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  <title>Education, formation, emploi, masters, grandes écoles et recherche. Observatoire Boivigny. </title>
 <description><![CDATA[Fil de l'Observatoire Boivigny, le site de référence de l'enseignement supérieur. ]]></description>
  <link>http://www.boivigny.com</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2008-05-09T18:37:21+01:00</dc:date>
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   <title>Le directeur d'Euromed Marseille invité à quitter son poste</title>
   <pubDate>Mon, 05 May 2008 19:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Selon le site <a class="link" href="http://www.educpros.fr/detail-article/h/72206a0afb/a/euromed-marseille-jean-paul-leonardi-demis-de-ses-fonctions.html">Educpros</a>, Jean-Paul Leonardi, le directeur général de l'école de commerce Euromed, a été démis de ses fonctions et remplacé par son adjoint Bernard Belletante, sur décision du conseil d'administration de l'établissement. Tous deux étaient arrivés aux commandes de l'ex-ESC Marseille en 2002. Leonardi travaillait auparavant au sein de l'ESC Grenoble et Belletante était à l'EM Lyon. Le style de management de Jean-Paul Leonardi serait en cause. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Observatoire Boivigny www.boivigny.com</div>
]]>
</description>
   <link>http://www.boivigny.com/index.php?action=breve&amp;id_article=928889</link>
  </item>
  <item>
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   <title>Passer le concours de l'ESC Grenoble après le Bac</title>
   <pubDate>Mon, 05 May 2008 17:56:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      L'Ecole supérieure de commerce de Grenoble, dont le concours est normalement réservé aux Bac+2 passés par une classe préparatoire, a créé en 2007 un concours d'entrée pour des bacheliers issus de milieux modestes, en partenariat avec l'<a class="link" href="http://www.iut2.upmf-grenoble.fr/">IUT </a> et les lycées de Grenoble.        <br />
              <br />
       « Soutenu par la Région Rhône-Alpes, ce concours spécifique s'adresse aux lycéens de Terminales STG, ES et L domiciliés dans les communes de Grenoble et alentours (&#8230;). La présélection des dossiers de candidature a été réalisée en mars 2008, en partenariat avec la Fondation d'Action Contre l'Exclusion (FACE) et l'Institut Universitaire Technologique (IUT 2) de Grenoble », a précisé l'école de commerce.        <br />
              <br />
       Les candidats de la deuxième édition de ce concours ont été sélectionnés sur la base d'épreuves écrites (analyse économique, anglais, logique, culture générale) et orales (anglais, LV2, entretien).        <br />
              <br />
       A la prochaine rentrée, les lauréats intègreront directement l'IUT, soit en Techniques de Commercialisation, soit en Gestion des Entreprises et des Administrations (GEA) ou en Carrières Juridiques, selon leurs v&#339;ux de préférence.        <br />
              <br />
       Au terme de leur cursus au sein de l'IUT, et à condition d'en avoir obtenu le diplôme (DUT) sans avoir redoublé, les étudiants intégreront l'ESC Grenoble en 1ère année (qui correspond à un niveau Bac+3) et ce, sans repasser de concours. Rappelons que la scolarité de cette école dure trois ans et mène au grade master (Bac+5). 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Observatoire Boivigny www.boivigny.com</div>
]]>
</description>
   <link>http://www.boivigny.com/index.php?action=breve&amp;id_article=928831</link>
  </item>
  <item>
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   <title>Elections américaines: le débat se concentre sur les prêts aux étudiants</title>
   <pubDate>Mon, 05 May 2008 10:27:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Alison Cartier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politiques]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
En matière d’éducation, que ferait le diplômé de Columbia et de Harvard - le candidat à l'investiture démocrate Obama - s'il était élu ? Et sa challenger Clinton, qui a obtenu son diplôme en droit à Yale ? Et quelles seraient les mesures prises par le républicain Mc Cain, sorti de l'académie navale d'Annapolis et du National War College de Washington, sorte d'université nationale de défense ? Les prétendants à la présidence des Etats-Unis vont devoir, en ce domaine comme dans d’autres, faire preuve de pragmatisme et gérer les conséquences de la crise du crédit (subprimes), qui a des conséquences sur les capacités d’emprunt des étudiants, et donc indirectement sur l'accès à l'enseignement supérieur.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.boivigny.com/photo/928137-1149322.jpg" alt="Elections américaines: le débat se concentre sur les prêts aux étudiants" title="Elections américaines: le débat se concentre sur les prêts aux étudiants" />
     </div>
     <div>
      42% des Américains pensent que le prochain président devra se préoccuper du coût des études au sein des colleges, c'est-à-dire les universités de premier cycle (du bac à la licence), selon un sondage publié en avril par le quotidien spécialisé <a class="link" href="http://chronicle.com/">Chronicle of Higher Education</a>. Cet enjeu est jugé plus important que celui de la qualité de l'enseignement supérieur, du taux d'accès à l'université des étudiants défavorisés ou encore de la concentration des classes supérieures dans les institutions d'élite.       <br />
               <br />
       Toutefois, seulement 51% des Américains interrogés estiment que le gouvernement fédéral devrait pouvoir contrôler les frais d'inscription dans les colleges publics et privés. Le soutien à l'interventionnisme fédéral est à peine plus fort chez les parents d'étudiants (55%).        <br />
              <br />
