En réalité, ce n’est pas qu’une loi qui est annoncée pour l’été, à l’issue de trois semaines de concertation : un quinquennat de règlements doit suivre et les universités s’adapteront vraisemblablement chacune à leur rythme. Sans compter les « chantiers » - c’est bien le mot - annoncés, portant sur les conditions de vie étudiante, les carrières des personnels ou encore les premiers cycles. A l’unisson du gouvernement, les présidents d’universités réclament plus exactement davantage d’autonomie, puisque celle-ci s’exerce déjà dans un certain nombre de domaines. Mais feraient encore défaut l’autonomie dans le recrutement des enseignants, dans la gestion du patrimoine immobilier, ainsi que des moyens financiers.