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 <title>Sciences Po</title>
 <subtitle><![CDATA[Les formations aux sciences politiques en France, et en Europe]]></subtitle>
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 <updated>2007-10-11T06:33:20+01:00</updated>
  <entry>
   <title> Sciences Po Paris poursuit sa mue et lance une école de communication</title>
   <updated>2007-09-04T10:04:00+01:00</updated>
   <id>http://www.boivigny.com/sciencespo/Sciences-Po-Paris-poursuit-sa-mue-et-lance-une-ecole-de-communication_a24.html</id>
   <category term="Réforme des IEP" />
   <photo:imgsrc>http://www.boivigny.com/sciencespo/photo/imagette-714399-873352.jpg</photo:imgsrc>
   <summary><![CDATA[C'est plus qu'un relifting. Sciences Po transforme ses masters en écoles et donne une plus grande visibilité à ses filières de spécialisation. L'Institut d'Etudes Politiques de Paris, qui bénéficie de la liberté de mouvement d'un grand établissement, voudrait qu'on l'identifie en tant qu'université sélective.]]></summary>
   <published>2007-09-04T10:02:00+01:00</published>
   <author><name>IDe 34</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.boivigny.com/sciencespo/photo/714399-873352.jpg" alt=" Sciences Po Paris poursuit sa mue et lance une école de communication" title=" Sciences Po Paris poursuit sa mue et lance une école de communication" />
     </div>
     <div>
      En cette rentrée ouvre une nouvelle école de communication, en un lieu pas comme les autres puisqu'il s'agit de l'Institut d'études politiques (IEP) de Paris. Qui n'en est pas à son premier "coup d'école", puisque l'établissement de la rue Saint-Guillaume, qui dispose déjà d'une école doctorale, avait aussi créé il y a trois ans son école de journalisme. Le projet du directeur de Sciences Po, Richard Descoings, est rien moins que faire muer Sciences po en "université", au sens plus américain que français du terme. "Sciences Po n'est pas une école, mais un établissement d'enseignement supérieur et de recherche. S'il n'y avait un système centralisé législatif, on dirait simplement que c'est une université" puisque Sciences Po en remplit les missions traditionnelles, a-t-il expliqué lors d'un conseil de direction en mai (1). Selon lui, "la notion d'école à l'intérieur des universités est une notion classique", notamment avec les écoles d'ingénieurs. "Il ne faut donc pas avoir peur du mot école dans Sciences Po. (...) on peut transformer d'autres masters en écoles", suggère Richard Descoings.       <br />
              <br />
       Quels avantages à structurer Sciences Po en écoles? Il s'agit de rendre la logique administrative plus efficace, de personnaliser davantage l'accompagnement des étudiants, d'accroître la visibilité des formations et d'améliorer les relations avec les universités étrangères et les partenaires professionnels, a exposé le directeur. A condition tout de même de maintenir un brassage des étudiants des différents cursus offerts par Sciences Po, notamment par des troncs communs de cours.       <br />
              <br />
       <b>Un métier nouveau</b>       <br />
       Une formule à tester donc avec ce cursus en communication, qui succède au master communication que proposait déjà l'IEP (2). Aux dires de ses responsables, c'est loin d'être un simple lifting. Jean-Michel Carlo, ancien président de Young &amp; Rubicam Europe et d'Euro RSCG France, directeur général d'Ipsos, qui a pris la direction de l'école de communication, a une autre ambition: "Il m'a semblé que c'était le moment, en utilisant à la fois l'excellence en sciences humaines et sciences sociales de Sciences Po (comprendre, expliquer) et de grands praticiens (à même de pointer le phénomène, de déterminer ses influences, et de l'influencer en retour) de créer une école nouvelle, pour un métier nouveau" (3). Il y a un espace à occuper entre l'approche marketing des écoles de commerce et les formations de niche des universités, juge Sciences Po, qui vient ainsi chasser sur les terres du Celsa. Un diplômé dans ce domaine doit maîtriser à la fois les enjeux sociaux et institutionnels, dans un monde de la communication en pleine mutation avec le numérique. Ce qu'est à même d'offrir Sciences Po, avec comme intervenants le sociologue Bruno Latour, le politologue Pascal Perrineau, le philosophe Gilles Lipovetsky, ou encore des présidents de sociétés comme L'Oréal ou Aegis. Autre originalité: une convention passée avec les Beaux-Arts et les Arts Décos, dont des élèves suivront l'école.       <br />
              <br />