       De façon générale, le candidat qui part favori dans les milieux éducatifs est Barack Obama. Il est populaire parmi les étudiants mais aussi les enseignants, qui ont massivement contribué financièrement à sa campagne. L'idée force de ce candidat est d'élargir l'accès aux études, grâce à des bourses. Obama entend aussi évincer les banques du marché des prêts garantis par l'Etat fédéral pour les étudiants, ce qui éviterait un soutien financier coûteux de l'Etat aux banques mais créerait également un monopole étatique. Parmi ses autres suggestions, celle d'un crédit d'impôt (jusqu'à 4000 dollars par an, soit 2590 euros) concédé à l'étudiant qui paye ses frais d'inscription. Le candidat souhaite aussi que naisse un programme de partenariat entre colleges pour favoriser le développement de l'enseignement technique. Barack Obama soutient enfin les mesures d'affirmative action qui facilitent l'accès aux universités des étudiants issus des minorités ethniques.        <br />
              <br />
       De son côté, Hillary Clinton, également avocate de l'enseignement technique et professionnel, a présenté en octobre 2007 son "plan d'aide aux colleges", selon lequel l'aide fédérale aux étudiants doit progresser de 8 milliards de dollars (5,2 milliards d'euros). Elle réclame également la "vérité sur les frais d'inscription", c'est-à-dire que les étudiants soient informés dès le début de leur cursus de ce qu'ils auront à débourser. Le département (ministère) de l'Education devra, si elle est élue, mesurer pour chaque college le taux de succès des étudiants aux examens et dans leur recherche d'emploi ou poursuite d'études. En janvier dernier, Clinton a complété son programme par un plan pour récompenser les colleges qui accueillent des étudiants défavorisés. La démocrate "croit à l'affirmative action" mais ne "soutient pas les quotas".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Excellence, choix et compétition, devise républicaine</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.boivigny.com/photo/928137-1149323.jpg" alt="Elections américaines: le débat se concentre sur les prêts aux étudiants" title="Elections américaines: le débat se concentre sur les prêts aux étudiants" />
     </div>
     <div>
      L'éducation n'est pas le sujet de prédilection du candidat républicain John McCain. Sur l'un de ses sites internet, il énonce sa devise sur ce thème : "excellence, choix et compétition". McCain s'est prononcé classiquement pour une augmentation des Pell Grants, les bourses fédérales, et pour une baisse des taux d'intérêt facturés aux étudiants. Début avril, le candidat républicain est allé chercher conseil en matière d'éducation auprès de l'ancien gouverneur de Californie, Jeb Bush, et a indiqué qu'il continuerait à faire de même s'il était élu. Le frère du président George W. Bush est un ferme opposant à l'affirmative action.       <br />
              <br />
       Mais c'est à une toute autre question que le président qui sera élu fin 2008 pourrait devoir s'attaquer: celle de l'accès à l'enseignement supérieur de millions d'étudiants qui empruntent de larges sommes aux banques pour financer leur scolarité. Il y a quelques semaines, l'Association nationale des colleges et universités indépendants a tiré la sonnette d'alarme sur les conditions d'obtention des prêts qui se sont durcies depuis l'éclatement de la crise des subprimes. Certaines banques ont même déserté ce marché, tant au niveau des prêts garantis par l'Etat fédéral qu'elles versent pour le financement des études stricto sensu, que des prêts classiques qui servent à la vie courante de ces étudiants.        <br />
              <br />
       Le Congrès a tout de même voté, le 1er mai dernier, une loi sur les prêts aux étudiants qui relève le plafond des prêts garantis, afin de limiter le recours aux prêts classiques dont les taux d'intérêt sont supérieurs. Par ailleurs, le département de l'Education a lancé un programme pour distribuer lui-même les prêts si nécessaire.    
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Observatoire Boivigny www.boivigny.com</div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.boivigny.com/photo/imagette-928137-1149322.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.boivigny.com/Elections-americaines-le-debat-se-concentre-sur-les-prets-aux-etudiants_a506.html</link>
  </item>
  <item>
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   <title>Loi sur l'autonomie des universités: premier bilan contrasté</title>
   <pubDate>Sun, 04 May 2008 18:15:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Alison Cartier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politiques]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Elections politisées aux conseils des universités, difficultés à faire approuver la nomination de personnalités extérieures au conseil d'administration, à l'université de Bourgogne notamment... L'application de la loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU) est mouvementée. "La loi de 2007 constitue le socle d’une réforme beaucoup plus vaste qui sera menée en cinq ans", a rappelé la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse. C'est dire les épreuves à venir. Le député Benoist Apparu, rapporteur de la loi à l'Assemblée nationale, en a fait un premier bilan à sept mois (1), passant en revue les évolutions de la gouvernance, de l'autonomie et de la vie étudiante.     <div>
      "Les résultats du vote au conseil d'administration montrent clairement un clivage chez les personnels de l'Université dont un nombre important s'oppose à l'application de la loi LRU. C'est le cas dans de nombreuses universités et cela montre, si besoin en était, que la communauté universitaire est partagée sur la façon de réformer l'Université": c'est ce qu'a relevé Yves Lecointe, confirmé président de l'Université de Nantes en mars 2008, dans son message post-élection. A l'université Pierre et Marie Curie (Paris VI) c'est le président pro-LRU Jean-Charles Pomerol qui a été réélu mais les anti-loi sur l'autonomie se taillent une bonne place dans les conseils de l'université. La présidente de l'université de Bourgogne, Sophie Béjean, a elle-même été mise en difficulté lors d'une réunion des membres élus du conseil d'administration, où devait être approuvée la liste des personnalités extérieures appelées à siéger à ce conseil. "Certains n'ont pas caché leur volonté de provoquer ma démission, et l'ont même déclaré publiquement lors de ce conseil" du 22 avril, a-t-elle dénoncé peu après dans un message aux membres de la communauté universitaire. Il s'agissait de la deuxième tentative infructueuse de faire adopter cette liste de personnalités. De tels exemples fourmillent.       <br />
