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Le nombre d'�tudiants dans le sup�rieur (2.255.000) n'a jamais �t� aussi �lev�Les chiffres de l'enseignement sup�rieur, d'apr�s l'�tat de l'Ecole 2004Acc�s au sup�rieur
- 627.500 candidats aux bacs généraux, technologiques et professionnels à la session 2003
- 502.700 ont obtenu le diplôme (métropole + DOM) 80,1% : taux de réussite global (+1,5 point par rapport à 2002) 62,9% : proportion de jeunes d'une génération à obtenir le baccalauréat en 2003 - Sur 100 lauréats, 53 ont un bac général, 29 un bac technologique et 18 un bac professionnel. - Quelque 80% des bacheliers de 2003 se sont inscrits dès la rentrée suivante dans l'enseignement supérieur. Sur 100 bacheliers scientifiques lauréats de la session 2003, 59 sont allés à l'université (hors IUT), 20 en CPGE et 14 en IUT. Recrutement des fili�res du sup�rieur
- Les nouveaux bacheliers entrant à l'université (hors IUT) en 2003 sont plus de 8 fois sur 10 titulaires d'un bac général.
En IUT : 65,8% sont titulaires d'un bac général (en baisse sensible). Les lauréats d'un bac S représentent 73,5% des nouveaux inscrits en CPGE et 42% en IUT. - Plus d'un nouvel étudiant sur 4 (quelle que soit la filière considérée, à l'exception des STS) a des parents cadres, enseignants ou exerçant une profession libérale. Près d'un tiers des nouveaux bacheliers inscrits dans une formation longue (université et CPGE) sont issus de ces mêmes catégories sociales. 52,1% de ceux en CPGE et 43,8% de ceux inscrits dans les disciplines de santé le sont également. 33% des nouveaux bacheliers entrant en IUT sont des enfants d'ouvriers et d'employés. 40,7% de ceux inscrits en STS le sont aussi. Effectifs d'�tudiants
- 2,1% de hausse des effectifs de l'enseignement supérieur soit 46.000 inscriptions supplémentaires à la rentrée 2003.
2.255.000 : nombre d'étudiants en métropole et dans les DOM, soit le maximum absolu jamais atteint. La hausse des effectifs s'explique par : - Une offre de formation plus importante notamment dans les filières de la santé et les écoles supérieures (ingénieurs, commerce…) - Une conjoncture économique défavorable qui pousse les étudiants à poursuivre leurs études - Un afflux d'étudiants étrangers - le principal facteur, qui explique 54% de la hausse observée depuis deux ans dans le supérieur. - Les filières générales et de santé (hors formation d'ingénieurs) de l'université accueillent en 2003-2004 57% des étudiants. - Pour un jeune Français, étudiant ou non, l'espérance moyenne de scolarisation (temps plein et temps partiel) dans le supérieur (chiffres 2002 de l'OCDE-CERI) atteint 2,6 ans, contre 4,1 ans aux Etats-Unis, 2,1 ans en Allemagne et 2,7 ans en moyenne dans les pays de l'OCDE (Organisation pour la coopération et le développement économique, rassemblant 30 pays développés) Taux d'acc�s en 2e cycle (ancienne licence avant la r�forme LMD)
- Pour un bachelier s'inscrivant à l'université, la probabilité d'accéder en 2e cycle (hors santé et IUT), après un parcours en 1er cycle qui peut atteindre 5 ans, est de 59,1% en 2003. Ce taux est inférieur au taux de réussite de Deug, car tous ne souhaitent pas poursuivre leurs études, ou pas nécessairement à l'université.
68,5% des étudiants titulaires d'un bac général accèdent au 2e cycle, de même que 75% des bacheliers scientifiques. 25,2% des bacheliers technologiques y accèdent, et 8,9% des bacheliers professionnels. - Temps moyen pour parvenir au 2e cycle : 2,7 années (stable sur la décennie). 56,1% des étudiants entrant en 2e cycle y parviennent en moyenne en 2 ans, 63,8% en STAPS, 61,7% en lettres, langues et sciences humaines, contre 49,7% en économie - AES et 50,0% en sciences. - 61% des nouveaux inscrits en licence à la rentrée 2003 sont directement issus du Deug, 8,1% viennent d'un IUT, 6,1% de STS, 3,9% d'établissements étrangers d'enseignement et 10% sont des personnes qui reprennent leurs études après les avoir interrompues. DEA, DESS et doctorat (3e cycle avant le LMD)
- 26.400 étudiants ont obtenu un diplôme d'études approfondies (DEA) en 2002 (+8,4% par rapport à 2001). Le nombre de diplômés avait baissé de 10% entre 1996 et 2000, puis était reparti à la hausse en 2001.
- 43.700 étudiants ont obtenu un diplôme d'études supérieures spécialisées (DESS) en 2002 (+13,3% par rapport à 2001). Le nombre de diplômés est en croissance constante et forte depuis une vingtaine d'années (+9,9% en moyenne annuelle depuis 1982). - 29,9% de diplômés de maîtrises poursuivent en DEA et 42,7% en DESS sur l'ensemble des disciplines. - 8.586 doctorats ont été délivrés en 2002. La taux de rendement en doctorat (ratio doctorats/DEA) est de 30,8% en moyenne. En lettres et sciences humaines, la proportion de DEA se prolongeant, 4 ans après, par un doctorat s'établit à 22,1% alors que 48,2% des DEA scientifiques sont suivis, 3 ans après, de l'obtention d'un doctorat. - 11,5% des DESS, 23,7% des DEA et 23,3% des doctorats sont délivrés en 2002 à des étudiants étrangers. - 52,4% des diplômés de 3e cycle sont des diplômées. Elles sont 54,4% des diplômés de DESS, 49% des diplômés de DEA et 41,4% au doctorat (-1,8 point par rapport à 2001). NB :
L'état de l'Ecole (n°14, édition 2004), dont sont extraites ces données, est en ligne sur le site du ministère de l'Education nationale
01/11/2004
R�daction
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