Encore une ! Les écoles de commerce sont de plus en plus nombreuses à susciter la création de fondations amenées à les soutenir financièrement. A Reims Management School (RMS), qui vient de lancer la sienne, on vise par ce biais « le développement de chaires d’entreprises et l’attribution de 222 bourses sur 3 ans ». Les bourses pourront atteindre 10 000 euros, précise l’école de commerce, qui annonce d’ores et déjà qu’une chaire sera consacrée au management associatif.
Deux entreprises soutiennent la fondation à son démarrage : le Crédit Agricole du Nord-Est et PricewaterhouseCoopers. La fondation de RMS prévoit un budget de fonctionnement de 1M€ par an.
Deux entreprises soutiennent la fondation à son démarrage : le Crédit Agricole du Nord-Est et PricewaterhouseCoopers. La fondation de RMS prévoit un budget de fonctionnement de 1M€ par an.
Depuis la parution au Journal Officiel du décret du 21 mars dernier, l'Institut national de l'audiovisuel (INA) est habilité à délivrer des diplômes au nom de l'Etat.
L'Ina devient ainsi un établissement d'enseignement supérieur du ministère de la Culture et de la Communication. Le décret permet à l'Ina de créer la Grande Ecole de l'audiovisuel et du numérique : Ina'Sup, qui ouvrira ses portes le 8 octobre prochain à Bry sur Marne, dans le Val de Marne, en région parisienne.
Cette école supérieure de l'audiovisuel et du numérique entend proposer, dans un premier temps et en partenariat avec de grands établissements internationaux comme UCLA, deux masters : l'un en «production et édition audiovisuelle du numérique», et l'autre en «gestion et conservation de patrimoine audiovisuel et numérique»
L'Ina devient ainsi un établissement d'enseignement supérieur du ministère de la Culture et de la Communication. Le décret permet à l'Ina de créer la Grande Ecole de l'audiovisuel et du numérique : Ina'Sup, qui ouvrira ses portes le 8 octobre prochain à Bry sur Marne, dans le Val de Marne, en région parisienne.
Cette école supérieure de l'audiovisuel et du numérique entend proposer, dans un premier temps et en partenariat avec de grands établissements internationaux comme UCLA, deux masters : l'un en «production et édition audiovisuelle du numérique», et l'autre en «gestion et conservation de patrimoine audiovisuel et numérique»
Rédaction BVY
Rédigé par Rédaction BVY le Mardi 27 Mars 2007 à 18:47
Les écoles de commerce membres du groupement Ecricome (Bordeaux Ecole de Management, Groupe ESC Rouen, Groupe ESC Toulouse, Euromed Marseille, ICN et Reims Management School) font valoir que, depuis 2004, elles ont mis en place plusieurs innovations. Elles ont notamment lancé une structure de recrutement international (concours Universa) et une structure de recrutement commune pour des programmes Bachelors à Bac+3, nommée « Ecristart ».
L’an passé quatre établissements ont officiellement fait acte de candidature pour rejoindre ce collectif d’écoles de commerce. Sur ces quatre candidatures, deux ont été rejetées car les établissements n’étaient pas accrédités Equis, justifie Ecricome. En revanche, l’ESCEM et l’ESC Lille ont été « admises ». Cette dernière a finalement refusé de rejoindre Ecricome.
A l'avenir, "Ecricome souhaite continuer à attirer les très bonnes écoles de management françaises, être plus présente à l’international et rechercher plus de synergies entre ses membres pour en faire bénéficier étudiants et entreprises".
L’an passé quatre établissements ont officiellement fait acte de candidature pour rejoindre ce collectif d’écoles de commerce. Sur ces quatre candidatures, deux ont été rejetées car les établissements n’étaient pas accrédités Equis, justifie Ecricome. En revanche, l’ESCEM et l’ESC Lille ont été « admises ». Cette dernière a finalement refusé de rejoindre Ecricome.
A l'avenir, "Ecricome souhaite continuer à attirer les très bonnes écoles de management françaises, être plus présente à l’international et rechercher plus de synergies entre ses membres pour en faire bénéficier étudiants et entreprises".
Dans le cadre de la charte « Egalité des Chances », HEC participe activement au lancement, à la rentrée prochaine, d’une nouvelle classe préparatoire Economique et commerciale -Voie Technologique, au Lycée Michelet de Vanves.
