Ecoles de commerce
L’ESC Rouen ouvre un bureau à Shanghai
L’Ecole Supérieure de Commerce de Rouen a annoncé, dans un communiqué, avoir ouvert un bureau à Shanghai. Et ce, dans le but de :
- promouvoir ses programmes MBA, Mastères Spécialisés, Grande Ecole, bachelor ainsi que les programmes de formation continue et des séminaires courts à destination des cadres d’entreprises.
- d’accompagner la mobilité internationale des étudiants et des Professeurs du groupe ESC Rouen.
- de servir de relais au réseau des diplômés qui habitent en Chine.
- promouvoir ses programmes MBA, Mastères Spécialisés, Grande Ecole, bachelor ainsi que les programmes de formation continue et des séminaires courts à destination des cadres d’entreprises.
- d’accompagner la mobilité internationale des étudiants et des Professeurs du groupe ESC Rouen.
- de servir de relais au réseau des diplômés qui habitent en Chine.
Universités
Autonomie : les étudiants en médecine s’inquiètent
« L’Association Nationale des Etudiants en Médecine de France (ANEMF), membre de la FAGE, réunie ce week-end en Assemblée Générale à Poitiers, a constaté la volonté politique de destruction de notre formation en prenant connaissance du projet de loi sur l’autonomie des Universités », peut-on lire dans un communiqué de cette association. L’ANEMF craint que le texte de loi sur l’autonomie des universités ne conduisent à « nier la spécificité » des cursus en médecine.
L’association prévient qu’elle considèrerait comme inacceptable « une modification du statut dérogatoire concernant les choix pédagogiques (des) facultés » de médecine.
Plus précisément, cette association étudiante s’inquiète « de la disparition du statut dérogatoire (des) facultés de médecine. La suppression de cette spécificité acquise depuis 1984 remet en cause la démocratie universitaire et la qualité de l’enseignement, gage de l’excellence de la médecine de notre pays. L’aspect hospitalo-universitaire est au centre de notre formation, par conséquent l’ANEMF reste attachée à ce que nos enseignants soient nommés en concertation par des structures hospitalières et universitaires et non uniquement par les Présidents d’Université », peut-on lire dans le communiqué.
L’association prévient qu’elle considèrerait comme inacceptable « une modification du statut dérogatoire concernant les choix pédagogiques (des) facultés » de médecine.
Plus précisément, cette association étudiante s’inquiète « de la disparition du statut dérogatoire (des) facultés de médecine. La suppression de cette spécificité acquise depuis 1984 remet en cause la démocratie universitaire et la qualité de l’enseignement, gage de l’excellence de la médecine de notre pays. L’aspect hospitalo-universitaire est au centre de notre formation, par conséquent l’ANEMF reste attachée à ce que nos enseignants soient nommés en concertation par des structures hospitalières et universitaires et non uniquement par les Présidents d’Université », peut-on lire dans le communiqué.
Universités
Des diplômés de grandes écoles au ministère
Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche a été investi par les diplômés de grandes écoles. Outre la ministre, Valérie Pécresse, diplômée de HEC et de l'ENA, les membres de son cabinet sortent des meilleures écoles de la République. Il y a donc peu de purs universitaires à la tête d'un ministère qui a pourtant en charge de mener à bien la réforme des universités.
Les membres du cabinet :
Pierre-Louis FAGNIEZ : Fac de médecine
Philippe GILLET : ENS Ulm + Paris VI + Paris VII + Rennes 1
Marie-Danièle CAMPION : Bordeaux II + Paris XI
Jean-Philippe de SAINT-MARTIN : HEC + ENA
Fabrice LARCHÉ : Paris II Assas
Jean-Marc ZAKHIA : Dauphine + Paris 1
Anne-Sophie BEAUVAIS : IEP Paris + ESCP
Dominique MARCHAND : Ira Metz
Maxime BAFFERT : IEP Paris + Essec + ENA
David BONNEAU : IEP Bordeaux
François DECOSTER : IEP Paris + Collège de Bruges + Paris V
Fabienne CHOL : Paris 1 + King's College
Bénédicte DURAND : université (non précisée)
Edouard de PIREY : Mines + ENS ULM
Carole MOINARD : Essec + IEP de Paris
Magali LAMIR: IEP de Rennes
Jean-Sébastien PILCZER : ENS ULM + ENA
Marion LAMURE : EFAP
Source : http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/ministre/cabinet.htm
Les membres du cabinet :
Pierre-Louis FAGNIEZ : Fac de médecine
Philippe GILLET : ENS Ulm + Paris VI + Paris VII + Rennes 1
Marie-Danièle CAMPION : Bordeaux II + Paris XI
Jean-Philippe de SAINT-MARTIN : HEC + ENA
Fabrice LARCHÉ : Paris II Assas
Jean-Marc ZAKHIA : Dauphine + Paris 1
Anne-Sophie BEAUVAIS : IEP Paris + ESCP
Dominique MARCHAND : Ira Metz
Maxime BAFFERT : IEP Paris + Essec + ENA
David BONNEAU : IEP Bordeaux
François DECOSTER : IEP Paris + Collège de Bruges + Paris V
Fabienne CHOL : Paris 1 + King's College
Bénédicte DURAND : université (non précisée)
Edouard de PIREY : Mines + ENS ULM
Carole MOINARD : Essec + IEP de Paris
Magali LAMIR: IEP de Rennes
Jean-Sébastien PILCZER : ENS ULM + ENA
Marion LAMURE : EFAP
Source : http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/ministre/cabinet.htm
Alliances
Audencia + Centrale Nantes = double cursus
Et un cursus ingénieur-manager de plus ! Cette fois c’est Audencia, l’école de commerce nantaise, qui a signé un accord de partenariat avec sa voisine, l’école Centrale. A partir de la rentrée 2008, des élèves ingénieurs de l’Ecole Centrale de Nantes pourront ainsi passer de 18 à 24 mois au sein de l’école de commerce et décrocher le master Audencia.