       "L'école de la communication", telle qu'elle a été baptisée, a vocation à accueillir une centaine d'étudiants. Dont des premiers cycles de Sciences Po, des étudiants français de formations juridique, économique ou en management notamment, ainsi que des étrangers étrangers - entre 30 et 50%. Ils doivent acquérir durant leur première année les fondamentaux, puis pendant le premier semestre de la 2e année être en alternance 4 jours en entreprise, et 1 à 2 jours à Sciences Po. Pour finir, ils travailleront sur des projets collectifs concrets. Première rentrée le 17 septembre.       <br />
              <br />
       <b>NB :</b>       <br />
              <br />
       (1) http://www.sciences-po.fr/formation/cd_cp/cd2007/pv/29_mai_2007.pdf       <br />
       (2) L'ancien master est scindé en deux: l'école de la communication d'un côté, un master marketing et études de l'autre.       <br />
       (3) http://www.newsletter.sciences-po.fr/articles/NL_06_25_2007_art1.htm       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">03/09/2007       <br />
       Alison Cartier</span>       <br />
       Source : <a class="link" href="http://www.boivigny.com" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Observatoire Boivigny</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.boivigny.com/sciencespo/Sciences-Po-Paris-poursuit-sa-mue-et-lance-une-ecole-de-communication_a24.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Sciences Po Bordeaux a signé une convention avec l'IJBA</title>
   <updated>2007-05-30T12:05:00+01:00</updated>
   <id>http://www.boivigny.com/sciencespo/Sciences-Po-Bordeaux-a-signe-une-convention-avec-l-IJBA_a23.html</id>
   <category term="Partenariats, concours, pédagogies, recherche" />
   <published>2007-05-30T12:02:00+01:00</published>
   <author><name>IDe 34</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      "Après avoir signé une convention avec l'ESJ de Lille, le CFJ et l'IPJ de Paris, Sciences Po Bordeaux en ajoute une quatrième avec l'Institut de Journalisme de Bordeaux Aquitaine.       <br />
       Sciences Po Bordeaux a mis en place, dans son offre de "parcours" en Master et en années 4 et 5 de son diplôme, une préparation spécifique à certaines grandes écoles de journalisme intitulée parcours "Journalisme" (JO). La formation dispensée dans ce parcours et ses modalités pratiques (scolarité partagée avec ces grandes Ecoles, en année 5 ou M2 de Master), sont disponibles sur le site de l'IJBA et sur celui de Sciences Po Bordeaux. Rubrique "Formation" puis "Formation initiale" et "Deuxième cycle".       <br />
              <br />
       A lire sur : <a class="link" href="http://www.sciencespobordeaux.fr/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">http://www.sciencespobordeaux.fr/</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.boivigny.com/sciencespo/Sciences-Po-Bordeaux-a-signe-une-convention-avec-l-IJBA_a23.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Sciences Po Le Havre</title>
   <updated>2007-05-30T11:55:00+01:00</updated>
   <id>http://www.boivigny.com/sciencespo/Sciences-Po-Le-Havre_a22.html</id>
   <category term="Sciences-Po, qu-est-ce que c'est ?" />
   <photo:imgsrc>http://www.boivigny.com/sciencespo/photo/imagette-646835-789788.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-05-30T11:46:00+01:00</published>
   <author><name>IDe 34</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.boivigny.com/sciencespo/photo/646835-789788.jpg" alt="Sciences Po Le Havre" title="Sciences Po Le Havre" />
     </div>
     <div>
      Sciences Po Paris compte désormais 5 filiales en région, à Dijon, Menton, Nancy, Poitiers et Le Havre, ce qui représente un peu plus de 600 étudiants.        <br />
              <br />
       Ces antennes délocalisées de l'IEP de Paris ont chacune leur spécialité:        <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>Pays de l'Europe centrale et orientale à Dijon</li></ul>       
       <ul class="list"><li>Pays germanophones et franco-allemand à Nancy</li></ul>       
       <ul class="list"><li>Pays du Moyen Orient et Méditerranée à Menton</li></ul>       
       <ul class="list"><li>Péninsule ibérique et monde latino-américain à Poitiers</li></ul>       
       <ul class="list"><li>Asie au Havre</li></ul>       
              <br />
       Ces cursus durent deux ans. Les étudiants passent ensuite une année à l'étranger, puis rejoignent Paris pour effectuer leur master (d'une durée de deux ans). Ils sont ensuite diplômés de Sciences Po Paris. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.boivigny.com/sciencespo/Sciences-Po-Le-Havre_a22.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le juge est une femme</title>
