Deux tiers de ces bac+3 sont des femmes, un taux qui monte à 70% en droit et même à 84% en langues. L'âge moyen à ce degré de l'enseignement supérieur est de 23 ans et demi, alors qu’un étudiant n’ayant jamais redoublé lors de son parcours d’enseignement devrait normalement obtenir sa licence à 21 ans. Comme à l'entrée de l'université, les diplômés de licence sont originaires pour 30% d'un milieu de cadres, pour 16% de professions intermédiaires, contre 11% d'ouvriers.
Sept nouveaux licenciés sur dix se sont réinscrits en 2005-2006 à l'université. Si l'on ajoute les 11,8% de licenciés qui se sont inscrits dans des IUFM, désormais intégrés aux universités, ce taux passe à plus de quatre licenciés sur cinq continuant leurs études à l'université. Parmi les 23 200 licenciés restants, 8% affirment suspendre ou arrêter leurs études, 5% préparer les concours d'entrée à l'IUFM, 1,5% intégrer une école et 4% suivre une autre formation.
Par disciplines, entre 8 et 9 diplômés des filières droit et sciences économiques se réinscrivent à l'université (hors IUFM), environ huit étudiants sur dix des filières scientifiques, deux diplômés sur trois en lettres, langues et sciences humaines. Le cursus de master se fait la plupart du temps dans la même discipline, sauf pour les étudiants de la filière AES qui peuvent s'orienter vers le droit ou l'économie.
Les étudiantes poursuivent pour les deux tiers d'entre elles à l'université contre les trois quarts des étudiants. 13% des femmes s'inscrivent à l'IUFM contre 9% des hommes. Selon l'académie où la licence a été obtenue, ces taux varient aussi: 80% des diplômés de Paris se réinscrivent à l'université, 6% en IUFM; dans les académies de Corse, d'Amiens, de Lille, de La Réunion, de Dijon et de Nancy-Metz, moins de 65% des licenciés se retrouvent à l'université l'année suivante. 22% des diplômés de Reims accèdent à l'IUFM, 23% de ceux d'Amiens.
La proportion des licenciés qui poursuivent à l'université et en IUFM diminue avec l'âge d'obtention de ce diplôme. La part de ceux qui se tournent vers une autre formation ou qui arrêtent leurs études augmente elle avec l'âge. Autre variable: les enfants de cadres poursuivent moins volontiers en IUFM (10%) que les enfants de professions intermédiaires (15%) et que les enfants d'ouvriers (16%).
Sept nouveaux licenciés sur dix se sont réinscrits en 2005-2006 à l'université. Si l'on ajoute les 11,8% de licenciés qui se sont inscrits dans des IUFM, désormais intégrés aux universités, ce taux passe à plus de quatre licenciés sur cinq continuant leurs études à l'université. Parmi les 23 200 licenciés restants, 8% affirment suspendre ou arrêter leurs études, 5% préparer les concours d'entrée à l'IUFM, 1,5% intégrer une école et 4% suivre une autre formation.
Par disciplines, entre 8 et 9 diplômés des filières droit et sciences économiques se réinscrivent à l'université (hors IUFM), environ huit étudiants sur dix des filières scientifiques, deux diplômés sur trois en lettres, langues et sciences humaines. Le cursus de master se fait la plupart du temps dans la même discipline, sauf pour les étudiants de la filière AES qui peuvent s'orienter vers le droit ou l'économie.
Les étudiantes poursuivent pour les deux tiers d'entre elles à l'université contre les trois quarts des étudiants. 13% des femmes s'inscrivent à l'IUFM contre 9% des hommes. Selon l'académie où la licence a été obtenue, ces taux varient aussi: 80% des diplômés de Paris se réinscrivent à l'université, 6% en IUFM; dans les académies de Corse, d'Amiens, de Lille, de La Réunion, de Dijon et de Nancy-Metz, moins de 65% des licenciés se retrouvent à l'université l'année suivante. 22% des diplômés de Reims accèdent à l'IUFM, 23% de ceux d'Amiens.
La proportion des licenciés qui poursuivent à l'université et en IUFM diminue avec l'âge d'obtention de ce diplôme. La part de ceux qui se tournent vers une autre formation ou qui arrêtent leurs études augmente elle avec l'âge. Autre variable: les enfants de cadres poursuivent moins volontiers en IUFM (10%) que les enfants de professions intermédiaires (15%) et que les enfants d'ouvriers (16%).

Vie universitaire
Accès en master: taux de « sélection » actuel de 70%