              <br />
       La ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, l'a indiqué début avril devant une commission de l'Assemblée nationale: les universités, qui ont jusque mi-août selon la loi pour se doter d'un nouveau conseil d'administration, ont pour la moitié d'entre elles &#8211; 39 sur 82 &#8211; "d'ores et déjà élu leur nouveau conseil d'administration et dix-huit ont procédé à l'élection de leur président. Sur les dix-huit présidents qui ont été installés, douze ont été reconduits, un a été réélu et cinq sont de nouveaux élus, trois présidents ne s'étant pas représentés". Il n'y a en définitive pas de bouleversements majeurs à ce stade. Mais <a class="link" href="http://www.benoistapparu.com/">Benoist Apparu</a> reste prudent pour les temps à venir. Le nouveau mode de scrutin (scrutin de liste à un tour, avec représentation proportionnelle au plus fort reste) "semble" seulement "permettre l'émergence de majorités de projet au détriment de majorités syndicales" au conseil d'administration, censé être le "stratège" de l'établissement. Un motif de satisfecit pour les autorités publiques: la participation en hausse à ces votes. Elle s'élevait à fin mars à hauteur de 74% en moyenne dans le collège des professeurs, 58% dans celui des maîtres de conférences et 65% chez les personnels administratifs, techniques et des bibliothèques. "La seule déception" pour Valérie Pécresse est ce taux chez les étudiants, de 15%. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>des verrous</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.boivigny.com/photo/927805-1148850.jpg" alt="Loi sur l'autonomie des universités: premier bilan contrasté" title="Loi sur l'autonomie des universités: premier bilan contrasté" />
     </div>
     <div>
      Pour ce qui concerne l'autonomie proprement dite des universités, Benoist Apparu se félicite "de l'appétence des universités", une cinquantaine étant déjà candidates aux responsabilités et compétences élargies, obligatoires dans un délai de cinq ans. Les écoles normales supérieures, les universités de technologie, Paris-Dauphine, les écoles centrales de Nantes et de Paris, pour ne citer qu'elles, ont aussi demandé à bénéficier de ces compétences élargies alors qu'elles n'y sont pas contraintes. Dans le détail, les volets de responsabilités sont néanmoins diversement avancés. Pour le recrutement d'agents contractuels par les universités, le rapporteur souligne que des "verrous" bloquent "l'exercice des flexibilités accordées par le législateur". Il en est de même des primes que peut accorder le président de l'établissement lui-même au personnel. "L'université ne pourra se permettre le luxe de rester au milieu du gué", entre "la logique nationale, qui repose sur les corps et les statuts, et les logiques propres à chaque établissement", selon M. Apparu, qui prône un compromis. Il suggère aussi d'étudier "la faisabilité d'un système de recrutement où la réussite au concours entraînerait la qualification, mais où les établissements seraient libres de choisir telle ou telle personne sur une liste d'aptitude définie au plan national", à l'instar de ce qui existe pour la fonction publique territoriale.       <br />
              <br />
       Pour le patrimoine immobilier, qui peut être transféré de l'Etat à chaque université, c'est l'expectative. Les universités, qui sont 26 à s'être montrées intéressées, attendent "que les audits de l'inspection générale de l'Education nationale et de la Recherche sur leur capacité à exercer l'autonomie prévue par la loi soient rendus". De plus, le transfert ne peut se faire "que si l'État et les universités disposent de l'inventaire du patrimoine universitaire, ce qui est loin d'être acquis sur les 82 universités françaises"! Selon le ministère, la mise en oeuvre matérielle de ce chapitre de la loi ne pourra se faire "que dans deux ou trois ans". 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>27 universités veulent leur fondation</b></div>
     <div>
      La création de fondations universitaires ou partenariales, autre volet de l'autonomie, semble mieux engagée. <a class="link" href="http://www.boivigny.com/index.php?action=breve&id_article=909644">Le décret</a> relatif aux règles générales de fonctionnement des fondations universitaires a été publié le 8 avril. D'après la ministre, "27 universités sur 80 ont manifesté leur intention de créer des fondations universitaires et/ou partenariales, intention qui, sans nul doute, se concrétisera puisque, pour la très grande majorité d'entre elles, elles ont déjà des projets avec des entreprises locales, nationales ou internationales".       <br />
              <br />
       Enfin, pour ce qui a trait à la vie étudiante dans la loi, M. Apparu estime que la procédure d'orientation active et la création des bureaux d'aide à l'insertion professionnelle "suscitent des interrogations", alors que l'emploi des étudiants par les universités pose "quelques difficultés pratiques". L'orientation active, qui consiste pour un lycéen de terminale à se préinscrire dans l'université et la filière de son choix et à recevoir un avis non-contraignant de l'établissement, a connu "un grand succès" aux yeux de Valérie Pécresse, puisque "plus de 450 000 lycéens se sont préinscrits, soit 90% de la classe d'âge" cette année, après une expérimentation en 2007 dans 67 universités. Toutefois "des universités ont clairement exprimé leur intention de ne pas procéder à des entretiens individuels pour des raisons budgétaires", les enseignants-chercheurs demandant à être rémunérés, note le député Apparu. Et ce, "alors même que le gouvernement a mis des moyens financiers supplémentaires", soit 4 millions d'euros, mais ces crédits, comble de l'absurde, sont "totalement fongibles et les universités, dans le cadre de leur nouvelle autonomie, peuvent décider des affectations financières".  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>bureaux d'aide coquilles vides</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.boivigny.com/photo/927805-1148852.jpg" alt="Loi sur l'autonomie des universités: premier bilan contrasté" title="Loi sur l'autonomie des universités: premier bilan contrasté" />
