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R�forme des IEP

Sciences Po Paris poursuit sa mue et lance une �cole de communication  04/09/2007

C'est plus qu'un relifting. Sciences Po transforme ses masters en �coles et donne une plus grande visibilit� � ses fili�res de sp�cialisation. L'Institut d'Etudes Politiques de Paris, qui b�n�ficie de la libert� de mouvement d'un grand �tablissement, voudrait qu'on l'identifie en tant qu'universit� s�lective.

En cette rentrée ouvre une nouvelle école de communication, en un lieu pas comme les autres puisqu'il s'agit de l'Institut d'études politiques (IEP) de Paris. Qui n'en est pas à son premier "coup d'école", puisque l'établissement de la rue Saint-Guillaume, qui dispose déjà d'une école doctorale, avait aussi créé il y a trois ans son école de journalisme. Le projet du directeur de Sciences Po, Richard Descoings, est rien moins que faire muer Sciences po en "université", au sens plus américain que français du terme. "Sciences Po n'est pas une école, mais un établissement d'enseignement supérieur et de recherche. S'il n'y avait un système centralisé législatif, on dirait simplement que c'est une université" puisque Sciences Po en remplit les missions traditionnelles, a-t-il expliqué lors d'un conseil de direction en mai (1). Selon lui, "la notion d'école à l'intérieur des universités est une notion classique", notamment avec les écoles d'ingénieurs. "Il ne faut donc pas avoir peur du mot école dans Sciences Po. (...) on peut transformer d'autres masters en écoles", suggère Richard Descoings.

Quels avantages à structurer Sciences Po en écoles? Il s'agit de rendre la logique administrative plus efficace, de personnaliser davantage l'accompagnement des étudiants, d'accroître la visibilité des formations et d'améliorer les relations avec les universités étrangères et les partenaires professionnels, a exposé le directeur. A condition tout de même de maintenir un brassage des étudiants des différents cursus offerts par Sciences Po, notamment par des troncs communs de cours.

Un métier nouveau
Une formule à tester donc avec ce cursus en communication, qui succède au master communication que proposait déjà l'IEP (2). Aux dires de ses responsables, c'est loin d'être un simple lifting. Jean-Michel Carlo, ancien président de Young & Rubicam Europe et d'Euro RSCG France, directeur général d'Ipsos, qui a pris la direction de l'école de communication, a une autre ambition: "Il m'a semblé que c'était le moment, en utilisant à la fois l'excellence en sciences humaines et sciences sociales de Sciences Po (comprendre, expliquer) et de grands praticiens (à même de pointer le phénomène, de déterminer ses influences, et de l'influencer en retour) de créer une école nouvelle, pour un métier nouveau" (3). Il y a un espace à occuper entre l'approche marketing des écoles de commerce et les formations de niche des universités, juge Sciences Po, qui vient ainsi chasser sur les terres du Celsa. Un diplômé dans ce domaine doit maîtriser à la fois les enjeux sociaux et institutionnels, dans un monde de la communication en pleine mutation avec le numérique. Ce qu'est à même d'offrir Sciences Po, avec comme intervenants le sociologue Bruno Latour, le politologue Pascal Perrineau, le philosophe Gilles Lipovetsky, ou encore des présidents de sociétés comme L'Oréal ou Aegis. Autre originalité: une convention passée avec les Beaux-Arts et les Arts Décos, dont des élèves suivront l'école.

"L'école de la communication", telle qu'elle a été baptisée, a vocation à accueillir une centaine d'étudiants. Dont des premiers cycles de Sciences Po, des étudiants français de formations juridique, économique ou en management notamment, ainsi que des étrangers étrangers - entre 30 et 50%. Ils doivent acquérir durant leur première année les fondamentaux, puis pendant le premier semestre de la 2e année être en alternance 4 jours en entreprise, et 1 à 2 jours à Sciences Po. Pour finir, ils travailleront sur des projets collectifs concrets. Première rentrée le 17 septembre.

NB :

(1) http://www.sciences-po.fr/formation/cd_cp/cd2007/pv/29_mai_2007.pdf
(2) L'ancien master est scindé en deux: l'école de la communication d'un côté, un master marketing et études de l'autre.
(3) http://www.newsletter.sciences-po.fr/articles/NL_06_25_2007_art1.htm

03/09/2007
Alison Cartier

Source : Observatoire Boivigny


R�dig� par IDe 34 le 04/09/2007 � 10:02 | Permalien | Commentaires (1)


R�forme des IEP

Mutualisation de la cinqui�me ann�e : les conditions  05/03/2007

Voici quelques précisions sur les conditions d'application de la convention de mutualisation mise en place entre les Instituts d'Etudes Politiques.

