Ils bûchent en vue du 3 juillet, date du concours commun à 6 IEP. Leurs résultats sont très attendus. Et pour cause: l'IEP de Lille, soutenu par le conseil régional du Nord-Pas-de-Calais, a misé gros sur ces 164 Terminales, sélectionnés selon leurs "performances scolaires" et "sur des critères sociaux". Encadrés par un enseignant référent de leur établissement, ils ont bénéficié tout au long de l'année écoulée d'une préparation en ligne, d'un concours blanc et d'une semaine d'immersion à l'IEP. Tout en se préparant au baccalauréat, qui reste la priorité, rappelle l'institut.
En 2008-09, ce sont 200 élèves de Première et 200 de Terminale qui vont suivre ce dit "programme d'études intégrées" (PEI), d'un coût total évalué à 65 000 euros l'année. Chaque élève ne règle que 15 euros, déplacements, repas et autres frais étant pris en charge. A l'issue de cette préparation et après les épreuves du bac, ces heureux élus passent le concours classique d'entrée dans les IEP. En effet, Lille a fait un choix opposé à celui de l’IEP de Paris et son concours spécifique. "Vous avez passé le même concours et surmonté les mêmes difficultés (que l'ensemble des candidats, ndlr). Vous ne bénéficierez pas d’un traitement particulier et il vous faudra faire vos preuves pendant tout votre cursus à l’IEP": les futurs étudiants sont prévenus.
Et si ces jeunes échouent au concours, au moins ont-ils un avant-goût des études supérieures et voient-ils leur horizon s'élargir. "La formation reçue vous permettra de poursuivre des études longues (...) le PEI aura développé votre autonomie au travail et consolidé vos méthodes (...) Vous serez davantage entraînés aux dissertations qui constituent la principale forme d’évaluation des performances dans l’enseignement supérieur", affirme l'institut à l'intention des aspirants. "Il y a une vie hors de Sciences Po Lille", relativise-t-il aussi, tous les préparationnaires n'ayant pas vocation à intégrer un IEP aux effectifs limités à un peu plus de 1000 élèves, dont moins de 200 en première année.
En 2008-09, ce sont 200 élèves de Première et 200 de Terminale qui vont suivre ce dit "programme d'études intégrées" (PEI), d'un coût total évalué à 65 000 euros l'année. Chaque élève ne règle que 15 euros, déplacements, repas et autres frais étant pris en charge. A l'issue de cette préparation et après les épreuves du bac, ces heureux élus passent le concours classique d'entrée dans les IEP. En effet, Lille a fait un choix opposé à celui de l’IEP de Paris et son concours spécifique. "Vous avez passé le même concours et surmonté les mêmes difficultés (que l'ensemble des candidats, ndlr). Vous ne bénéficierez pas d’un traitement particulier et il vous faudra faire vos preuves pendant tout votre cursus à l’IEP": les futurs étudiants sont prévenus.
Et si ces jeunes échouent au concours, au moins ont-ils un avant-goût des études supérieures et voient-ils leur horizon s'élargir. "La formation reçue vous permettra de poursuivre des études longues (...) le PEI aura développé votre autonomie au travail et consolidé vos méthodes (...) Vous serez davantage entraînés aux dissertations qui constituent la principale forme d’évaluation des performances dans l’enseignement supérieur", affirme l'institut à l'intention des aspirants. "Il y a une vie hors de Sciences Po Lille", relativise-t-il aussi, tous les préparationnaires n'ayant pas vocation à intégrer un IEP aux effectifs limités à un peu plus de 1000 élèves, dont moins de 200 en première année.

Vie universitaire
Une prépa particulière pour l'IEP de Lille