   <updated>2007-09-04T10:13:00+01:00</updated>
   <id>http://www.boivigny.com/sciencespo/Le-juge-est-une-femme_a20.html</id>
   <category term="Débouchés après Sciences-Po" />
   <summary><![CDATA[Pour réussir le concours de l'Ecole nationale de la magistrature de Bordeaux, mieux vaut être une femme et s'être préparée à l'université Paris II Panthéon-Assas. Et si possible avec l'aide d'un cours privé. Voilà ce qui ressort d'une enquête interne de l'ENM.]]></summary>
   <published>2007-05-14T12:07:00+01:00</published>
   <author><name>IDe 34</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Nos futurs magistrats sont des magistrates: 74% des 252 auditeurs (élèves) de la promotion 2007 de l'Ecole nationale de la magistrature, recrutés en 2006, sont des femmes. Une proportion qui apparaît encore plus élevée si l'on ne considère que les auditeurs issus du premier concours, celui réservé aux étudiants : on dénombre alors 152 femmes, soit près de 82%. « Très proche de celui des promotions précédentes, l'auditeur-type de la promotion 2007 est une jeune femme de 25 ans (...) titulaire d'un diplôme de 3ème cycle, qui s'est préparée au concours à l'Institut d'Etudes Judiciaires de l'Université Paris II », affiche sans ambages la direction de la communication de l'ENM, basée à Bordeaux. Au moins l'étudiant qui prépare le concours pour devenir magistrat ailleurs qu'à Paris est-il prévenu.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.boivigny.com/Le-juge-est-une-femme_a341.html" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">La suite de cet article </a>       <br />
              <br />
       13/05/2007       <br />
       Pierre-Alban Pillet       <br />
       Source : <a class="link" href="http://www.boivigny.com" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Observatoire Boivigny</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.boivigny.com/sciencespo/Le-juge-est-une-femme_a20.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le classement des IEP en fonction de la qualité de leur formation</title>
   <updated>2007-03-23T10:37:00+01:00</updated>
   <id>http://www.boivigny.com/sciencespo/Le-classement-des-IEP-en-fonction-de-la-qualite-de-leur-formation_a19.html</id>
   <category term="Classement des IEP" />
   <published>2007-03-08T10:48:00+01:00</published>
   <author><name>IDe 34</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Ce sondage en-ligne exclusif (mais non représentatif) reflète l'opinion de 933 internautes. Ils étaient invités à répondre à la question « Quel IEP vous semble offrir la meilleure formation ? ».       <br />
              <br />
       Sciences-Po Paris : 31%       <br />
       Sciences-Po Toulouse : 21%       <br />
       Sciences-Po Strasbourg : 12%       <br />
       Sciences-Po Lille : 10%       <br />
       Sciences-Po Bordeaux : 6%       <br />
       Sciences-Po Rennes : 6%       <br />
       Sciences-Po Aix-en-Provence : 5%       <br />
       Sciences-Po Lyon : 5%       <br />
       Sciences-Po Grenoble : 4%       <br />
              <br />
       933 votants ont répondu entre le 17 octobre 2006 et le 8 mars 2007. Echantillon non représentatif.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.boivigny.com/sciencespo/Le-classement-des-IEP-en-fonction-de-la-qualite-de-leur-formation_a19.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Mutualisation de la cinquième année : les conditions</title>
   <updated>2007-03-05T19:28:00+01:00</updated>
   <id>http://www.boivigny.com/sciencespo/Mutualisation-de-la-cinquieme-annee-les-conditions_a18.html</id>
   <category term="Réforme des IEP" />
   <published>2007-03-05T19:15:00+01:00</published>
   <author><name>IDe 34</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Voici quelques précisions sur les conditions d'application de la convention de mutualisation mise en place entre les Instituts d'Etudes Politiques.        <br />
              <br />
       Au terme de la convention de mutualisation signée par les directeurs des neuf  Instituts d'Etudes Politiques, <b>un étudiant de 4ème année de chacun des établissements peut demander à effectuer sa 5ème année dans l'IEP de son choix.</b>       <br />
              <br />
       Conditions et procédure :       <br />
              <br />
       <b>1) La formation que l'étudiant souhaite suivre dans le cadre de sa 5ème année ne doit pas être proposée dans son IEP d'origine.</b>       <br />
              <br />