Au terme de la convention de mutualisation signée par les directeurs des neuf Instituts d'Etudes Politiques, un étudiant de 4ème année de chacun des établissements peut demander à effectuer sa 5ème année dans l'IEP de son choix.

Conditions et procédure :

1) La formation que l'étudiant souhaite suivre dans le cadre de sa 5ème année ne doit pas être proposée dans son IEP d'origine.

2) L'étudiant doit obtenir au préalable l'autorisation d'être candidat auprès de la direction de l'IEP dont il dépend. Il peut formuler plusieurs choix de master.

3) Le candidat doit ensuite être autorisé à s'inscrire en 5ème année par l'IEP qu'il souhaite rejoindre, en fonction des modalités d'admission de chaque IEP.

4) Il obtient le diplôme de son IEP d'origine et un Master de l'IEP d'accueil. Si le parcours choisi n'est qu'un parcours « sec » de l'IEP d'accueil, les étudiants n'obtiennent qu'un certificat attestant de l'obtention de 60 crédits.

5) Les droits de scolarité sont réglés dans l'IEP d'accueil, avec des frais d'inscription complémentaires dans l'IEP d'origine, le cas échéant.

6) Il faut joindre au dossier une lettre de motivation, un CV, un relevé de notes et un programme des enseignements du master demandé.


Source de cette information : http://www-iep.u-strasbg.fr/


R�dig� par IDe 34 le 05/03/2007 � 19:15 | Permalien | Commentaires (0)


R�forme des IEP

Tous les masters � Sciences-Po  10/09/2006

Les Instituts d'Etudes Politiques aussi sont passés au LMD. A l'origine ces établissements proposaient des cursus en trois ans, ce qui explique pourquoi au moins 85% des diplômés de Sciences-Po d'alors poursuivaient leurs études ailleurs ou effectuaient un cursus en parallèle de l'IEP.

Assez curieusement, un diplôme d'IEP donnait accès aux troisièmes cycles (alors intitulés DESS et DEA), si bien que celui-ci était généralement considéré comme un Bac+4.

Vers la fin des années 90, les IEP ont progressivement rendu obligatoire une année à l'étranger, si bien que leur cursus est véritablement devenu un Bac+4, et pas seulement sur le papier. Au moment du passage au LMD, ils ont naturellement choisi une sortie par le haut, à savoir un positionnement à Bac+5.

Un master, mais pas de licence
Le cursus à Sciences-Po dure désormais cinq ans (pour les candidats bacheliers, deux ans pour ceux qui rentrent directement en master) et débouche sur la délivrance d'un master. Pour l'instant, aucun IEP ne prévoit de sortie au niveau L, mais il apparaît hautement probable que cette opportunité sera étudiée par ces établissements avec attention dans les années à venir, à commencer par l'IEP de Paris.

Afin de meubler leur cinquième année, les IEP de régions ont multiplié les partenariats : entre eux tout d'abord, mais aussi avec les universités et les écoles de journalisme. Aujourd'hui, l'offre de masters est fournie et permet de satisfaire à peu près toutes les vocations.

La mutualisation de la cinquième année entre les IEP de régions offre ainsi la possibilité à un étudiant étant, par exemple, scolarisé à Toulouse, d'aller effectuer sa cinquième et dernière année à l'IEP de Lille, si c'est là qu'est offerte la spécialisation qui l'attire. Et ce, après avoir subi une sélection. Cela ne change pour ainsi dire pas grand-chose puisque les diplômés d'un IEP ont toujours eu la possibilité d'aller effectuer leur troisième cycle dans un autre.

On trouve ici la liste des masters proposés par les différentes IEP en France :

Anciens-IEP.net




R�dig� par Ide 34 le 10/09/2006 � 16:26 | Permalien | Commentaires (0) | Trackbacks (0)


R�forme des IEP

Dans les m�andres des nouveaux dipl�mes des IEP  06/07/2005

Apr�s l'Institut d'Etudes Politiques (IEP) de Paris, les huit autres IEP ont d�ploy� des efforts consid�rables pour s'adapter au syst�me LMD d'harmonisation des dipl�mes europ�ens, qui entra�ne le passage de 4 � 5 ans de leur scolarit�. La r�forme se met en place petit � petit - pour certains �tablissements comme l'IEP de Bordeaux depuis la rentr�e 2004 - et elle ne manque pas de semer le trouble parmi les candidats � ces cursus d�multipli�s.

