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R�forme des IEP
Dans les m�andres des nouveaux dipl�mes des IEP 06/07/2005
Apr�s l'Institut d'Etudes Politiques (IEP) de Paris, les huit autres IEP ont d�ploy� des efforts consid�rables pour s'adapter au syst�me LMD d'harmonisation des dipl�mes europ�ens, qui entra�ne le passage de 4 � 5 ans de leur scolarit�. La r�forme se met en place petit � petit - pour certains �tablissements comme l'IEP de Bordeaux depuis la rentr�e 2004 - et elle ne manque pas de semer le trouble parmi les candidats � ces cursus d�multipli�s.
Comment s'y retrouver entre "diplôme de master", "grade de master", "voies du diplôme"? Comment choisir alors que les formules n'ont pas été encore éprouvées? Vers quoi s'acheminent les diplômés à l'issue des 5 années d'études ? Autant de questions auxquelles les établissements répondent avec plus ou moins de clarté, si l'on s'en réfère à leurs sites internet, souvent première voie d'accès pour les candidats. Ils doivent savoir que les IEP entendent désormais se suffire à eux-mêmes. Ainsi l'IEP de Bordeaux affirme que tout titulaire d'un diplôme qu'il délivre "doit pouvoir se présenter sur le marché de l'emploi et espérer (...) trouver un emploi de niveau “ Bac+5 ”, dans des délais que l'on qualifiera de raisonnables". L'essentiel est de réussir le concours d'entrée - des accès sont aussi possibles en 2e, 3e, 4e et 5e année (pour un master en 1 an) selon les établissements. Il faut se déterminer assez rapidement quant à ses intentions de carrière. Grâce aux différents partenariats et passerelles mis en place, la palette offerte aux heureux élus est quasi infinie...Usine à gaz ou excellence “ Sciences Po ” maintenue?
Les IEP proposent de 5 (Rennes) à 29 (Bordeaux) parcours différents, menant soit à un diplôme national de master, construit avec l'université, soit à un diplôme propre à l'établissement qui a simplement le grade de master. On peut gager que cela fera peu de différences sur le marché du travail, ce qui compte étant le cachet de l'établissement ou du diplôme lui-même. Il existe souvent une sélection pour entrer en 1ère année de master (M1), même pour les étudiants ayant suivi le 1er cycle de l'IEP concerné. Enfin, les instituts ont signé des accords pour qu'il soit possible aux étudiants d'effectuer leur 5e année (M2) dans un autre IEP, et ainsi d'obtenir le diplôme de l'IEP d'origine et le master de l'IEP d'accueil. Reste à voir si en pratique ces échanges seront facilités.
A Aix, après le choix d'une section en 2e année, l'étudiant passe la 3e à l'étranger, dans une entreprise, l'administration ou à l'université. En 4e année, il faut sélectionner "communication et journalisme", "modes d'action politique comparés", "religion et société", "administration et entreprises en France et en Europe" ou, nouveauté à la rentrée 2005, "monde chinois des affaires". En 5e année, l'unique master d'études politiques que délivre l'IEP se décompose en 12 spécialités dont les plus notables sont "management interculturel et médiation religieuse", "commande publique, régulation économique et concurrence", "journalisme politique à l'international" et "histoire militaire, défense et politiques de sécurité" (avec l'université Montpellier III). D'autres partenariats sont projetés.