     </div>
     <div>
      Les bureaux d'aide à l'insertion professionnelle (BAI), chargés notamment de diffuser des offres de stages et d'emplois ainsi que de rendre compte de l'insertion professionnelle des diplômés, ne semblent pas mieux lotis. Les représentants de syndicats étudiants qu'a rencontrés le rapporteur ont fait part de leurs craintes que "faute de moyens", ils ne soient "qu'une coquille vide, à l'image des services communs universitaires et interuniversitaires d'accueil, d'orientation et d'insertion professionnelle des étudiants (SCUIO)" mis en place en 1986. De plus, certains établissements peuvent avoir une réticence "culturelle" à installer des BAI, qui peuvent révéler des statistiques défavorables. En tout cas, les moyens sont mis, a souligné la ministre: "Dès cette année, 4,6 millions d'euros supplémentaires ont été dégagés pour leur création et ce montant sera doublé les deux années suivantes pour atteindre 13,8 millions en régime de croisière".        <br />
              <br />
       Dernier point, l'emploi étudiant à l'université, pour l'accueil, le tutorat, des animations, l'appui aux personnels des bibliothèques ou encore l'aide à l'insertion professionnelle et la promotion de l'offre de formation. Bien que plusieurs universités se soient dites intéressées, seule Evry-Val d'Essonne avait créé à fin mars 52 emplois sur la base juridique de la loi, qui limite le nombre d'heures de travail et prévoit une rémunération au minimum au Smic. Les syndicats étudiants sont réservés sur les "critères académiques et sociaux" imposés pour le recrutement, les seconds pouvant avoir pour effet d'écarter les étudiants issus des classes moyennes. L'Unef a remarqué que les emplois étudiants "classiques" comme ceux proposés par les restaurants Mac Donald's peuvent être plus intéressants financièrement du fait de la prime de précarité, qui n'existe que dans le privé. En outre, les syndicats ne veulent pas de "licenciements arbitraires" en cas de manquement à l'obligation d'assiduité aux cours. Le ministère a pu les rassurer: "les contrôles de présence sont loin d'être systématiques". 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>NB : </b></div>
     <div>
      (1) : <a class="link" href="http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/rap-info/i0774.pdf">http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/rap-info/i0774.pdf</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Observatoire Boivigny www.boivigny.com</div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.boivigny.com/photo/imagette-927805-1148850.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.boivigny.com/Loi-sur-l-autonomie-des-universites-premier-bilan-contraste_a505.html</link>
  </item>
  <item>
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   <title>46 campus candidats pour les 5 milliards d'euros</title>
   <pubDate>Thu, 01 May 2008 09:41:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politiques]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Le ministère de l’Enseignement supérieur a reçu 46 candidatures adressées par les universités qui souhaitent participer à l’appel à projets de l’Opération Campus. Ce plan en faveur de l’immobilier universitaire bénéficie d'un financement de 5 milliards d'euros provenant de la cession d’une partie de la participation de l’Etat dans le capital d’EDF. Il vise à "rénover et à redynamiser les campus existants grâce à un investissement massif et ciblé, pour créer de véritables lieux de vie, fédérer les grands campus de demain et accroître leur visibilité internationale", selon le ministère. Il se prononcera sur les six premiers campus retenus d'ici la fin mai.      <div>
      Les six premiers campus qui vont bénéficier d'une manne financière seront sélectionnés en fonction de leur ambition pédagogique et scientifique, de l'urgence de la situation immobilière, du développement potentiel d'une vie de campus et des conditions d'accueil de l'ensemble de la communauté universitaire, ainsi que du caractère structurant et innovant du projet pour le territoire.        <br />
              <br />
       Hormis l'effort financier, la grande originalité de ce projet est que pour la première fois en France les universités vont devoir sérieusement réfléchir aux conditions d'accueil qu'elles proposent à leurs étudiants et enseignants. Inutile de dire qu'il y a énormément de travail en la matière avant qu'un campus français ne rejoigne les standards internationaux des grandes universités.        <br />
              <br />
       A noter qu'une fois ce premier tour achevé, il  y a aura un deuxième appel à projets qui se clôturera le 20 juin prochain et à l'issue duquel quatre autres dossiers seront choisis d'ici juillet 2008.  Le véritable démarrage opérationnel des projets financés aura, en principe, lieu début 2009.       <br />
              <br />
       <b>La liste des candidats : </b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <table style="width: 100%;border-spacing: 1px;background-color: #99D9A4;" class="texte">
      	 <tr>
      		 <th style="background-color: white;">       Académie </th>
      		 <th style="background-color: white;"> nombre de projets </th>
      		 <th style="background-color: white;"> noms des projets et porteurs       <br /></th>
      	 </tr>
      	 <tr>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;">       Aix-Marseille </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;"> 2 projets </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;"> « <b>Plan Campus Aix-Marseille Université</b> »  PRES Aix-Marseille Université (Université de Provence, Université Méditerranée, Université Paul Cézanne) / <b>Université d'Avignon</b> Pays de Vaucluse       <br /></td>
      	 </tr>
