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A nouvelle rentr�e, nouvelle universit�

Les �tudiants �taient plong�s en juin dans leurs r�visions et examens, en cette rentr�e ils vont pouvoir lever le nez et d�couvrir une nouvelle universit�. C'est du moins l'ambition de la � loi relative aux libert�s et responsabilit�s des universit�s �, dite loi sur l'autonomie, adopt�e par le Parlement le 1er ao�t et en vigueur depuis le 11 de ce m�me mois. Pour s'en convaincre, les �tudiants peuvent se rendre sur le site officiel nouvelleuniversite.gouv.fr



A nouvelle rentrée, nouvelle université
Y aura-t-il une loi Pécresse, du nom de l'actuelle ministre de l'Enseignement supérieur, au même titre que les lois Faure de 1968 et Savary de 1984, socles de notre système actuel ? Tout dépendra des cinq années qui vont suivre, puisque tel est le délai laissé aux universités pour devenir autonomes en matière budgétaire et dans la gestion de leurs ressources humaines. L'accès à la propriété de leurs biens immobiliers leur étant laissé en option.

D'ici un an, déjà, chaque université devra se doter d'un nouveau conseil d'administration, resserré à 20 à 30 membres. La loi élargit considérablement les pouvoirs du président d'université qu'élit ce conseil : il peut notamment être réélu une fois - mais son mandat est réduit de cinq à quatre ans -, doit choisir les sept ou huit personnalités extérieures membres du conseil, et peut recruter des contractuels.

Accent sur l'orientation et l'insertion

Députés et sénateurs ont respecté scrupuleusement les arbitrages du président de la République, qui avait par exemple retiré du projet de loi la possibilité de sélection à l'entrée du master. Les sénateurs ont bien tenté de faire élire les présidents d'université par les conseils d'administration, personnalités extérieures comprises, mais les députés sont revenus au texte initial, c'est-à-dire personnalités extérieures exclues. Autre discussion au Parlement : sur le fait que le président ne puisse être qu'un enseignant-chercheur. Ou bien chercheur, professeur, maître de conférences, associé ou invité, ou encore tous autres personnels assimilés, sans condition de nationalité, a ajouté la ministre de l'Enseignement supérieur, ce qui a été validé. Enfin, trace du centralisme : l'Etat conservera un droit de regard sur la création des UFR, qui devait selon le projet initial être totalement dévolue aux universités.

Quoi qu'il en soit, les établissements vont avoir fort à faire dans les mois à venir, d'autant que l'ensemble du service public de l'enseignement supérieur se voit doté de deux nouvelles missions. La première n'est quasiment qu'une formalité - « la participation à la construction de l'Espace européen de l'enseignement supérieur et de la recherche », déjà effective - la seconde est une gageure puisqu'il s'agit de « l'orientation et l'insertion professionnelle ». A ce titre, la procédure de préinscription des lycéens sera obligatoire à compter de l'année 2008-2009.

Valérie Pécresse a réuni mi-juillet en grande pompe les représentants de plus de la moitié des universités françaises (vague A) pour signer les contrats quadriennaux les liant à l'Etat pour la période 2007-2010. Des contrats « nouvelle génération » devant anticiper ou presque la mise en œuvre de la loi, et où il est aussi question du nerf de la guerre : les moyens financiers alloués aux établissements.

NB :

Voir le site mis en place par le ministère : www.nouvelleuniversite.gouv.fr

21/08/2007
Alison Cartier

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