certainement un pseudonyme) qui m'est inconnu mais semble être bien informé du différend qui m'a opposé à l'ESJ.
Existe-t-il une volonté de fédérer les adversaires passés et présents de l'ESJ Paris ? c'est probable et je ne peux que donner raison à M. Zabel. Mais il ne faudrait pas non plus faire passer l'ESJ Paris et M. Jobin pour des martyrs, car ce dernier n'emploie pas des méthodes d'enfant de chœur.

36.Posté par Guillaume JOBIN ESJ Paris le 10/02/2010 18:49
Comme dans toute école, il y a des intervenants qui vont et qui viennent. Certains comme Pierre de Vilno ont récupéré une tranche de radio lourde, d'autres intervenants viennent là pour faire de l'argent avec une qualité médiocre et ceux là, nos élèves qui ne sont pas nuls le sentent bien, donc on les écarte. Sur le sujet l'ESJ est une école à fric, c'est juste pitoyable on maintient les prix au ras des paquerettes, on a distribué 16 bourses cette année, je ne veux pas atteindre les prix des écoles privées. Je fais mon travail honnêtement et avec conscience, ça ne me rapporte rien, et d'ailleurs, je n'en ai pas besoin. Qu'il y ait des gens qui ne soient pas d'accord avec notre politique, je le comprends, mais je ne tolère pas qu'on insulte des élèves, qu'on vole du matériel (15.000 euros l'année passée), qu'on manque de respect aux profs sérieux. Je crois que des gens comme PM Decamps, Alain Fourment, Véronique Verdin, Pascal Humeau, Patrice Romedenne, etc méritent autre chose que des commentaires à deux balles de gens aigris à qui nous avions donné leur chance.
Est ce que je dis du mal des autres écoles ? non. J'ai le plus grand respect pour Lille et le CFJ. Quant à nos diplômes, titres et autres papiers, ce qui compte c'est qu'ils soient admis par les DRH et les universités étrangères notamment, ce qui est le cas.
L'ESJ Paris dérange, c'est bon signe.
et moi quand j'écris, je signe.

37.Posté par Le ragondin dingue le 11/02/2010 00:11
Tout ceci m'effraie au plus haut point.
Je suis étudiante à l'ESJ Paris depuis peu, et n'ai pour l'instant pas à m'en plaindre, loin de là.
Mais lire tous ces commentaires plein de haine/bêtise/fierté mal placées ne me rassure pas.
Je crois comprendre que la plupart des commentaires sont écrits par des personnes du métier et/ ou des personnes que nous étudiants et, si Dieu le veut, futurs journalistes, sommes censés respecter et admirer.
Bof.
J'aurais préféré qu'on ne m'envoie pas le lien.
Ou est-ce votre façon de nous dire "fuyez, on est tous pourris et la fraternité journalistique c'est du pipeau!"?
L'argent par-ci, le fric par là... Quelle vieille rengaine!
Tout ceci ne fonctionne pas, et si de telles animosités dans ce milieu il y a, les étudiants de l'ESJ Paris sont prêts à prendre la relève et à rendre à ce métier que vous salissez avec vos "ego trips" ses lettres de noblesse.

Bien à vous!

38.Posté par Marie BONTEMPS le 11/02/2010 07:56
J'existe bien Monsieur Zabel, et je m'appelle bien Marie-Hélène Bontemps. Ma petite-fille, qui porte le nom de famille de son papa, est bien élève en première année dans votre école et si elle l'a choisie, c'est parce que vous même lui aviez dit qu'elle sortirait au bout de trois années de votre école en ayant un diplôme de master, alors que les autres écoles ne lui assuraient qu'un niveau de licence, qu'elles appellent aussi "bachelor" (je m'y perds un peu, pardonnez-moi). Et lorsque son papa avec lequel elle était venue aux portes ouvertes vous avait demandé comment elle pouvait en trois ans d'études prétendre à un diplôme que l'on obtient généralement en quatre années, une dame de l'école leur avait répondu que c'était là un rare privilège auquel nous avions le droit du fait du fameux statut "Grande Ecole" de l'ESJ Paris... Vous êtes une personne de qualité Monsieur Zabel, mon pauvre époux vous appréciait beaucoup autrefois et vous trouvait très sympathique. Je vous remercie Monsieur Zabel de me proposer de venir vous voir accompagnée de ma petite-fille pour entendre vos explications. Je viendrais certainement vous voir à l'école. Mais je veux que vous sachiez que suis venue un peu par hasard dans cette discussion parce que je m'inquiète, comme sans doute beaucoup de parents d'élèves, de la réalité de la classification de votre école de journalistes en "Grande Ecole". Dans notre système éducatif, c'est un statut qui confère à l'élitisme, n'est-ce pas ? Et c'était donc important pour nous de savoir ce qu'il en était réellement réellement. Je vous ai ainsi posé cette question publiquement, en pensant que vous n'auriez aucune difficulté à me répondre à votre tour publiquement, pour dissiper toute espèce de malentendus sur votre statut. Je suis malheureusement obligée de constater que vous ne désirez pas me répondre et offrir un démenti formel à ce qui se dit depuis plusieurs années déjà sur cette école. Si, vous aviez eu le statut "Grande Ecole", vous m'auriez, et vous nous auriez rassurés, en répondant tout simplement à ma demande et en me citant précisément le décret de loi qui vous aurait accordé ce statut tellement prestigieux. Vous ne nous avez pas répondu et je pense avoir compris pourquoi, hélas.

39.Posté par Yves Dutertre le 11/02/2010 09:34
Bonjour à tous,

je constate avec tristesse que le débat glisse vers des extrémités fâcheuses et que le thème principal de nos échanges est progressivement dilué dans les invectives. Comme prévu, je viens vous faire part de mes découvertes. Rien au Journal Officiel ne précise que l'ESJ Paris bénéficie du statut de grande école.

Loin de moi l'envie de lancer une grande croisade anti ESJ Paris (certains participants confondant les reproches faits à son président et une réelle campagne anti ESJ Paris), mais l'absence de mentions concernant l'école comme Grande Ecole soulève quelques questions.

Bien à vous.

40.Posté par Rédaction le 11/02/2010 10:02
Bonjour à tous,

Comme indiqué dans les règles d'utilisation du site, nous nous réservons "le droit d'effacer tout commentaire que nous considérons comme diffamatoire ou hors-sujet". Certains commentaires ont dépassé les limites de l'acceptable sur ce site et ont donc fait l'objet d'une suppression de notre part.


41.Posté par Jean-David Raynal le 11/02/2010 13:20
Le sujet étant : "L’ESJ Lille refuse de se marier avec l’ESJ Paris", il me semble que la rédaction devrait effacer beaucoup de commentaires qui sont hors-sujets ou qui ne peuvent être vérifiés.
Entre les attaques sur le statut de l'école, le niveau des étudiants, la rémunération des professeurs. la rédaction du site boivigny.com a déjà laissé le débat déraper depuis trop longtemps.
Si certains ont des doutes sur les qualités de l'ESJ Paris, vous pouvez venir la visiter et rencontrer les élèves lors des journées portes ouvertes.


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