« L’étude 2009 révèle une situation moins satisfaisante qu’en 2008, mais aussi bonne qu’en 2007 que nous avions alors qualifiée d’année exceptionnelle… », a voulu rassurer Bernard Ramanantsoa, le directeur de HEC et membre du bureau de la Conférence des Grandes Ecoles en présentant l’enquête annuelle réalisée par cette association.
Les diplômés 2008 sont ainsi, près de 1 an après leur sortie d’école, 70% à avoir trouvé un emploi, contre presque 75 % pour la promotion précédente à la même période de l’année. 14% sont encore en recherche d’un premier emploi, contre seulement 9% un an plus tôt, tandis que 12% ont opportunément choisi de poursuivre leurs études.
Les diplômés 2008 des grandes écoles de commerce et d’ingénieurs ont négocié un premier salaire qui s’élève en moyenne à 32 270 € bruts par an, soit une très légère diminution par rapport à celui de l’an dernier.
Mais comme l’a rappelé la CGE « l’enquête cruciale sera celle qui étudiera l’insertion professionnelle des diplômés de 2009 ». De fait, la nouvelle promotion va subir la crise de plein fouet, tandis que la promotion 2008 a simplement senti passer le vent du boulet.
Les diplômés 2008 sont ainsi, près de 1 an après leur sortie d’école, 70% à avoir trouvé un emploi, contre presque 75 % pour la promotion précédente à la même période de l’année. 14% sont encore en recherche d’un premier emploi, contre seulement 9% un an plus tôt, tandis que 12% ont opportunément choisi de poursuivre leurs études.
Les diplômés 2008 des grandes écoles de commerce et d’ingénieurs ont négocié un premier salaire qui s’élève en moyenne à 32 270 € bruts par an, soit une très légère diminution par rapport à celui de l’an dernier.
Mais comme l’a rappelé la CGE « l’enquête cruciale sera celle qui étudiera l’insertion professionnelle des diplômés de 2009 ». De fait, la nouvelle promotion va subir la crise de plein fouet, tandis que la promotion 2008 a simplement senti passer le vent du boulet.
Télécharger l'étude de la CGE ci-dessous :

Vie universitaire
Insertion des diplômés de grandes écoles : jusqu’ici tout va bien