       2) L'étudiant doit obtenir au préalable l'autorisation d'être candidat auprès de la direction de l'IEP dont il dépend. Il peut formuler plusieurs choix de master.       <br />
              <br />
       3) Le candidat doit ensuite être autorisé à s'inscrire en 5ème année par l'IEP qu'il souhaite rejoindre, en fonction des modalités d'admission de chaque IEP.       <br />
              <br />
       4) Il obtient le diplôme de son IEP d'origine et un Master de l'IEP d'accueil. Si le parcours choisi n'est qu'un parcours « sec » de l'IEP d'accueil, les étudiants n'obtiennent qu'un certificat attestant de l'obtention de 60 crédits.       <br />
              <br />
       5) Les droits de scolarité sont réglés dans l'IEP d'accueil, avec des frais d'inscription complémentaires dans l'IEP d'origine, le cas échéant.        <br />
              <br />
       6) Il faut joindre au dossier une lettre de motivation, un CV, un relevé de notes et un programme des enseignements du master demandé.        <br />
              <br />
              <br />
       Source de cette information : <a class="link" href="http://www-iep.u-strasbg.fr/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">http://www-iep.u-strasbg.fr/</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.boivigny.com/sciencespo/Mutualisation-de-la-cinquieme-annee-les-conditions_a18.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Test d'entrée en 1ere année pour les IEP de Toulouse et de Rennes</title>
   <updated>2007-03-02T09:38:00+01:00</updated>
   <id>http://www.boivigny.com/sciencespo/Test-d-entree-en-1ere-annee-pour-les-IEP-de-Toulouse-et-de-Rennes_a17.html</id>
   <category term="Partenariats, concours, pédagogies, recherche" />
   <published>2007-03-02T09:30:00+01:00</published>
   <author><name>IDe 34</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <b>Ces tests d'entrée sont communs aux IEP de Rennes et de Toulouse</b>       <br />
              <br />
       Les candidats admis à concourir : les titulaires du Baccalauréat de l'année 2007 et de l'année 2006.       <br />
              <br />
       Date : le Jeudi 28 juin 2007        <br />
              <br />
       <b>Les épreuves du Test :</b>       <br />
              <br />
       - Questions contemporaines - noté sur 40 - 3h       <br />
       - Dissertation d'histoire - noté sur 40 - 3h       <br />
       - Epreuve d'anglais - noté sur 20 - 1h       <br />
       - Epreuve de langue au choix : allemand, arabe, espagnol, italien, russe - noté sur 20 - 1h Total : 120 points       <br />
              <br />
       Bonification :       <br />
       - 3 points seront ajoutés au total des notes des candidats ayant obtenu une mention « bien » au baccalauréat ;       <br />
       - 6 points seront ajoutés au total des notes des candidats ayant une mention « très bien » ;       <br />
              <br />
       Il appartiendra aux candidats de transmettre à la scolarité de l'IEP une attestation justifiant de l'obtention de la mention dans les 2 jours suivant la publication des résultats du baccalauréat.       <br />
              <br />
       Coût de l'inscription au test d'entrée : 100 euros       <br />
              <br />
       Retrait des dossiers : exclusivement en ligne - à partir du 19 mars 2007 et jusqu'au 4 juin 2007.       <br />
              <br />
       Lectures conseillées :       <br />
       - Jean-Jacques Rousseau : discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes (édition indifférente),       <br />
       - Robert Castel : les métamorphoses de la question sociale, Gallimard, Folio essai, 1999       <br />
              <br />
       <b>Préparation :</b>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Selon une enquête réalisée depuis 2003, on constate que les étudiants de Sciences Po Toulouse sont issus respectivement de Bac ES à 45%, de Bac S à 31% et de Bac L à 24%. La majorité des nouveaux entrants étaient bacheliers à 41% ou inscrits en classes préparatoires à 48%.</span>       <br />
              <br />
       Plus d'information : <a class="link" href="http://examens.iep.fr/intro_avant.php" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">http://examens.iep.fr/</a>       <br />
              <br />
       Source de ces informations : <a class="link" href="http://www.sciencespo-toulouse.fr/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">http://www.sciencespo-toulouse.fr/</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.boivigny.com/sciencespo/Test-d-entree-en-1ere-annee-pour-les-IEP-de-Toulouse-et-de-Rennes_a17.html" />
