Quelles conséquences la crise actuelle va-t-elle avoir sur les revenus de l’école que vous dirigez ?
Une partie de nos financements sont liés aux dépenses des entreprises et celles-ci vont moins dépenser dans certains secteurs. C’est déjà le cas pour la formation continue. A terme, le financement de la recherche par les entreprises devrait également être touché. Actuellement, à l’école de management de Grenoble, la recherche appliquée représente 3,5 millions d’euros, ce n’est pas négligeable.
En même temps, il ne faut pas oublier qu’une formation est un investissement et que les dépenses d’investissement ne suivent pas le même rythme que les dépenses de consommation. Par exemple, en période de crise, comme c’est le cas maintenant, les individus, contrairement aux entreprises, investissent davantage dans la formation continue.
Vos jeunes diplômés vont-ils connaître des difficultés pour trouver un emploi ?
Je pense que cela va dépendre des entreprises qu’ils démarcheront. Certaines entreprises qui ont aujourd’hui le vent en poupe ne recruteront plus, alors que d’autres, qui avaient du mal à recruter, vont voir affluer les candidatures. Aujourd’hui par exemple, le rythme d’embauche n’a pas faibli dans les cabinets d’audit.
Il ne faut pas oublier non plus que nos jeunes diplômés n’ont pas tous le même profil. Alors, bien sûr, avec 2500 traders sur le carreau à Londres, ceux qui ont fait de la finance de marché vont avoir du mal. Dans la finance d’entreprise, en revanche, les embauches devraient continuer: dans les circonstances actuelles, les entreprises auront besoin de spécialistes pour négocier avec les banques.
Comptez-vous ajuster vos effectifs étudiants en fonction de l’évolution du marché de l’emploi ?
Entre Grenoble et nos 10 campus dans le monde, nous avons 4500 étudiants. Nous ne comptons pas nous agrandir, mais les effectifs devraient rester stables. La crise ne touche pas tous les pays de la même manière, il y a des zones qui ont toujours un rythme de croissance. De plus, Grenoble fait partie des projets retenus pour l’opération Campus ; il va y avoir un nouveau campus, des investissements, c’est une dynamique positive.
Une partie de nos financements sont liés aux dépenses des entreprises et celles-ci vont moins dépenser dans certains secteurs. C’est déjà le cas pour la formation continue. A terme, le financement de la recherche par les entreprises devrait également être touché. Actuellement, à l’école de management de Grenoble, la recherche appliquée représente 3,5 millions d’euros, ce n’est pas négligeable.
En même temps, il ne faut pas oublier qu’une formation est un investissement et que les dépenses d’investissement ne suivent pas le même rythme que les dépenses de consommation. Par exemple, en période de crise, comme c’est le cas maintenant, les individus, contrairement aux entreprises, investissent davantage dans la formation continue.
Vos jeunes diplômés vont-ils connaître des difficultés pour trouver un emploi ?
Je pense que cela va dépendre des entreprises qu’ils démarcheront. Certaines entreprises qui ont aujourd’hui le vent en poupe ne recruteront plus, alors que d’autres, qui avaient du mal à recruter, vont voir affluer les candidatures. Aujourd’hui par exemple, le rythme d’embauche n’a pas faibli dans les cabinets d’audit.
Il ne faut pas oublier non plus que nos jeunes diplômés n’ont pas tous le même profil. Alors, bien sûr, avec 2500 traders sur le carreau à Londres, ceux qui ont fait de la finance de marché vont avoir du mal. Dans la finance d’entreprise, en revanche, les embauches devraient continuer: dans les circonstances actuelles, les entreprises auront besoin de spécialistes pour négocier avec les banques.
Comptez-vous ajuster vos effectifs étudiants en fonction de l’évolution du marché de l’emploi ?
Entre Grenoble et nos 10 campus dans le monde, nous avons 4500 étudiants. Nous ne comptons pas nous agrandir, mais les effectifs devraient rester stables. La crise ne touche pas tous les pays de la même manière, il y a des zones qui ont toujours un rythme de croissance. De plus, Grenoble fait partie des projets retenus pour l’opération Campus ; il va y avoir un nouveau campus, des investissements, c’est une dynamique positive.

Vie universitaire
L’impact de la crise sur Grenoble Ecole de Management