Comment s'y retrouver entre "diplôme de master", "grade de master", "voies du diplôme"? Comment choisir alors que les formules n'ont pas été encore éprouvées? Vers quoi s'acheminent les diplômés à l'issue des 5 années d'études ? Autant de questions auxquelles les établissements répondent avec plus ou moins de clarté, si l'on s'en réfère à leurs sites internet, souvent première voie d'accès pour les candidats. Ils doivent savoir que les IEP entendent désormais se suffire à eux-mêmes. Ainsi l'IEP de Bordeaux affirme que tout titulaire d'un diplôme qu'il délivre "doit pouvoir se présenter sur le marché de l'emploi et espérer (...) trouver un emploi de niveau “ Bac+5 ”, dans des délais que l'on qualifiera de raisonnables". L'essentiel est de réussir le concours d'entrée - des accès sont aussi possibles en 2e, 3e, 4e et 5e année (pour un master en 1 an) selon les établissements. Il faut se déterminer assez rapidement quant à ses intentions de carrière. Grâce aux différents partenariats et passerelles mis en place, la palette offerte aux heureux élus est quasi infinie...Usine à gaz ou excellence “ Sciences Po ” maintenue?

Les IEP proposent de 5 (Rennes) à 29 (Bordeaux) parcours différents, menant soit à un diplôme national de master, construit avec l'université, soit à un diplôme propre à l'établissement qui a simplement le grade de master. On peut gager que cela fera peu de différences sur le marché du travail, ce qui compte étant le cachet de l'établissement ou du diplôme lui-même. Il existe souvent une sélection pour entrer en 1ère année de master (M1), même pour les étudiants ayant suivi le 1er cycle de l'IEP concerné. Enfin, les instituts ont signé des accords pour qu'il soit possible aux étudiants d'effectuer leur 5e année (M2) dans un autre IEP, et ainsi d'obtenir le diplôme de l'IEP d'origine et le master de l'IEP d'accueil. Reste à voir si en pratique ces échanges seront facilités.

A Aix, après le choix d'une section en 2e année, l'étudiant passe la 3e à l'étranger, dans une entreprise, l'administration ou à l'université. En 4e année, il faut sélectionner "communication et journalisme", "modes d'action politique comparés", "religion et société", "administration et entreprises en France et en Europe" ou, nouveauté à la rentrée 2005, "monde chinois des affaires". En 5e année, l'unique master d'études politiques que délivre l'IEP se décompose en 12 spécialités dont les plus notables sont "management interculturel et médiation religieuse", "commande publique, régulation économique et concurrence", "journalisme politique à l'international" et "histoire militaire, défense et politiques de sécurité" (avec l'université Montpellier III). D'autres partenariats sont projetés.

A Bordeaux, les 1ère et 2e années sont généralistes. La 3e année se fait à l'étranger ou à l'IEP. L'étudiant s'engage ensuite dans un des 29 parcours, pour les deux années restantes. De quoi donner le vertige entre le master "gouvernance des institutions et des organisations" divisé en 4 mentions, et le master "sciences de gestion et du management" en 3 mentions (la 5e année se fait alors à l'université Bordeaux IV ). Les mentions elles-mêmes donnent lieu à des spécialisations qui balaient tous les champs. Seuls 4 des parcours sont labellisés "recherche". Le stage est obligatoire dans le cadre des parcours dits professionnels. Une 5e année intitulée "objectif ENA", réservée à 10 étudiants, prépare à la Prep' ENA elle-même. Parmi les nouveaux partenariats noués par l'IEP de Bordeaux, on note celui avec l'Université de Laval au Québec pour une spécialité "affaires publiques et représentation des intérêts" (parmi les débouchés visés, les cabinets de lobbyistes), ainsi que celui avec l'Université de l'Amitié des peuples de Moscou pour "intégration européenne et développement global" (pour tous les métiers concernant l'ex-URSS).

A Grenoble, le choix d'une section se fait dès la 2e année, à l'ancienne, entre économie et finances, politique et économie sociales (qui vise à "comprendre les phénomènes sociaux contemporains"), science politique et service public. En 3e année, il faut en plus choisir un séminaire, afin de s'initier à la recherche et de rédiger un mémoire. Une "année d'ouverture" peut être insérée dans le cursus. 13 filières sont proposées dans le cadre du 2e cycle, construit avec l'Université Pierre Mendès France. Les 2 mentions de master - "politiques publiques et changement social" en sciences politiques et "Europe: gouvernance, intégration et intelligence européennes", interdisciplinaire - se subdivisent en 8 spécialités dont la très courue "direction de projets culturels". En outre, l'IEP présente 3 voies du diplôme. L'établissement est associé à l'IAE de Grenoble, ce qui va permettre à des étudiants d'opter en 5e année pour l'apprentissage, comme dans une école de commerce.

A Lille, après le choix d'une des 5 sections en 2e année, puis une 3e année à l'étranger, les étudiants poussent leur spécialisation et suivent en 5e année un des 11 parcours existants qui mènent tous au diplôme de l'IEP seul. La section "politique, économie et société" est particulièrement riche, d'un parcours "politiques territoriales de développement durable" à un parcours "préparation à l'agrégation de sciences sociales", en passant par "médias et société". Pour 2006-2007, annonce l'IEP, s'ouvriront trois nouveaux parcours: "communication institutionnelle et financière de l'entreprise", "politique et société en Amérique latine" et "métiers de la vie politique, syndicale et associative".