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  <entry>
   <title>Les classements récents des IEP dans la presse magazine</title>
   <updated>2007-03-13T10:29:00+01:00</updated>
   <id>http://www.boivigny.com/sciencespo/Les-classements-recents-des-IEP-dans-la-presse-magazine_a16.html</id>
   <category term="Classement des IEP" />
   <published>2007-02-27T10:31:00+01:00</published>
   <author><name>IDe 34</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Classement des IEP dans le numéro 60 de <span class="fluo_jaune">Challenges</span> (décembre 2006) intitulé "Les diplômes qui donnent des emplois"       <br />
              <br />
       L'article dédié aux IEP est titré "Le prestige n'est pas tout". La journaliste Sarah Piovezan explique que "Les IEP n'ont jamais autant séduit les étudiants, mais ils doivent aujourd'hui faire leurs preuves sur le marché de l'emploi dans le privé".        <br />
              <br />
       En effet, les IEP qui délivrent une formation en cinq ans, au lieu de trois précdemment, se doivent désormais de délivrer un diplôme terminal et non plus servir de marchepied pour un autre type de formation (école d'administration, école de commerce, école de journalisme...) comme c'était très souvent le cas auparavant.        <br />
              <br />
       La journaliste classe la valeur des IEP sur le marché de l'emploi, sans toutefois préciser quelle est la méthodologie employée.        <br />
              <br />
       Hors catégorie : IEP Paris       <br />
       Trois étoiles : IEP Bordeaux et IEP Strasbourg       <br />
       Deux étoiles : IEP Aix, IEP Grenoble et IEP Lille       <br />
       Une étoile : IEP Lyon, IEP Toulouse et IEP Rennes       <br />
              <br />
              <br />
       En février 2007, <span class="fluo_jaune">Le Nouvel Economiste</span> (oui il paraît encore) a publié un classement des grandes écoles de gestion, dans lequel figurent des IEP (quatre exactement). Ce n'est pas illogique, dans la mesure où la plupart des diplômés de Sciences Po vont finalement travailler en entreprise aux mêmes postes que les diplômés des écoles de commerce. Seuls 20% des diplômés environ choisissent la voie des concours administratifs (pourtant à l'origine même de l'existence de ce type de formation).        <br />
              <br />
       Donc, le Nouvel Economiste a interrogé 209 DRH et leur a demandé de noter la qualité de 40 formations à la gestion.        <br />
              <br />
       Sciences Po Paris, cinquième au global, est le premier des IEP.        <br />
              <br />
       1) Sciences-Po Paris : 8,33       <br />
       2) Sciences-Po Bordeaux : 5,21       <br />
       3) Sciences-Po Grenoble : 5       <br />
       4) Sciences-Po Strasbourg : 4,92
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.boivigny.com/sciencespo/Les-classements-recents-des-IEP-dans-la-presse-magazine_a16.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>L'Essec souffle ses cent bougies</title>
   <updated>2007-02-16T15:28:00+01:00</updated>
   <id>http://www.boivigny.com/sciencespo/L-Essec-souffle-ses-cent-bougies_a13.html</id>
   <category term="Grandes Ecoles et universités concurrentes" />
   <published>2007-01-14T15:06:00+01:00</published>
   <author><name>IDe 34</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <b>Créée le 30 mai 1907 par des jésuites dans le cadre de l'Ecole Sainte-Geneviève sous le nom d'Institut Economique (1), l'Essec organise cette année 100 évènements (économiques, culturels ou festifs) pour célébrer son centenaire. Dans le cadre du lancement de cette année anniversaire, les dirigeants de l'établissement, en partenariat avec l'association des anciens, ont fait le point lors d'une conférence sur la stratégie et l'ambition de l'Essec.</b>       <br />
              <br />
              <br />
       A l'image des grandes entreprises, l'Essec aime mettre en avant ses valeurs, à savoir l'humanisme, l'innovation, la responsabilité, la diversité et l'excellence. Par valeurs, il faut comprendre les lignes directrices de son action. S'il n'est pas certain que tous les étudiants et anciens connaissent ces « valeurs », force est de constater que l'établissement tente de les illustrer par différentes actions. En ce qui concerne l'innovation pédagogique, par exemple, l'Essec a été la première à demander, en 1996, l'accréditation américaine AACSB en France et à en faire la promotion au nez et à la barbe de ses concurrents. L'Essec a, par ailleurs, été un vecteur du développement de l'apprentissage jusqu'à un niveau Bac + 5 et a su organiser un soutien des lycéens des zones d'éducation prioritaire (ZEP) par ses étudiants. A chaque fois, elle a su médiatiser ses trouvailles et entraîner d'autres établissements dans son sillage. A l'exception toutefois de l'épisode du changement, intervenu en 1999, de dénomination de son programme grande école, rebaptisé MBA afin de s'inscrire dans le schéma anglo-saxon des études. Cette initiative n'a pas, pour l'instant, fait école.       <br />