Dans ce cadre, l’école de commerce propose, en complément de l’enseignement dispensé au Lycée Michelet, un dispositif de préparation intensive avant même la première année de classe préparatoire, des modules disciplinaires « de renforcement » en langues étrangères, culture générale et en histoire, des ateliers de tutorat et de coaching, une préparation méthodologique complémentaire par des étudiants et des anciens de l’école HEC, ainsi qu’un stage en entreprise, à l’étranger, entre la 1ère et la 2ème année, grâce au soutien d’entreprises partenaires.
Ainsi après avoir longtemps laissé le monopole de la communication sociale à ses concurrentes, et notamment l’Essec, HEC semble bien décidée à se mobiliser et à le faire savoir. Une question demeure toutefois : l’établissement basé à Jouy-en-Josas admettra-t-il davantage de candidats passés par la voie technologique ou ne s’agit-il que d’une action de promotion dans le champ social ?
Dans ce cadre, l’école de commerce propose, en complément de l’enseignement dispensé au Lycée Michelet, un dispositif de préparation intensive avant même la première année de classe préparatoire, des modules disciplinaires « de renforcement » en langues étrangères, culture générale et en histoire, des ateliers de tutorat et de coaching, une préparation méthodologique complémentaire par des étudiants et des anciens de l’école HEC, ainsi qu’un stage en entreprise, à l’étranger, entre la 1ère et la 2ème année, grâce au soutien d’entreprises partenaires.
Ainsi après avoir longtemps laissé le monopole de la communication sociale à ses concurrentes, et notamment l’Essec, HEC semble bien décidée à se mobiliser et à le faire savoir. Une question demeure toutefois : l’établissement basé à Jouy-en-Josas admettra-t-il davantage de candidats passés par la voie technologique ou ne s’agit-il que d’une action de promotion dans le champ social ?
Universités
Vendredi 16 Mars 2007
« Université : objectif ANPE ? », telle est la question posée par le syndicat étudiant, qui appelle les universités à faire de l’insertion des jeunes la troisième de leur mission, en plus de l’enseignement et la recherche. Julie Coudry, la présidente de la Confédération étudiante, divulguera les résultats d’un sondage intitulé « l’insertion des jeunes : une troisième mission pour l’université ?», lancé fin janvier dans 60 universités.
"Nous n'acceptons plus les conditions d'accès à l'emploi qui sont celles de notre génération", affirmait alors la Confédération. "Un jeune sur quatre est au chômage après ses études contre 6% en 1973" et "3 ans après, les jeunes sont encore 22 % à être au chômage (étude Centre d’études et de recherches sur les qualifications – Cereq -en 2005)", soulignait-elle.
Il faudra donc s’y habituer, ce sont désormais les syndicats étudiants qui plaident pour que l’université se professionnalise. Il ne reste plus aux présidents d’université qu’à réagir, et aux politiques de leur donner les moyens d’agir.
"Nous n'acceptons plus les conditions d'accès à l'emploi qui sont celles de notre génération", affirmait alors la Confédération. "Un jeune sur quatre est au chômage après ses études contre 6% en 1973" et "3 ans après, les jeunes sont encore 22 % à être au chômage (étude Centre d’études et de recherches sur les qualifications – Cereq -en 2005)", soulignait-elle.
Il faudra donc s’y habituer, ce sont désormais les syndicats étudiants qui plaident pour que l’université se professionnalise. Il ne reste plus aux présidents d’université qu’à réagir, et aux politiques de leur donner les moyens d’agir.
Après l’ENPC (l'Ecole des ponts) en janvier dernier, c’est au tour de l’Institut d’Administration des Entreprises de Toulouse de lancer son « executive MBA », c’est-à-dire un MBA à temps partiel compatible avec une activité professionnelle. L’IAE se lance avec l’Institut d’Economie Industrielle (IDEI) au sein de l’Université Toulouse 1 Sciences Sociales.
Le programme sera intégralement enseigné en anglais. Il cible les cadres à haut potentiel qui ont entre 5 et 10 ans d’expérience. Proposé sur 10 semaines, l’executive MBA piloté par l’IAE Toulouse démarrera en septembre 2007.
Le programme sera intégralement enseigné en anglais. Il cible les cadres à haut potentiel qui ont entre 5 et 10 ans d’expérience. Proposé sur 10 semaines, l’executive MBA piloté par l’IAE Toulouse démarrera en septembre 2007.
