En quoi consiste le dispositif Optim ?
Optim permet d’identifier des lycéens à potentiel pour les accompagner jusqu’au Bac puis les guider vers des filières courtes où ils pourront exprimer leurs capacités. Encadrés par nos propres élèves, mais aussi de jeunes diplômés des Arts et Métiers et des enseignants d’IUT, ces étudiants sont guidés vers certains concours dont celui des Arts et Métiers ParisTech. Il ne s’agit pas de faciliter l’entrée en école d’ingénieurs mais de permettre à ces jeunes d’envisager une option à laquelle ils n’auraient pas pensé naturellement.
Lancé il y a environ trois ans, Optim est opérationnel dans les centres Arts et Métiers de Paris, Cluny et Angers. Nous travaillons en partenariat avec des IUT situés à Ville d’Avray, au Mans mais aussi au Creusot et à Villeurbanne, de même qu’avec plusieurs lycées. D’autres partenariats sont prévus, notamment avec l’IUT d’Evry.
Lancé il y a environ trois ans, Optim est opérationnel dans les centres Arts et Métiers de Paris, Cluny et Angers. Nous travaillons en partenariat avec des IUT situés à Ville d’Avray, au Mans mais aussi au Creusot et à Villeurbanne, de même qu’avec plusieurs lycées. D’autres partenariats sont prévus, notamment avec l’IUT d’Evry.
Sur quels critères les élèves accompagnés par Optim sont-ils choisis ?
Notre but n’est pas de choisir les meilleurs éléments, mais plutôt de miser sur des jeunes qui ont un vrai potentiel mesuré par des tests d’intelligence verbale ou encore de vision dans l’espace.
Sur les trente-cinq élèves de Terminale repérés la première année, dix-huit sont entrés en IUT et sept ont obtenu leur diplôme il y a quelques mois. Cinq ont par la suite intégré une école d’ingénieurs mais aucun n’est finalement entré chez nous.
Quoi qu’il en soit, le dispositif a démontré son efficacité. Il s’agit maintenant pour nous d’accroître les flux mais aussi de mieux soutenir les étudiants sélectionnés, notamment en les accompagnant davantage en amont. Vingt-sept élèves Optim sont actuellement en 1re année d’IUT et treize en 2e année.
Sur les trente-cinq élèves de Terminale repérés la première année, dix-huit sont entrés en IUT et sept ont obtenu leur diplôme il y a quelques mois. Cinq ont par la suite intégré une école d’ingénieurs mais aucun n’est finalement entré chez nous.
Quoi qu’il en soit, le dispositif a démontré son efficacité. Il s’agit maintenant pour nous d’accroître les flux mais aussi de mieux soutenir les étudiants sélectionnés, notamment en les accompagnant davantage en amont. Vingt-sept élèves Optim sont actuellement en 1re année d’IUT et treize en 2e année.
Qu’aviez-vous à gagner à mettre en place ce dispositif ?
Les Arts et Métiers sont historiquement reconnus pour leur ouverture. Aujourd’hui encore, nous comptons plus de 20% d’élèves boursiers, ce qui est un chiffre important. Optim s’inscrit naturellement dans cette logique.

Vie universitaire
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