              <br />
       <b>L'objectif d'une université commune avec Mannheim demeure</b>       <br />
       Dans le cadre des manifestations liées au centenaire de l'école de commerce, une flamme fera le tour des 40 représentations des anciens Essec à travers le monde. Une façon pour l'école de souligner le caractère international de son réseau de diplômés.       <br />
              <br />
       Pierre Tapie, le directeur général du groupe, a rappelé à ce propos que le projet de constitution d'un établissement commun avec l'université de Mannheim en Allemagne était toujours d'actualité. Et ce, même si les réalisations concrètes de ce projet, lancé en octobre 2003, sont pour le moment assez maigres (échanges d'étudiants et lancement d'un executive MBA) au regard de l'objectif fixé : fusionner. Les trois années écoulées ont notamment permis à l'université allemande de faire évoluer son statut (création d'une business school, sélection des étudiants), fait valoir l'Essec, qui aimerait bien par ailleurs faire entrer un troisième partenaire dans ce projet de regroupement des forces. L'Essec songe notamment à la Bocconi à Milan et à l'Instituto de Empresa à Madrid, sans que rien n'ait été signé pour le moment.       <br />
              <br />
       La stratégie internationale de l'Essec passe naturellement par l'élargissement d'échanges d'étudiants avec des universités de par le monde, mais également par le développement d'un campus en propre à Singapour. En outre, l'Essec s'est engagé dans une alliance stratégique avec l'Indian Institute of Management d'Ahmedabad en Inde, l'une des meilleures écoles de commerce d'Asie. Cette alliance, qui passe par la délivrance de doubles diplômes, des échanges d'étudiants et de professeurs, ainsi que des programmes communs pour des cadres supérieurs, n'est toutefois pas exclusive. En effet, l'IIMA entretient des relations avec 30 universités et écoles dans le monde entier, dont d'autres établissements français.       <br />
              <br />
       <b>Une stratégie de décloisonnement académique</b>       <br />
       A l'instar des écoles concurrentes, et probablement dans le sillage de Sciences Po Paris et de sa stratégie de diversification, l'Essec multiplie les parcours académiques en partenariat avec des écoles d'ingénieurs et des universités. La mise en place de ces partenariats doit permettre d'élargir significativement le spectre des débouchés professionnels (au-delà des traditionnels emplois en finance et marketing) et le profil des diplômés de l'Essec.       <br />
              <br />
       L'école de commerce a ainsi mis en place des filières d'expertise-comptable et d'actuariat avec l'université Paris VI, de droit avec l'université de Cergy, de médecin-manager avec l'université Paris-V. Elle participe à des masters de recherche commun avec l'école des Mines, avec l'université Paris VI en mathématiques financières, avec l'université de Nanterre en finance et assurance, avec l'université Paris I en système d'information. L'Essec a, en outre, signé un partenariat avec Dauphine pour faciliter à ses étudiants la préparation du concours de l'ENA, et une convention avec l'Ecole française du Barreau pour les élèves qui veulent devenir avocat.       <br />
              <br />
       Enfin l'Essec fait partie du tout nouveau Pôle de recherche et d'enseignement supérieur (PRES) de Cergy-Pontoise aux côtés, notamment, de l'université de Cergy-Pontoise, et d'écoles d'ingénieurs (Escom, Eisti, Ensea, Epmi, Istom, Ebi&#8230;). L'Essec jouera un rôle moteur, son directeur général présidant le conseil de surveillance du PRES.       <br />
              <br />
       <b>NB :</b>       <br />
