IHEST consacré aux sciences : un institut de plus pour les relais d’opinion




La première promotion de l’Institut des hautes études pour la science et la technologie (IHEST) vient d’effectuer sa rentrée. Au menu de la quarantaine d’auditeurs : 12 sessions soit 32 jours, dont près de la moitié sur le terrain, en France et à l’étranger, et des travaux à rendre en fin d’année sur les thèmes du lait, de Wikipedia, des nanotechnologies et des déchets.
Et après ? Ces auditeurs, qui souvent occupent déjà des postes dans le secteur des sciences, devront « diffuser » la « culture » acquise et « l’enrichir » pour « construire une intelligence collective de la recherche et de l’innovation », selon le ministère délégué à l’Enseignement supérieur et à la Recherche, qui assure la tutelle de l’institut.
Le même levier, ou la même façon pour l’Etat de faire passer ses idées, est utilisé à l'Institut des hautes études de la défense nationale (IHEDN), à l'Institut national des hautes études de sécurité (INHES), au Cycle des hautes études pour le développement économique (CHEDE), ou encore au plus récent Cycle des hautes études européennes (CHEE).
Le Pacte pour la recherche, lancé fin 2005 afin de ré-organiser la recherche française, demandait simplement que l’IHEST « contribue à la diffusion de la culture scientifique dans la société et à l’animation du débat autour de la science et de ses progrès ». Mais comment mesurer l’efficacité d’une telle formation ?
L'IHEST emploie six permanents et dispose d'un budget de 1,5 million d'euros. La formation coûtera 3000 euros par an à chaque auditeur, une somme qui peut être prise en charge dans le cadre de la formation continue.

28/12/2006
Rédaction
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Voir aussi : ihedn, ihest
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