A Bordeaux, les 1ère et 2e années sont généralistes. La 3e année se fait à l'étranger ou à l'IEP. L'étudiant s'engage ensuite dans un des 29 parcours, pour les deux années restantes. De quoi donner le vertige entre le master "gouvernance des institutions et des organisations" divisé en 4 mentions, et le master "sciences de gestion et du management" en 3 mentions (la 5e année se fait alors à l'université Bordeaux IV ). Les mentions elles-mêmes donnent lieu à des spécialisations qui balaient tous les champs. Seuls 4 des parcours sont labellisés "recherche". Le stage est obligatoire dans le cadre des parcours dits professionnels. Une 5e année intitulée "objectif ENA", réservée à 10 étudiants, prépare à la Prep' ENA elle-même. Parmi les nouveaux partenariats noués par l'IEP de Bordeaux, on note celui avec l'Université de Laval au Québec pour une spécialité "affaires publiques et représentation des intérêts" (parmi les débouchés visés, les cabinets de lobbyistes), ainsi que celui avec l'Université de l'Amitié des peuples de Moscou pour "intégration européenne et développement global" (pour tous les métiers concernant l'ex-URSS).
A Grenoble, le choix d'une section se fait dès la 2e année, à l'ancienne, entre économie et finances, politique et économie sociales (qui vise à "comprendre les phénomènes sociaux contemporains"), science politique et service public. En 3e année, il faut en plus choisir un séminaire, afin de s'initier à la recherche et de rédiger un mémoire. Une "année d'ouverture" peut être insérée dans le cursus. 13 filières sont proposées dans le cadre du 2e cycle, construit avec l'Université Pierre Mendès France. Les 2 mentions de master - "politiques publiques et changement social" en sciences politiques et "Europe: gouvernance, intégration et intelligence européennes", interdisciplinaire - se subdivisent en 8 spécialités dont la très courue "direction de projets culturels". En outre, l'IEP présente 3 voies du diplôme. L'établissement est associé à l'IAE de Grenoble, ce qui va permettre à des étudiants d'opter en 5e année pour l'apprentissage, comme dans une école de commerce.
A Lille, après le choix d'une des 5 sections en 2e année, puis une 3e année à l'étranger, les étudiants poussent leur spécialisation et suivent en 5e année un des 11 parcours existants qui mènent tous au diplôme de l'IEP seul. La section "politique, économie et société" est particulièrement riche, d'un parcours "politiques territoriales de développement durable" à un parcours "préparation à l'agrégation de sciences sociales", en passant par "médias et société". Pour 2006-2007, annonce l'IEP, s'ouvriront trois nouveaux parcours: "communication institutionnelle et financière de l'entreprise", "politique et société en Amérique latine" et "métiers de la vie politique, syndicale et associative".
A Lyon, la spécialisation des étudiants est précoce, dès le 4e semestre dit "d'orientation", entre communication, affaires internationales, affaires publiques - on remarque l'absence de cursus économie et finances. Puis la spécialisation se poursuit en 3e année, période de mobilité académique (à l'étranger notamment) ou professionnelle (stages). Cet IEP offre 4 masters co-habilités avec l'université Lyon II, subdivisés en 10 spécialités, ainsi que trois autres voies propres à l'établissement qui débouchent sur le simple diplôme de l'IEP. On note que 7 des spécialités (3 professionnelles, 4 recherche) se font en sciences politiques.
A Rennes, où l'année à l'étranger est obligatoire, ce sont seulement 5 parcours (en M2) qui figurent pour le moment au menu de l'établissement. Un large master "sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion" peut se faire en spécialité recherche ("action et espaces publics en Europe") ou professionnelle ("expertises de l'action publique territoriale"). Avec l'université Rennes I, l'IEP présente un master "ingénierie des services urbains en réseaux dans les pays en voie de développement". Il existe aussi un master "politiques européennes". Enfin, l'institut a converti son DESS "management de la presse écrite" en un master, selon les mêmes modalités, afin de donner "une double compétence de gestionnaire et de juriste" selon ses promoteurs.