       <span style="font-style:italic">(1) L'Essec est la cadette des trois grandes écoles de commerce parisiennes : l'Ecole supérieure de commerce de Paris a été créée en 1819 et l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales en 1881. La première promotion, sortie en 1909, comptait 7 étudiants. Aujourd'hui, le groupe Essec (qui comprend, outre le cycle grande école-MBA, une école post-bac, des troisièmes cycles et des programmes de formation continue) diplôme 1500 personnes par an. L'établissement, hébergé par l'Institut Catholique de Paris jusqu'en 1973, accueille maintenant les étudiants et cadres en formation à Cergy-Pontoise, à la Défense, ainsi qu'à Singapour depuis 2004.</span>       <br />
              <br />
       14/01/2007       <br />
       P-A. Pillet       <br />
       Source : Observatoire Boivigny
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.boivigny.com/sciencespo/L-Essec-souffle-ses-cent-bougies_a13.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>ENA, Polytechnique, Normale : quand les études payent</title>
   <updated>2007-02-16T15:27:00+01:00</updated>
   <id>http://www.boivigny.com/sciencespo/ENA,-Polytechnique,-Normale-quand-les-etudes-payent_a12.html</id>
   <category term="Débouchés après Sciences-Po" />
   <published>2007-01-14T14:59:00+01:00</published>
   <author><name>IDe 34</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <b>Dans le cadre du débat sur le financement de l'enseignement supérieur, on oppose souvent le coût moyen pour l'Etat d'un élève en classe préparatoire (13500 &euro; par an) à celui d'un étudiant à l'université (7200 &euro; par an). Pourtant, il est d'autres étudiants pour lesquels l'Etat sait mettre la main à la poche : ceux qui se préparent à le servir.</b>       <br />
              <br />
              <br />
       Les élèves de Polytechnique, de l'ENA et de Normale Sup' ne versent pas de frais de scolarité. Le coût de leur formation est pourtant supérieur à celui des étudiants à l'université, en raison du taux d'encadrement dont ils bénéficient et de conditions d'accueil comparables à celles des grandes écoles. Mieux encore, ces étudiants privilégiés perçoivent une rémunération.       <br />
              <br />
       Ainsi, un jeune élève sans expérience préalable, qui réussit le concours de l'ENA, peut s'attendre à toucher environ 1300 &euro; de salaire mensuel net et des indemnités (de résidence, de formation, de stage&#8230;) d'un peu plus de 200 euros mensuels en moyenne pendant sa scolarité. Un élève de l'Ecole Normale Supérieure touche également 1300 &euro; par mois. De son côté, un élève de Polytechnique perçoit une solde d'environ 700 &euro; par mois.       <br />
              <br />
       <b>Au service de l'Etat</b>       <br />
       Une fois diplômés, les anciens de ces établissements sont assurés d'une brillante carrière professionnelle. Le diplôme de ces écoles, parmi les plus réputées de l'enseignement supérieur français, se monnaye facilement auprès des employeurs. En outre, ils sont rarement issus de classes sociales défavorisées. Pourquoi, dans ces conditions, sont-ils payés pour étudier ?       <br />
              <br />
       Essentiellement parce que c'est la volonté de l'Etat de recruter les meilleurs éléments. Et que cette rémunération est censée les inciter à entrer dans les plus grandes écoles publiques. Les élèves de ces établissements sont des fonctionnaires en formation qui s'engagent à servir l'Etat pour au moins dix ans. A défaut, ils doivent rembourser le coût de leur scolarité.       <br />
              <br />
       Les grandes entreprises ne font pas autrement lorsqu'elles proposent des programmes spécifiques de formation et d'intégration sur plusieurs mois, et parfois dans plusieurs pays, à leurs hauts potentiels. En outre, les firmes multinationales financent parfois le programme MBA de leurs cadres les plus prometteurs, contre un engagement de rester en leur sein une fois le diplôme décroché.       <br />
              <br />
       Par ailleurs, les élèves des prestigieuses écoles que sont l'X, l'ENS ou l'ENA sont loin d'être les seuls à voir leur formation indemnisée par l'Etat : d'autres élèves fonctionnaires, comme les commissaires de police ou les inspecteurs des impôts, perçoivent des rémunérations, parfois même plus élevées. Cependant la formation de ces derniers, spécialisée, est plus difficile à valoriser en dehors du corps de métier d'origine, et plus encore en dehors de la fonction publique. La situation n'est donc pas tout à fait comparable.       <br />
              <br />
       A titre d'exemple :       <br />
              <br />
        * Un inspecteur des impôts en formation perçoit 2400 euros brut mensuels (y compris les indemnités)       <br />
       * Un inspecteur du Trésor public en formation perçoit environ 1700 euros        <br />
       * Un élève de l'ENSP (formation pour les directeurs d'hôpital), reçoit environ 1600 euros        <br />