Ecoles d'Ingénieurs
Vendredi 9 Mars 2007
Le sentiment des écoles d'ingénieurs à l'égard des PRES (Pôle de Recherche et d'Enseignement Supérieur) est contrasté. Une bonne partie d'entre elles ont l'impression d'être tenues à l'écart de la mise en oeuvre et du fonctionnement des PRES, alors qu'elles souhaiteraient s'impliquer davantage, être associées aux projets. C'est du moins ce qu'il ressort d'une enquête menée par la Conférence de Directeurs des Ecoles Françaises d'Ingénieurs (CDEFI), qui regroupe les directeurs des établissements habilités par la Commission des Titres d'Ingénieur (CTI).
Les plus inquiètes des écoles sont celles qui n'appartiennent pas encore à un PRES et sont donc dans l'incertitude par rapport à ce vaste mouvement de regroupement. Par ailleurs, seules 53% des écoles qui appartiennent à un PRES ont "un bon sentiment de la situation".
Au total, sur les 77 écoles d'ingénieurs ayant répondu à l'enquête de la CDEFI, "28% ont un sentiment d'incertitude ou d'inquiétude, 15% ne sont pas impliquées directement, 9% sont tenues à l'écart et 8% se sentent mal associées" aux PRES.
L'enquête de la CDEFI est disponible ici : Enquête
Les plus inquiètes des écoles sont celles qui n'appartiennent pas encore à un PRES et sont donc dans l'incertitude par rapport à ce vaste mouvement de regroupement. Par ailleurs, seules 53% des écoles qui appartiennent à un PRES ont "un bon sentiment de la situation".
Au total, sur les 77 écoles d'ingénieurs ayant répondu à l'enquête de la CDEFI, "28% ont un sentiment d'incertitude ou d'inquiétude, 15% ne sont pas impliquées directement, 9% sont tenues à l'écart et 8% se sentent mal associées" aux PRES.
L'enquête de la CDEFI est disponible ici : Enquête
En matière d’apprentissage, Reims Management School (qui comprend outre Sup de Co Reims, Sup TG, Tema, Cesem, les MBA et un Programme Doctoral) revendique la plus grande capacité d’accueil parmi les écoles de management en France
Elle propose 350 places en apprentissage à ses étudiants du programme grande école. Le Centre de Formation d’Apprentis (CFA) de Reims Management School a été fondé en juillet 1997 et, depuis sa création, a formé plus de 770 élèves, accueillis dans plus de 342 entreprises partenaires », souligne l’école qui relève que « 70% des apprentis reçoivent une offre d’emploi pendant leur période d’apprentissage ».
Elle propose 350 places en apprentissage à ses étudiants du programme grande école. Le Centre de Formation d’Apprentis (CFA) de Reims Management School a été fondé en juillet 1997 et, depuis sa création, a formé plus de 770 élèves, accueillis dans plus de 342 entreprises partenaires », souligne l’école qui relève que « 70% des apprentis reçoivent une offre d’emploi pendant leur période d’apprentissage ».
L’École Supérieure des Sciences Commerciales d’Angers (ESSCA) est installée à Budapest depuis 13 ans. Elle développe plusieurs activités en Hongrie : « la formation initiale, notamment pour les étudiants de l’ESSCA, la formation continue particulièrement pour les entreprises francophones implantées en Hongrie et l’organisation de programmes internationaux »
En septembre 2007, le Groupe ESSCA ouvrira un nouveau master, dispensé en anglais, et accessible aux étudiants français et étrangers. Celui-ci comprendra un semestre d’études sur le campus de l’ESSCA à Budapest et un stage en entreprise. Il s’adresse à des étudiants titulaires d’une Licence française ou d’un Bachelor international.
En septembre 2007, le Groupe ESSCA ouvrira un nouveau master, dispensé en anglais, et accessible aux étudiants français et étrangers. Celui-ci comprendra un semestre d’études sur le campus de l’ESSCA à Budapest et un stage en entreprise. Il s’adresse à des étudiants titulaires d’une Licence française ou d’un Bachelor international.
Le Bac +3 est la nouvelle terre de conquête des écoles de commerce. Elles s’y attaquent avec des programmes intitulés « Bachelor ».
Le Programme Bachelor du Groupe ESC Toulouse «sanctionné par un diplôme visé Bac+3 par le Ministère» compte 240 participants et bénéficie désormais de « 35 accords d’échange avec des universités réparties dans 16 pays d’Asie, du continent américain et d’Europe », fait savoir l’école de commerce.
Le Programme Bachelor du Groupe ESC Toulouse «sanctionné par un diplôme visé Bac+3 par le Ministère» compte 240 participants et bénéficie désormais de « 35 accords d’échange avec des universités réparties dans 16 pays d’Asie, du continent américain et d’Europe », fait savoir l’école de commerce.
Observatoire Boivigny
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