A Strasbourg, au statut particulier puisque l'institut est interne à l'université Robert Schuman, il est possible d'effectuer la 5e année à l'université, dans un autre IEP bien sûr, et aussi de construire "un projet personnel validé par l'IEP, en relation avec le cursus effectué". L'IEP lui-même propose, en lieu et place de l'ancien DEA et des deux DESS, pas moins de 16 parcours. La 4e année consiste en une pré-spécialisation (administration publique, études européennes, économie et entreprises), et le master débute véritablement en 5e année. Parmi les points forts de l'établissement, on compte les sciences politiques, le droit (avec l'université Nancy II), l'Europe. On observe que la Prep' ENA peut se faire en 2e année de master (il s'agit de la spécialité "administration d'Etat" au sein de la mention "administration publique"). L'établissement strasbourgeois décidément resserre la scolarité: il est aussi le seul IEP à proposer un double cursus en 5 ans et non 6 avec une école de journalisme, le CUEJ en l'occurrence.
A Toulouse, la 3e année est très souple, avec des possibilités d'études à l'étranger combinées à des stages en France ou à l'international, ou encore une pré-spécialisation. A chacun de se prendre en main. En 4e année (M1) il faut choisir entre 4 spécialités à chaque semestre (administration, relations internationales, économie, communication et journalisme). En 5e année commence vraiment le master, avec l'université Toulouse I. Ce diplôme unique en sciences politiques se décline en 9 spécialités, dont les plus originales sont "réponse publique à la délinquance", "économie du tourisme international", "management public territorial" en partenariat avec l'IAE. L'IEP offre une spécialité "journalisme" assez complète avec des enseignements pratiques et un stage de 3 mois minimum.
On le voit: l'offre des IEP est sans commune mesure avec ce qu'ils proposaient précédemment, grâce à leur association avec les universités, et prochainement des grandes écoles comme ils l'annoncent. Jusqu'à concurrencer sérieusement ces dernières... Ainsi l'ambition de certains instituts, avec la spécialisation journalisme par exemple, est non seulement de préparer les étudiants aux concours des écoles type ESJ, CFJ ou IPJ, mais aussi de former des professionnels prêts à intégrer les rédactions. De même les déclinaisons en économie et finances n'ont parfois rien à envier à une école de commerce. Reste que ces formations doivent faire leurs preuves, même si les IEP capitalisent sur leurs anciens DEA et DESS bien établis, ainsi que les professeurs renommés. Le pari d'être à la fois généraliste et spécialisé n'est pas gagné. D'autant que les niches qu'occupent chacun ne sont pas encore bien établies, des IEP n'hésitant pas à afficher que certaines filières fermeront si les candidats ne sont pas au rendez-vous.
Par ailleurs, ce foisonnement de parcours aurait largement gagné en lisibilité s'ils avaient été établis sur la base d'un schéma commun aux différents IEP. Une offre à la fois commune et complémentaire aurait permis à ces établissements de renforcer leur présence au sein du paysage éducatif français.
Source : Observatoire Boivigny
06/07/2005
Alison Cartier
Les IEP proposent de 5 (Rennes) à 29 (Bordeaux) parcours différents, menant soit à un diplôme national de master, construit avec l'université, soit à un diplôme propre à l'établissement qui a simplement le grade de master. On peut gager que cela fera peu de différences sur le marché du travail, ce qui compte étant le cachet de l'établissement ou du diplôme lui-même. Il existe souvent une sélection pour entrer en 1ère année de master (M1), même pour les étudiants ayant suivi le 1er cycle de l'IEP concerné. Enfin, les instituts ont signé des accords pour qu'il soit possible aux étudiants d'effectuer leur 5e année (M2) dans un autre IEP, et ainsi d'obtenir le diplôme de l'IEP d'origine et le master de l'IEP d'accueil. Reste à voir si en pratique ces échanges seront facilités.