       * Un administrateur territorial (INET) en formation gagne environ 1600 euros       <br />
              <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Trois questions à Charles, ancien de l'ENA</span>       <br />
              <br />
       <b>Estimez-vous que le versement d'un salaire au cours de vos études à l'ENA était justifié ? Et utile au regard du niveau social des élèves ?</b>       <br />
              <br />
       Il y a plusieurs catégories d'énarques : les externes, qui sont généralement tout juste sortis du système d'enseignement supérieur, les internes, qui ont déjà travaillé au moins cinq ans dans la fonction publique et les énarques issus du « troisième concours » qui viennent du secteur privé.       <br />
       A mon sens, il est difficilement concevable d'arrêter de payer ceux qui avaient un poste auparavant. Il n'y aurait d'ailleurs plus de candidats au concours, car il n'est pas possible de travailler en même temps que d'étudier à l'ENA. D'autre part, concernant les jeunes recrues, peut-on imaginer qu'ils s'engagent à servir l'Etat pendant 10 ans et qu'ils travaillent - puisque c'est le cas au cours de leur scolarité - 12 mois en préfecture et en ambassade gratuitement ? Certains ont déjà à leur entrée à l'ENA une famille à assumer. Pour l'Etat il s'agit d'un investissement en capital humain.       <br />
              <br />
       <b>Peut-on échapper à l'obligation de servir l'Etat ?</b>       <br />
       Il y a quelques démissionnaires à la sortie de l'ENA. Mais ils ont dû rembourser entre 30% et 50% des frais de scolarité à l'Ecole. C'est de moins en moins facile d'y échapper&#8230;       <br />
              <br />
       <b>Comment pensez-vous que les élèves et anciens élèves de l'ENA interpréteraient la suppression du versement d'une rémunération pendant les études ?</b>       <br />
       Cela dissuaderait beaucoup de bons éléments d'aller dans cette voie. Il ne faut pas oublier qu'après l'ENA, un cadre administratif à qualification égale avec un cadre du privé gagne généralement beaucoup moins, notamment à partir du milieu de carrière. Or, les entreprises financent les formations de leurs hauts cadres. Pourquoi les fonctionnaires devraient, parce qu'ils ont choisi de servir un Etat pauvre, payer sur leurs propres deniers leur formation ?       <br />
              <br />
       <b>Trois questions à Pierre, ancien de l'école Polytechnique</b>       <br />
       <b>       <br />
       Estimez-vous que le versement d'une rémunération au cours de vos études à Polytechnique était justifié ? Et utile au regard du niveau social des élèves ?</b>       <br />
              <br />
       C'est le statut militaire de l'école et les obligations afférentes (prises d'armes, défilés, cours de sport avec un instructeur militaire) qui le justifient. Ce n'est pas vital pour la plupart des élèves issus de milieux favorisés, mais cela permet cependant à quelques élèves issus de milieux défavorisés de faire ces études.       <br />
              <br />
       <b>Peut-on échapper à l'obligation de servir l'Etat ?</b>       <br />
              <br />
       Ceux qui ne rejoignent pas un corps d'Etat doivent suivre une formation complémentaire dispensée par un organisme agréé par l'école d'une durée moyenne de deux ans (ils ne doivent ensuite rien à l'Etat, ndlr). Ceux qui intègrent un corps d'Etat (environ un quart des élèves) doivent ensuite travailler dix ans pour l'Etat ou rembourser la pantoufle, de l'ordre de 50 000 euros.       <br />
              <br />
       <b>Comment pensez-vous que les élèves et anciens élèves de l'X interpréteraient la suppression du versement d'une rémunération pendant les études ?</b>       <br />
              <br />
       Les élèves feraient l'X de toute façon. Cette question serait jugée accessoire pour le choix de l'école. Quant aux anciens, je suppose que la plupart des X ne considèreraient pas que c'est choquant si les raisons invoquées sont légitimes. Cependant l'association des anciens pourrait manifester sa réprobation, ce serait un réflexe naturel.       <br />
              <br />
       14/01/2007       <br />
       P-A.Pillet       <br />
       Source : <a class="link" href="http://www.boivigny.com" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Observatoire Boivigny</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.boivigny.com/sciencespo/ENA,-Polytechnique,-Normale-quand-les-etudes-payent_a12.html" />
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