      	 <tr>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;">       Amiens </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;"> 1 projet </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;"> Université technologique de Compiègne       <br /></td>
      	 </tr>
      	 <tr>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;">       Besançon </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;"> 1 projet </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;"> « Besançon Ville Université » (Université de Franche-Comté)       <br /></td>
      	 </tr>
      	 <tr>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;">       Bordeaux </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;"> 1 projet </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;"> PRES université de Bordeaux (Université Bordeaux 1 Sciences Technologies, Université Victor Segalen Bordeaux 2, Université Michel de Montaigne Bordeaux 3, Université Montesquieu Bordeaux IV, Ecole Nationale Supérieure d'Electronique, Informatique et Radiocommunications de Bordeaux - ENSEIRB, Ecole Nationale Supérieure de Chimie et de Physique de Bordeaux - ENSCPB, Sciences Po Bordeaux, Ecole Nationale d'Ingénieurs des Travaux Agricoles de Bordeaux - ENITAB)       <br /></td>
      	 </tr>
      	 <tr>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;">       Caen </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;"> 	1 projet </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;"> « Caen plus » (Université de Caen, ENSICAEN)       <br /></td>
      	 </tr>
      	 <tr>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;">       Clermont-Ferrand </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;"> 1 projet </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;"> PRES Clermont Université (Université d'Auvergne-Clermont1, Université Blaise Pascal-Clermont 2, Institut Français de Mécanique Avancée - IFMA, Chimie Clermont- ENSCCF, Ecole Nationale d'ingénieurs des Techniques Agricoles - ENITA Clermont-Ferrand)       <br /></td>
      	 </tr>
      	 <tr>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;">       Corse </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;"> 1 projet </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;"> Université Pasquale Paoli       <br /></td>
      	 </tr>
      	 <tr>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;">       Créteil	</td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;"> 2 projets </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;"> <b>« Campus Est » </b> PRES Paris- Est (Université de Marne-la-Vallée, Université Paris XII, ESIEE, Ecole des Ponts, laboratoire Central des Ponts et Chaussées) et PRES Paristech (École des Ponts, ENSAE ParisTech, Arts et Métiers ParisTech, Chimie Paris, Mines Paris, TELECOM ParisTech, Ecole Nationale Supérieure des !techniques Avancées - ENSTA, Ecole Polytechnique, ESPCI - Ecole Supérieure de Physique et de Chimie Industrielles de la Ville de Paris, AgroParisTech) / <b>Université Paris VIII</b>       <br /></td>
      	 </tr>
      	 <tr>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;">       Dijon </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;"> 1 projet </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;"> « Dijon campus d'excellence »  (Université de Bourgogne)       <br /></td>
      	 </tr>
      	 <tr>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;">       Grenoble </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;"> 1 projet </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;">« Grenoble université de l'innovation »  (Université Joseph Fourier, Université Pierre Mendès-France, Université Stendhal, Institut National Polytechnique de Grenoble (INPG), Institut d'Etudes Politiques de Grenoble)        <br /></td>
      	 </tr>
      	 <tr>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;">       Guadeloupe-Guyane-Martinique </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;"> 1 projet </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;">	Université Antilles-Guyane       <br /></td>
      	 </tr>
      	 <tr>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;">       Lille </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;"> 	2 projets </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;"> « <b>Campus Grand Lille</b> » (Universités de Lille I, Lille II et Lille III) / « <b>Campus "Transports durables</b>" » (Université de Valenciennes)       <br /></td>
      	 </tr>
      	 <tr>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;">       Limoges </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;"> 1 projet </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;"> Université de Limoges       <br /></td>
      	 </tr>
      	 <tr>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;">       Lyon </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;"> 	2 projets </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;"> « <b>Lyon Cité Université</b> »  [PRES Université de Lyon (Université Claude Bernard Lyon I, Université Louis Lumière Lyon II, Université Jean Moulin Lyon III, Ecole Normale Supérieure de Lyon, Ecole Normale Supérieure Lettres et Sciences Humaines, Ecole Centrale de Lyon) / « <b>Saint-Etienne Ville Campus</b> » (Université Jean Monnet de Saint-Etienne)       <br /></td>
      	 </tr>
      	 <tr>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;">       Montpellier </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;"> 1 projet </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;"> « Unir nos forces, ouvrir l'avenir » (Universités de Montpellier I, II et III)       <br /></td>
      	 </tr>
      	 <tr>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;">       Nancy </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;"> 1 projet </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;"> PRES Nancy-Université (Université Henri Poincaré, Université Nancy 2 et Institut National Polytechnique de Lorraine  - INPL) et université de Metz)       <br /></td>
      	 </tr>