A Aix, après le choix d'une section en 2e année, l'étudiant passe la 3e à l'étranger, dans une entreprise, l'administration ou à l'université. En 4e année, il faut sélectionner "communication et journalisme", "modes d'action politique comparés", "religion et société", "administration et entreprises en France et en Europe" ou, nouveauté à la rentrée 2005, "monde chinois des affaires". En 5e année, l'unique master d'études politiques que délivre l'IEP se décompose en 12 spécialités dont les plus notables sont "management interculturel et médiation religieuse", "commande publique, régulation économique et concurrence", "journalisme politique à l'international" et "histoire militaire, défense et politiques de sécurité" (avec l'université Montpellier III). D'autres partenariats sont projetés.
A Bordeaux, les 1ère et 2e années sont généralistes. La 3e année se fait à l'étranger ou à l'IEP. L'étudiant s'engage ensuite dans un des 29 parcours, pour les deux années restantes. De quoi donner le vertige entre le master "gouvernance des institutions et des organisations" divisé en 4 mentions, et le master "sciences de gestion et du management" en 3 mentions (la 5e année se fait alors à l'université Bordeaux IV ). Les mentions elles-mêmes donnent lieu à des spécialisations qui balaient tous les champs. Seuls 4 des parcours sont labellisés "recherche". Le stage est obligatoire dans le cadre des parcours dits professionnels. Une 5e année intitulée "objectif ENA", réservée à 10 étudiants, prépare à la Prep' ENA elle-même. Parmi les nouveaux partenariats noués par l'IEP de Bordeaux, on note celui avec l'Université de Laval au Québec pour une spécialité "affaires publiques et représentation des intérêts" (parmi les débouchés visés, les cabinets de lobbyistes), ainsi que celui avec l'Université de l'Amitié des peuples de Moscou pour "intégration européenne et développement global" (pour tous les métiers concernant l'ex-URSS).
A Grenoble, le choix d'une section se fait dès la 2e année, à l'ancienne, entre économie et finances, politique et économie sociales (qui vise à "comprendre les phénomènes sociaux contemporains"), science politique et service public. En 3e année, il faut en plus choisir un séminaire, afin de s'initier à la recherche et de rédiger un mémoire. Une "année d'ouverture" peut être insérée dans le cursus. 13 filières sont proposées dans le cadre du 2e cycle, construit avec l'Université Pierre Mendès France. Les 2 mentions de master - "politiques publiques et changement social" en sciences politiques et "Europe: gouvernance, intégration et intelligence européennes", interdisciplinaire - se subdivisent en 8 spécialités dont la très courue "direction de projets culturels". En outre, l'IEP présente 3 voies du diplôme. L'établissement est associé à l'IAE de Grenoble, ce qui va permettre à des étudiants d'opter en 5e année pour l'apprentissage, comme dans une école de commerce.
A Lille, après le choix d'une des 5 sections en 2e année, puis une 3e année à l'étranger, les étudiants poussent leur spécialisation et suivent en 5e année un des 11 parcours existants qui mènent tous au diplôme de l'IEP seul. La section "politique, économie et société" est particulièrement riche, d'un parcours "politiques territoriales de développement durable" à un parcours "préparation à l'agrégation de sciences sociales", en passant par "médias et société". Pour 2006-2007, annonce l'IEP, s'ouvriront trois nouveaux parcours: "communication institutionnelle et financière de l'entreprise", "politique et société en Amérique latine" et "métiers de la vie politique, syndicale et associative".
A Lyon, la spécialisation des étudiants est précoce, dès le 4e semestre dit "d'orientation", entre communication, affaires internationales, affaires publiques - on remarque l'absence de cursus économie et finances. Puis la spécialisation se poursuit en 3e année, période de mobilité académique (à l'étranger notamment) ou professionnelle (stages). Cet IEP offre 4 masters co-habilités avec l'université Lyon II, subdivisés en 10 spécialités, ainsi que trois autres voies propres à l'établissement qui débouchent sur le simple diplôme de l'IEP. On note que 7 des spécialités (3 professionnelles, 4 recherche) se font en sciences politiques.
