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Les 20 universités qui essuieront les plâtres de l’autonomie
Les universités pionnières qui vont tester « les responsabilités élargies » prévues par la loi LRU dès le 1er janvier prochain ont été sélectionnées en bonne partie sur la motivation des équipes dirigeantes. Et de la motivation, il en faut pour se lancer dans l’inconnu. À moins de quatre mois de l’échéance, les établissements ne connaissent pas encore leur futur budget.
Université de Cergy-Pontoise
« C’était une surprise. Nous ne nous attendions pas à être dans les premières universités à passer à l’autonomie. En effet, nous ne savions pas exactement comment allait être fait le choix. Mais c’est tout de même une grande satisfaction », assure Antoine Aiello, le président de l’université de Corte, l’une des plus petites universités françaises.
Comme Corte, dix-neuf autres universités vont tester dès le 1er janvier 2009 les « responsabilités élargies » prévues par la loi relative aux libertés et aux responsabilités des universités (LRU), votée à l’été 2007. C’est ce qu’a annoncé Valérie Pécresse fin juillet. « Alors que Bercy voulait en choisir cinq, on a réussi à sélectionner vingt universités. C’est un bon signe ! », s’enthousiasme-t-on dans l’entourage de la ministre.
Sur le quart des universités françaises sélectionnées, le ministère a panaché les types d’établissement : des grosses universités scientifiques (Paris 6, Paris 7, Lyon 1, Montpellier 1, Aix-Marseille 2, etc.), des universités de sciences sociales (Toulouse 1) ou technologique (Troyes) en passant par des établissements pluridisciplinaires de petite taille (La Rochelle, Mulhouse, Limoges) ou de plus grande importance comme Marne-la-Vallée ou la future université unique de Strasbourg.
Les universités les plus motivées ont été choisies
Tous les établissements ont vocation, à terme, à devenir autonomes - au sens de la loi LRU, c’est-à-dire une autonomie encore toute relative. Mais 20 universités ont été choisies pour accéder à ces nouvelles libertés de gestion dès le 1er janvier 2009. Théoriquement, elles l’ont été sur la base de quatre critères, analysés lors des audits des inspections générales de l’éducation nationale et des finances menés depuis l’automne dernier. Ont ainsi été analysées la gestion comptable et financière, la gestion des ressources humaines, la gestion des systèmes d'information et la gestion immobilière de ces établissements. « Il fallait déjà que ces établissements aient les capacités dans ces quatre domaines pour passer à l’autonomie… Mais ce sont les plus motivés qui ont été au final retenus. L’important est de créer une dynamique positive », précise le cabinet de la ministre.
À l’Université Pierre et Marie Curie (Paris 6), l’idée était véritablement de « faire partie des pionniers ». A Claude Bernard (Lyon 1), où l’université est une des premières à avoir collecté des fonds auprès des entreprises et à avoir constitué un réseau d’anciens étudiants, on attendait ce passage à l’autonomie avec impatience. Du côté de Strasbourg enfin, on considérait qu’être sélectionnés pour le passage à l’autonomie était « une condition sine qua non pour bien commencer la fusion des trois universités ». Car sans cet objectif, fusionner les trois universités dès le 1er janvier prochain n’aurait pas eu grand sens.
Dès le 1er janvier 2009, ces vingt universités disposeront d’un budget global et d’une visibilité financière sur quatre ans, le temps de leur contrat quadriennal. Elles seront donc libres de gérer comme elles l’entendent leur masse salariale et leurs ressources humaines. Les universités s’y préparent le plus souvent depuis un bon moment. « Cela faisait deux années que nous nous préparions à une telle échéance. Depuis 2007, nous avons un budget global pour la recherche, il nous tardait d’en avoir un pour l’ensemble de l’université », explique-t-on à Claude Bernard de Lyon. À Corte, l’université a revu son mode de gouvernance il y a deux ans et entre progressivement dans une logique de performance, avec des contrats internes entre la direction et les composantes ainsi que des procédures d’autoévaluation.
Cela va de pair avec le recrutement de cadres de haut niveau, facilité par une allocation exceptionnelle du ministère de 250 000 euros au total pour chaque université et le « repyramidage », mot barbare pour évoquer la transformation de 650 postes de catégorie C (adjoints administratifs ou techniques) en postes A (cadres supérieurs) et B (secrétaires administratifs, techniciens, chefs de service). L’université de Limoges vient de se doter d’un contrôleur de gestion et de renforcer son service de ressources humaines. L’université de Corte a renforcé sa cellule de pilotage avec l’embauche d’un ingénieur et Paris 6 ou Lyon 1 ont recruté de nouveaux DRH.
Des budgets multipliés par 2,5
Si les universités tentent de se préparer le mieux possible, il existe encore un grand nombre d’inconnues et notamment le montant de leur futur budget ! D’ailleurs, aucune négociation n’a commencé, ce qui inquiète des dirigeants d’établissements, à moins de quatre mois de l’échéance. Selon le ministère, les négociations ne devraient plus tarder à débuter et les universités devraient voir leur budget multiplié en moyenne par 2,5. Corte espère un triplement pour porter sa dotation à 30 millions d’euros, quand Limoges revendique 125 millions (contre 38 millions aujourd’hui) ou Lyon 300 millions (contre 125 millions aujourd’hui).
Outre le budget alloué, « qui montrera si le ministère souhaite réussir ce passage à l’autonomie », « le calendrier est extrêmement serré pour régler les derniers détails, qui sont encore nombreux », relève le président d’une université du centre de la France. Il s’interroge : «quel sera le périmètre exact de la masse salariale ? », « quand est-ce que l’Etat versera l’argent ? Nous devons payer tout le monde à la fin du mois ! Il ne faut pas se tromper sur ce point... » Les temps à venir s’annoncent agités.
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