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Manque de postes, de moyens matériels, bas salaire, localisme… La carrière universitaire souffre de maux multiples. Pourtant, elle continue d’attirer de nombreux étudiants qui se lancent chaque année dans une thèse en espérant devenir, quelques années plus tard, enseignant-chercheur. Loin des images de rat de bibliothèque ou de savant fou, la profession séduit par les espaces de liberté qu’elle offre: alternance entre la recherche et l’enseignement, emploi du temps souple, vacances universitaires, choix de son sujet d’étude, voyages…
Le chemin qui mène au doctorat, passeport indispensable vers le métier, est long et compliqué. Dès le master, il faut se préparer, trouver le bon sujet, le bon directeur de thèse, s’assurer d’obtenir des financements, et être prêt à tenir la distance. Car une thèse, c’est au minimum trois ans d’investissement, parfois six ou sept. Au bout du chemin, la possibilité de devenir enseignant-chercheur à l’université. Pour décrocher un poste, il faudra jouer des coudes et des réseaux, et s’accrocher.
Les professeurs agrégés ou certifiés du secondaire peuvent également être chargés de cours à l’université. Et il n’y a pas que les universités publiques: Instituts catholiques, écoles de commerce et d’ingénieurs emploient également des docteurs. En outre, les très bons doctorants reçoivent des offres pour partir à l’international. Le doctorat est un diplôme de grande valeur, pour qui sait comment l’utiliser.