      	 <tr>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;">       Nantes </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;"> 3 projets </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;"> Université  du Maine / Université d'Angers / Université de Nantes       <br /></td>
      	 </tr>
      	 <tr>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;">       Nice </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;"> 2 projets </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;"> « Opération campus Côte d'Azur » (Université Nice Sophia- Antipolis) / Université Sud-Toulon-Var       <br /></td>
      	 </tr>
      	 <tr>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;">       Orléans-Tours	</td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;"> 1 projet </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;"> « Campus sapiens » (Université d'Orléans)       <br /></td>
      	 </tr>
      	 <tr>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;">       Paris </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;"> 	5 projets </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;"> « <b>Projet Paris-Centre </b>»  (Universités Paris-Descartes Paris V et Université Diderot Paris VII) / « <b>Paris Universitas </b>» ( Université Pierre et Marie Curie - Paris VI, Université Paris-Sorbonne - Paris IV, Université Sorbonne Nouvelle - Paris III, Université  Panthéon Assas - Paris II ) / « <b>Paris Montagne Sainte-Geneviève Sciences et lettres</b>» (Ecole Normale Supérieure, Collège de France, Institut Curie, ESPCI - Ecole Supérieure de Physique et de Chimie Industrielles de la Ville de Paris, Muséum National d'Histoire Naturelle, PRES Paristech) / <b>Dauphine</b> / « <b>Campus Condorcet Paris-Aubervilliers</b> »  (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales - EHESS, Ecole Pratique des Hautes Etudes - EPHE, Université Paris I et partenaires du projet Paris XII et Paris VIII)       <br /></td>
      	 </tr>
      	 <tr>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;">       Poitiers </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;"> 1 projet </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;"> « Poitiers Campus 2015 » (Université de Poitiers)       <br /></td>
      	 </tr>
      	 <tr>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;">       Reims </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;"> 1 projet </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;"> Université de Reims Champagne-Ardenne       <br /></td>
      	 </tr>
      	 <tr>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;">       Rennes	 </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;"> 1 projet </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;"> « UEB C@mpus » PRES université européenne de Bretagne       <br /></td>
      	 </tr>
      	 <tr>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;">       Rouen </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;"> 2 projets </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;"> « Campus grand Rouen » Université de Rouen, Institut National de Sciences Appliquées - INSA Rouen / « Campus polytechnique et international du Havre  et Porte Océane » Université du Havre       <br /></td>
      	 </tr>
      	 <tr>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;">       Strasbourg </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;"> 1 projet </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;"> Université de Strasbourg (fusion prévue au 1er janvier 2009)       <br /></td>
      	 </tr>
      	 <tr>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;">       Toulouse </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;"> 1 projet </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #E5E5E5;"> « Toulouse Campus » [PRES université de Toulouse (université de Toulouse Sciences Sociales, Université de Toulouse le Mirail, Université Paul Sabatier, Institut National Polytechnique de Toulouse INPT, Institut National de Sciences Appliquées -  INSA Toulouse, Institut Supérieur de l'Aéronautique et de l'Espace  - ISAE)]       <br /></td>
      	 </tr>
      	 <tr>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;">       Versailles </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;"> 8 projets </td>
      		 <td style="padding: ;background-color: #FFFFFF;"> Université d'Evry, Val d'Essonne / Université de Cergy-Pontoise / Université Nanterre / PRES Universud (Paris XI, Université de Versailles Saint-Quentin, Ecole Normale Supérieure de Cachan, Ecole Centrale, Supelec, Université d'Evry) / Université Paris XI / Université de Versailles Saint Quentin / Ecole centrale / Supelec       <br /></td>
      	 </tr>
       </table>
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Observatoire Boivigny www.boivigny.com</div>
]]>
</description>
   <link>http://www.boivigny.com/46-campus-candidats-pour-les-5-milliards-d-euros_a504.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.boivigny.com,2008:rss-922609</guid>
   <title>Quels seront les dix campus d'excellence retenus ?</title>
   <pubDate>Sun, 27 Apr 2008 22:14:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christophe Angeli</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Analyses et Stratégies]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
« L’opération campus » lancée par Valérie Pécresse, la ministre de l’Enseignement supérieur, c’est 5 milliards d’euros pour l’immobilier universitaire de dix campus d’excellence qui vont bénéficier de moyens accrus pour une visibilité internationale.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.boivigny.com/photo/922609-1141825.jpg" alt="Quels seront les dix campus d'excellence retenus ?" title="Quels seront les dix campus d'excellence retenus ?" />
     </div>
     <div>
      Le financement couvrira non seulement l'investissement immobilier, « mais aussi la maintenance, qui est trop souvent négligée par les propriétaires publics », assure le ministère, en ajoutant : « cela permettra de s'assurer que les constructions financées par l'opération Campus seront encore en bon état d'utilisation vingt-cinq ans après leur mise en service ». A voir ! Les universités ont jusqu'au 30 avril à 18 heures pour être candidates. Les projets sélectionnés ne seront connus que fin mai, mais en s'appuyant sur un faisceau d'indices, on peut chercher à deviner quels vont être les dix prochains campus d'excellence.        <br />