A Lyon, la spécialisation des étudiants est précoce, dès le 4e semestre dit "d'orientation", entre communication, affaires internationales, affaires publiques - on remarque l'absence de cursus économie et finances. Puis la spécialisation se poursuit en 3e année, période de mobilité académique (à l'étranger notamment) ou professionnelle (stages). Cet IEP offre 4 masters co-habilités avec l'université Lyon II, subdivisés en 10 spécialités, ainsi que trois autres voies propres à l'établissement qui débouchent sur le simple diplôme de l'IEP. On note que 7 des spécialités (3 professionnelles, 4 recherche) se font en sciences politiques.

A Rennes, où l'année à l'étranger est obligatoire, ce sont seulement 5 parcours (en M2) qui figurent pour le moment au menu de l'établissement. Un large master "sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion" peut se faire en spécialité recherche ("action et espaces publics en Europe") ou professionnelle ("expertises de l'action publique territoriale"). Avec l'université Rennes I, l'IEP présente un master "ingénierie des services urbains en réseaux dans les pays en voie de développement". Il existe aussi un master "politiques européennes". Enfin, l'institut a converti son DESS "management de la presse écrite" en un master, selon les mêmes modalités, afin de donner "une double compétence de gestionnaire et de juriste" selon ses promoteurs.

A Strasbourg, au statut particulier puisque l'institut est interne à l'université Robert Schuman, il est possible d'effectuer la 5e année à l'université, dans un autre IEP bien sûr, et aussi de construire "un projet personnel validé par l'IEP, en relation avec le cursus effectué". L'IEP lui-même propose, en lieu et place de l'ancien DEA et des deux DESS, pas moins de 16 parcours. La 4e année consiste en une pré-spécialisation (administration publique, études européennes, économie et entreprises), et le master débute véritablement en 5e année. Parmi les points forts de l'établissement, on compte les sciences politiques, le droit (avec l'université Nancy II), l'Europe. On observe que la Prep' ENA peut se faire en 2e année de master (il s'agit de la spécialité "administration d'Etat" au sein de la mention "administration publique"). L'établissement strasbourgeois décidément resserre la scolarité: il est aussi le seul IEP à proposer un double cursus en 5 ans et non 6 avec une école de journalisme, le CUEJ en l'occurrence.

A Toulouse, la 3e année est très souple, avec des possibilités d'études à l'étranger combinées à des stages en France ou à l'international, ou encore une pré-spécialisation. A chacun de se prendre en main. En 4e année (M1) il faut choisir entre 4 spécialités à chaque semestre (administration, relations internationales, économie, communication et journalisme). En 5e année commence vraiment le master, avec l'université Toulouse I. Ce diplôme unique en sciences politiques se décline en 9 spécialités, dont les plus originales sont "réponse publique à la délinquance", "économie du tourisme international", "management public territorial" en partenariat avec l'IAE. L'IEP offre une spécialité "journalisme" assez complète avec des enseignements pratiques et un stage de 3 mois minimum.

On le voit: l'offre des IEP est sans commune mesure avec ce qu'ils proposaient précédemment, grâce à leur association avec les universités, et prochainement des grandes écoles comme ils l'annoncent. Jusqu'à concurrencer sérieusement ces dernières... Ainsi l'ambition de certains instituts, avec la spécialisation journalisme par exemple, est non seulement de préparer les étudiants aux concours des écoles type ESJ, CFJ ou IPJ, mais aussi de former des professionnels prêts à intégrer les rédactions. De même les déclinaisons en économie et finances n'ont parfois rien à envier à une école de commerce. Reste que ces formations doivent faire leurs preuves, même si les IEP capitalisent sur leurs anciens DEA et DESS bien établis, ainsi que les professeurs renommés. Le pari d'être à la fois généraliste et spécialisé n'est pas gagné. D'autant que les niches qu'occupent chacun ne sont pas encore bien établies, des IEP n'hésitant pas à afficher que certaines filières fermeront si les candidats ne sont pas au rendez-vous.
Par ailleurs, ce foisonnement de parcours aurait largement gagné en lisibilité s'ils avaient été établis sur la base d'un schéma commun aux différents IEP. Une offre à la fois commune et complémentaire aurait permis à ces établissements de renforcer leur présence au sein du paysage éducatif français.


Source : Observatoire Boivigny

06/07/2005
Alison Cartier


R�dig� par Ide 34 le 06/07/2005 � 12:41 | Permalien | Commentaires (0) | Trackbacks (0)