A Rennes, où l'année à l'étranger est obligatoire, ce sont seulement 5 parcours (en M2) qui figurent pour le moment au menu de l'établissement. Un large master "sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion" peut se faire en spécialité recherche ("action et espaces publics en Europe") ou professionnelle ("expertises de l'action publique territoriale"). Avec l'université Rennes I, l'IEP présente un master "ingénierie des services urbains en réseaux dans les pays en voie de développement". Il existe aussi un master "politiques européennes". Enfin, l'institut a converti son DESS "management de la presse écrite" en un master, selon les mêmes modalités, afin de donner "une double compétence de gestionnaire et de juriste" selon ses promoteurs.
A Strasbourg, au statut particulier puisque l'institut est interne à l'université Robert Schuman, il est possible d'effectuer la 5e année à l'université, dans un autre IEP bien sûr, et aussi de construire "un projet personnel validé par l'IEP, en relation avec le cursus effectué". L'IEP lui-même propose, en lieu et place de l'ancien DEA et des deux DESS, pas moins de 16 parcours. La 4e année consiste en une pré-spécialisation (administration publique, études européennes, économie et entreprises), et le master débute véritablement en 5e année. Parmi les points forts de l'établissement, on compte les sciences politiques, le droit (avec l'université Nancy II), l'Europe. On observe que la Prep' ENA peut se faire en 2e année de master (il s'agit de la spécialité "administration d'Etat" au sein de la mention "administration publique"). L'établissement strasbourgeois décidément resserre la scolarité: il est aussi le seul IEP à proposer un double cursus en 5 ans et non 6 avec une école de journalisme, le CUEJ en l'occurrence.
A Toulouse, la 3e année est très souple, avec des possibilités d'études à l'étranger combinées à des stages en France ou à l'international, ou encore une pré-spécialisation. A chacun de se prendre en main. En 4e année (M1) il faut choisir entre 4 spécialités à chaque semestre (administration, relations internationales, économie, communication et journalisme). En 5e année commence vraiment le master, avec l'université Toulouse I. Ce diplôme unique en sciences politiques se décline en 9 spécialités, dont les plus originales sont "réponse publique à la délinquance", "économie du tourisme international", "management public territorial" en partenariat avec l'IAE. L'IEP offre une spécialité "journalisme" assez complète avec des enseignements pratiques et un stage de 3 mois minimum.
On le voit: l'offre des IEP est sans commune mesure avec ce qu'ils proposaient précédemment, grâce à leur association avec les universités, et prochainement des grandes écoles comme ils l'annoncent. Jusqu'à concurrencer sérieusement ces dernières... Ainsi l'ambition de certains instituts, avec la spécialisation journalisme par exemple, est non seulement de préparer les étudiants aux concours des écoles type ESJ, CFJ ou IPJ, mais aussi de former des professionnels prêts à intégrer les rédactions. De même les déclinaisons en économie et finances n'ont parfois rien à envier à une école de commerce. Reste que ces formations doivent faire leurs preuves, même si les IEP capitalisent sur leurs anciens DEA et DESS bien établis, ainsi que les professeurs renommés. Le pari d'être à la fois généraliste et spécialisé n'est pas gagné. D'autant que les niches qu'occupent chacun ne sont pas encore bien établies, des IEP n'hésitant pas à afficher que certaines filières fermeront si les candidats ne sont pas au rendez-vous.
Par ailleurs, ce foisonnement de parcours aurait largement gagné en lisibilité s'ils avaient été établis sur la base d'un schéma commun aux différents IEP. Une offre à la fois commune et complémentaire aurait permis à ces établissements de renforcer leur présence au sein du paysage éducatif français.
Source : Observatoire Boivigny
06/07/2005
Alison Cartier
Ce blog �dit� par l'Observatoire Boivigny n'a aucun lien avec un �tablissement d'enseignement, que ce soit un IEP ou une universit�. Les informations publi�es ici le sont uniquement � titre informatif et n'engagent que l'opinion de leurs auteurs.