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Le classement des universit�sDepuis l'�lectrochoc du classement de Shanghai, la question des classements d'universit�s n'est certes plus taboue, mais la publication coup sur coup de � la notation des �coles doctorales � et du � classement des universit�s selon leur investissement dans la recherche � par le minist�re de l'Enseignement sup�rieur a de quoi surprendre. Ces classements tendent � accr�diter l'id�e qu'il y a, en France, des universit�s de rang international et des universit�s beaucoup plus modestes.
Le dogme selon lequel on ne peut hiérarchiser les universités en France est en train de se fissurer sous les coups de boutoir que lui assène…le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Dans un rapport sur « l'enseignement supérieur en France » (1), publié discrètement le mois dernier, le ministère alors dirigé par François Goulard s'est ainsi appuyé sur la classification de la fondation américaine Carnegie (2) pour distinguer, en France, les «universités intensives en recherche», des « universités moyennes » et des « universités de proximité ». Cette dernière catégorie regroupant les établissements les plus modestes. Les auteurs du rapport soulignent que ces « universités de proximité », qui accueillent 20% des étudiants, jouent un rôle clé dans la démocratisation de l'enseignement supérieur.
Il est vrai que le classement ne porte que sur les moyens de la recherche et qu'il ne remet pas en cause l'égale valeur des diplômes délivrés par ces établissements. On se doute toutefois que les universités les plus puissantes dans un domaine sont rarement les plus faibles dans un autre. Au plan international, les universités qui ont les politiques de recherche les plus intenses sont généralement celles qui délivrent les diplômes les plus réputés: c'est notamment le cas au Royaume-Uni pour les universités regroupées au sein du Russell Group (3). Les dix premiers
Afin d'�tablir leur classement, les auteurs du rapport sur �L'enseignement sup�rieur en France� ont compar� les moyens d'universit�s regroup�es en PRES (P�les de recherche et d'enseignement sup�rieur) et d'universit�s encore isol�es, ce qui fausse la hi�rarchie en faveur des premi�res. Les dix premiers �tablissements fran�ais sont donc essentiellement des PRES, tandis que les derniers sont des universit�s isol�es. Il y a clairement une prime aux grands �tablissements.
Les cinq derniers
NB :
Lire également à ce sujet : Le classement des écoles doctorales
(1) Rapport sur « l'enseignement supérieur en France » rédigé sous la direction de François Goulard, alors ministre en charge de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et publié en mai 2007. (2) http://www.carnegiefoundation.org/classifications (3) lire l'article « Les universités d'élite en Europe » (€), dans le dossier « Quelle carte universitaire pour la France ? » (€). 04/06/2007
P-A. Pillet
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