              <br />
       Quels sont les indices en question ? Tout d'abord ceux communiqués par le ministère plus ou moins volontairement. Le but de l'opération est de « promouvoir l'enseignement supérieur français à l'international » et « d'accompagner les projets de rapprochement et les fusions d'universités ». On peut donc en déduire qu'une université isolée dans une ville moyenne n'a aucune chance d'emporter la mise. A l'inverse, un PRES (1) implanté dans une grande ville universitaire part avec une longueur d'avance.        <br />
              <br />
       On peut aussi imaginer que dans un souci politique, les dix campus d'excellence se répartissent presque équitablement sur le territoire, Ile-de-France mise à part. On peut donc miser sur un gagnant par grande région.        <br />
              <br />
       Enfin, étant donné la composition du jury de sélection qui, sur huit membres, comprend quatre scientifiques (dont un physicien, une astrophysicienne, le président de Caltech - Institut californien de technologie &#8211; et un chercheur de l'Inserm), deux économistes, et un manager diplômé de Harvard, on se doute que les universités scientifiques ont plus de chances d'être retenues que les universités de sciences humaines (même si tout projet se doit d'être pluridisciplinaire).        <br />
              <br />
       Tout n'est cependant pas joué d'avance, d'autant qu'il reste une grande inconnue : la capacité des campus au plus fort potentiel à se mobiliser. En la matière, on connaît la capacité d'inertie des équipes universitaires, même quand il y a plusieurs millions d'euros à la clé.        <br />
              <br />
       Pour notre part, nous parions sur les projets suivants : 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>3 campus pour Paris et sa région</b></div>
     <div>
      En <b>région parisienne</b>,  il y aura certainement un campus d'excellence choisi autour du  <b>plateau de Saclay</b>, de Palaiseau et avec des membres de Paris Tech et du PRES Universud Paris. En outre, le Campus nord parisien, avec le projet de site de l'université Panthéon-Sorbonne dans le 18ème arrondissement et la <b>cité des humanités et des sciences sociales d'Aubervilliers</b>, avec notamment l'EHESS, donnée en exemple par Valérie Pécresse, a de bonnes chances d'être retenu. Enfin, le PRES <a class="link" href="http://intranet.univ-paris12.fr/servlet/com.univ.collaboratif.utils.LectureFichiergw?ID_FICHE=13163&OBJET=0017&ID_FICHIER=205380">Paris-Est</a>, du côté de Marne-la-Vallée, a des atouts certains avec ses acteurs de poids, telles que l'université de Marne-la-Vallée ou l'école des Ponts. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>7 campus dans les grandes métropoles régionales</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.boivigny.com/photo/922609-1141827.jpg" alt="Quels seront les dix campus d'excellence retenus ?" title="Quels seront les dix campus d'excellence retenus ?" />
     </div>
     <div>
      Il paraît peu probable qu'une ville de la taille de Lyon ne bénéficie pas d'un campus d'excellence. « L'ensemble des établissements publics d'enseignement supérieur de Lyon a décidé de faire une réponse unique à l'opération campus », a expliqué Jean-Michel Jolion, le délégué général du PRES « <b>Université de Lyon</b> » à l'agence de presse AEF. Dans sa candidature, le PRES présente son projet de réaménagement des différents sites installés en centre-ville et en périphérie. Le projet a reçu l'appui technique du Grand Lyon et le soutien de la Région Rhône-Alpes.        <br />
              <br />
       Le PRES <a class="link" href="http://www.univ-bordeaux.fr/pres/Operation_Campus.html">Université de Bordeaux</a> a aussi déposé un dossier. Quant à la candidature du campus de <b>Grenoble</b>, c'est un projet porté par les quatre universités grenobloises et l'Institut d'Etudes Politiques de Grenoble.        <br />
              <br />
       Dans le Sud-Ouest, nous parions sur les projets de Montpellier et Toulouse. Le PRES Universités de Toulouse, avec la notoriété de son école d'économie et son Aerospace Valley, dispose de sérieux avantages. De son côté, le  projet de <b>campus montpelliérain</b> est porté par les trois universités et les établissements d'enseignement supérieur de la ville (Montpellier SupAgro et l'Ecole de Chimie de Montpellier). Le CROUS, les collectivités locales et la Caisse des Dépôts et Consignations sont également impliqués. L'opération est soutenue par le rectorat de l'académie de Montpellier, la préfecture de région et la délégation régionale à la recherche et la technologie. L'association <a class="link" href="http://www.agropolis.fr/campus_montpellier/">Agropolis International</a>  a été mandatée par les porteurs du projet en tant qu'opérateur technique pour mettre en place l'ingénierie nécessaire. De plus, les politiques se mobilisent. Selon Le Midi Libre, le député UMP Jacques Domergue l'a assuré en conseil municipal : « Je ferai tout le lobbying en mon pouvoir pour que Montpellier soit éligible ».        <br />
              <br />
       Dans l'Est de la France, Strasbourg a toutes les cartes en main. L'<b>Université de Strasbourg</b> devrait emporter un financement de l'opération campus, son projet de fusion des trois universités, ses liens avec les universités allemandes et suisses au sein de la Confédération des Universités du Rhin Supérieur (EUCOR), ainsi que la bonne place obtenue par l'université Louis Pasteur dans le classement de Shanghai sont autant d'atouts pour que ce campus soit retenu.        <br />
              <br />
       Enfin, nous misons sur le <b>campus d'Aix-Marseille</b>, en raison de sa taille, et du projet de fusion des trois universités marseillaises. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>NB : </b></div>
     <div>
