Allez-vous développer votre offre de formation continue (executive education) ?
Pour l'instant, nous n'avons que peu développé notre offre de formation inter et intra entreprises, cela ne représente pas plus de 3% ou 4% de notre budget. Nous nous donnons 5 ans pour développer notre catalogue dans la région de Bordeaux. Notre offre sera axée sur nos points forts : le supply chain, les achats, le management du vin et l'entrepreneuriat. On pourrait également développer notre offre de formation continue à Paris, ce qui nous donnerait un supplément de visibilité et nous permettrait de répondre aux appels d'offre des grandes entreprises.
Allez-vous transformer vos écoles post bac en programmes bachelor de BEM sur le modèle de ce que vient de décider l'Essec ?
Oui, on pourrait faire comme l'Essec, et SUP'TG Bordeaux deviendrait le bachelor BEM, mais pas avant deux ou trois ans. C'est délicat car la marque a son propre rayonnement.
Comment voyez-vous l'avenir de BEM au sein du PRES de Bordeaux ?
Nous sommes membre associé du PRES, nous espérons devenir membre fondateur et ainsi devenir l'école de management universitaire du PRES de Bordeaux. Je revendique ce statut universitaire et rejette l'OPA sémantique des IAE sur ce thème. Après tout, l'école que je dirige dépend d'un organisme para-public, la chambre de commerce, nous tenons une comptabilité publique et dépendons du tribunal administratif…je ne comprends pas pourquoi les écoles de commerce sont fréquemment qualifiées de « privées ». Je précise enfin que nous ne sommes pas opposés à un rapprochement avec l'IAE, mais tout dépend des conditions. Pour mieux intégrer le PRES, nous sommes en train de réfléchir à un changement de statut, avec l'accord de la chambre de commerce. Nous allons peut-être devenir une association.
Pour l'instant, nous n'avons que peu développé notre offre de formation inter et intra entreprises, cela ne représente pas plus de 3% ou 4% de notre budget. Nous nous donnons 5 ans pour développer notre catalogue dans la région de Bordeaux. Notre offre sera axée sur nos points forts : le supply chain, les achats, le management du vin et l'entrepreneuriat. On pourrait également développer notre offre de formation continue à Paris, ce qui nous donnerait un supplément de visibilité et nous permettrait de répondre aux appels d'offre des grandes entreprises.
Allez-vous transformer vos écoles post bac en programmes bachelor de BEM sur le modèle de ce que vient de décider l'Essec ?
Oui, on pourrait faire comme l'Essec, et SUP'TG Bordeaux deviendrait le bachelor BEM, mais pas avant deux ou trois ans. C'est délicat car la marque a son propre rayonnement.
Comment voyez-vous l'avenir de BEM au sein du PRES de Bordeaux ?
Nous sommes membre associé du PRES, nous espérons devenir membre fondateur et ainsi devenir l'école de management universitaire du PRES de Bordeaux. Je revendique ce statut universitaire et rejette l'OPA sémantique des IAE sur ce thème. Après tout, l'école que je dirige dépend d'un organisme para-public, la chambre de commerce, nous tenons une comptabilité publique et dépendons du tribunal administratif…je ne comprends pas pourquoi les écoles de commerce sont fréquemment qualifiées de « privées ». Je précise enfin que nous ne sommes pas opposés à un rapprochement avec l'IAE, mais tout dépend des conditions. Pour mieux intégrer le PRES, nous sommes en train de réfléchir à un changement de statut, avec l'accord de la chambre de commerce. Nous allons peut-être devenir une association.

Vie universitaire
3 questions à Philip Mclaughlin, directeur de BeM, école de management à Bordeaux