« En contrepartie des étudiants d’Audencia auront la possibilité de passer un semestre à Centrale Nantes lors de leur période de spécialisation en dernière année du programme Grande Ecole », a fait savoir l’école dirigée par Jean-Pierre Helfer. Comme dans les autres accords de ce type, les étudiants de l’école de commerce ne pourront obtenir de diplôme d’ingénieur.
Le dispositif pourrait être ouvert à d’autres écoles que Centrale Nantes, a par ailleurs fait savoir Audencia.
Sur le sujet, lire : Ecoles d'ingénieurs et de commerce: les alliances mixtes sont en vogue
« En contrepartie des étudiants d’Audencia auront la possibilité de passer un semestre à Centrale Nantes lors de leur période de spécialisation en dernière année du programme Grande Ecole », a fait savoir l’école dirigée par Jean-Pierre Helfer. Comme dans les autres accords de ce type, les étudiants de l’école de commerce ne pourront obtenir de diplôme d’ingénieur.
Le dispositif pourrait être ouvert à d’autres écoles que Centrale Nantes, a par ailleurs fait savoir Audencia.
Sur le sujet, lire : Ecoles d'ingénieurs et de commerce: les alliances mixtes sont en vogue
Ecoles de commerce
La nouvelle Ecole de Management de Strasbourg
Le Conseil d’Administration de l’université Robert Schuman vient de voter la création de l’Ecole de Management de Strasbourg. Celle-ci est issue du rapprochement de l’IECS, école de commerce interne à l’université Robert Schuman, et de l’Institut d’Administration des Entreprises (IAE), également une composante de l’université.
Le nouvel ensemble regroupera 1400 étudiants encadrés par plus de 40 enseignants chercheurs, soit une taille critique suffisante, selon la nouvelle entité, «pour asseoir l’ensemble des programmes de formation, renforcer la recherche et faciliter l’obtention des labels EQUIS et AACSB». L’Ecole de Management de Strasbourg proposera aux étudiants une offre de formation correspondant aux trois niveaux de sortie des diplômes - Licence, Master et Doctorat.
Ce rapprochement s’inscrit dans le cadre de la constitution de l’université unique de Strasbourg, prévue pour début 2009
Le nouvel ensemble regroupera 1400 étudiants encadrés par plus de 40 enseignants chercheurs, soit une taille critique suffisante, selon la nouvelle entité, «pour asseoir l’ensemble des programmes de formation, renforcer la recherche et faciliter l’obtention des labels EQUIS et AACSB». L’Ecole de Management de Strasbourg proposera aux étudiants une offre de formation correspondant aux trois niveaux de sortie des diplômes - Licence, Master et Doctorat.
Ce rapprochement s’inscrit dans le cadre de la constitution de l’université unique de Strasbourg, prévue pour début 2009
Ecoles de commerce
Davantage d’étudiants d’HEC à l’étranger
L’école de commerce HEC souhaite qu’à terme les départs à l’étranger de ses étudiants du programme grande école deviennent une pratique aussi commune que l’année de césure en entreprise. L’exercice n’est pas simple car HEC veut limiter le cercle de ses partenaires aux universités de haut niveau – 25 pour le moment – et ne pas envoyer plus de 10 de ses étudiants par université. Pour l’instant l’école de commerce française n’envoie guère plus de 100 étudiants par an à l’étranger au total, soit un peu plus d’un cinquième d’une promotion. Ce n’est guère glorieux quand on sait que les Instituts d’Etudes Politiques, par exemple, ont rendu l’année à l’étranger obligatoire pour l’ensemble de leurs élèves.
Pour faciliter les échanges et optimiser l’expérience académique de ses étudiants, HEC ne se limite plus aux accords avec les facultés d’économie ou les business schools, une pratique qui perdure encore dans d’autres écoles de commerce. Elle a, au contraire, étendu le champ de ses accords aux facultés de sciences humaines et sociales, de droit et de communication. A l’avenir, cet échange international se déroulera d’ailleurs pendant la première année d’école, qui sert justement à consolider le socle de culture générale des étudiants, et non plus pendant le cycle master (deuxième et troisième années).
HEC a pour objectif d’envoyer 250 étudiants par promotion à l’étranger d’ici à 2008. Pour faciliter leur déplacement, l’établissement basé à Jouy-en-Josas en région parisienne, a désormais un budget dédié à l’assistance financière des étudiants pour ce qui concerne les voyages et le logement à l’étranger.
Pour faciliter les échanges et optimiser l’expérience académique de ses étudiants, HEC ne se limite plus aux accords avec les facultés d’économie ou les business schools, une pratique qui perdure encore dans d’autres écoles de commerce. Elle a, au contraire, étendu le champ de ses accords aux facultés de sciences humaines et sociales, de droit et de communication. A l’avenir, cet échange international se déroulera d’ailleurs pendant la première année d’école, qui sert justement à consolider le socle de culture générale des étudiants, et non plus pendant le cycle master (deuxième et troisième années).
HEC a pour objectif d’envoyer 250 étudiants par promotion à l’étranger d’ici à 2008. Pour faciliter leur déplacement, l’établissement basé à Jouy-en-Josas en région parisienne, a désormais un budget dédié à l’assistance financière des étudiants pour ce qui concerne les voyages et le logement à l’étranger.
Observatoire Boivigny
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