      (1) Les pôles de recherche et d'enseignement supérieur sont des super-structures qui regroupent différents établissements d'enseignement supérieur. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Observatoire Boivigny www.boivigny.com</div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.boivigny.com/photo/imagette-922609-1141825.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.boivigny.com/Quels-seront-les-dix-campus-d-excellence-retenus-_a503.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.boivigny.com,2008:rss-922600</guid>
   <title>Usages inégalitaires d'Erasmus</title>
   <pubDate>Sun, 27 Apr 2008 21:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Alison Cartier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politiques]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Les 20 ans du programme européen d'échanges étudiants Erasmus, en 2007, ont été l'occasion d'une célébration unanime de sa popularité et de ses effets positifs sur les étudiants. A juste titre? Magali Ballatore, dans sa thèse sur "L’expérience de mobilité des étudiants Erasmus : les usages inégalitaires d’un programme d’échange", montre qu'il a plutôt tendance à renforcer des déséquilibres déjà existants en Europe, tant entre étudiants qu'entre établissements.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.boivigny.com/photo/922600-1141804.jpg" alt="Usages inégalitaires d'Erasmus" title="Usages inégalitaires d'Erasmus" />
     </div>
     <div>
      L'objectif initial d'Erasmus était que 10% des étudiants européens soient "en mobilité" chaque année, souligne l'auteur (1). En fait, 1% seulement le sont. En France, la proportion est plus importante dans les grandes écoles, surtout d'ingénieurs, en Italie dans les établissements d'enseignement supérieur au nord de Rome, et en Angleterre essentiellement dans les anciennes universités. Tous les étudiants ne se retrouvent ainsi pas devant la même offre d'échanges, qui sont souvent le prolongement de relations antérieures entre établissements, par exemple dans le domaine de la recherche.       <br />
       Le programme n'a pas non plus atteint son objectif de réciprocité des échanges: l'Angleterre est "importatrice" d'étudiants, l'Italie et les pays du sud de l'Europe "exportateurs", à l'exception de l'Espagne. La France participe bien aux échanges, dans un sens comme dans l'autre.        <br />
       L'idée de départ d'une "démocratisation" de la mobilité a été également faussée: les catégories sociales favorisées sont surreprésentées. Erasmus participe pour une minorité à tout un processus d'apprentissage de l'international (depuis l'enfance et les voyages), qui influence la mobilité des individus tout au long de leur vie.       <br />
              <br />
       Enfin, même si les étudiants mobiles ont le même statut, ils traversent des expériences Erasmus plurielles, selon leur passé migratoire et leur pays d'origine notamment. Les Anglais peuvent concevoir leur séjour comme un voyage initiatique, à l'instar d'Erasme. Les étudiants des universités françaises, bien plus stratèges et studieux que bohèmes, cherchent à se distinguer de la masse de leurs congénères. En Italie, Erasmus peut être le prélude à une expatriation, le pays ayant vu dans les années 90 l'émigration des diplômés s'accélérer.       <br />
              <br />
       Bref, conclut Magali Ballatore, "l'homogénéisation croissante d'une culture plus ou moins mondialisée, l'harmonisation plus ou moins réussie des systèmes d'enseignement, ne suffisent pas pour que s'établissent des échanges égalitaires entre des individus issus d'histoires diverses ou de groupes sociaux éloignés". 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>NB : </b></div>
     <div>
      (1) <a class="link" href="http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/20/47/95/PDF/magalithese.pdf">Thèse</a> réalisée à l'université d'Aix-Marseille et à l'Università degli studi di Torino       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Observatoire Boivigny www.boivigny.com</div>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.boivigny.com/photo/imagette-922600-1141804.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.boivigny.com/Usages-inegalitaires-d-Erasmus_a502.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.boivigny.com,2008:rss-920432</guid>
   <title>ESCP-EAP pourrait rejoindre le PRES Paris Centre Université</title>
   <pubDate>Thu, 24 Apr 2008 13:41:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Selon l'<a class="link" href="http://www.aef.info">AEF</a>, l'école de commerce ESCP-EAP serait en discussion avec le <a class="link" href="http://www.recherche.gouv.fr/cid20724/les-poles-de-recherche-et-d-enseignement-superieur.html">Pôle de recherche et d'enseignement supérieur </a> (PRES) <a class="link" href="http://www.pariscentreuniversites.fr/">Paris Centre Université</a> afin de le rejoindre.        <br />
              <br />
       Le PRES en question regroupe les universités Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Paris-Descartes (Paris 5) et Paris-Diderot (Paris 7), soit 100 000 étudiants. Tandis qu'ESCP-EAP ne représente que 3500 étudiants (en formation initiale).        <br />
              <br />
       Les projets de recherche communs de ces universités portent sur des problématiques liées au "droit, aux sciences et société", à la "ville,santé publique et environnement urbain", aux "sciences de la vie", ainsi qu'au "patrimoine et à la culture scientifique"       <br />
              <br />
       Toutes les grandes écoles de commerce s'y sont mises. L'Essec a déjà intégré le PRES Cergy-Pontoise Val-d'Oise qui regroupe l'université de Cergy-Pontoise, six écoles de l'institut polytechnique Saint-Louis (IPSL) , et les écoles d'ingénieurs ENSEA et EISTI. HEC pourrait rejoindre le PRES Paris Tech (10 écoles d'ingénieurs, dont l'école nationale des ponts et chaussées, l'école nationale supérieure de chimie de Paris, l'école nationale supérieure des mines de Paris, l'ENSAM ou encore l'école polytechnique). Enfin, Sciences Po Paris pourrait coopérer avec le PRES « Paris Est Université » , qui rassemble notamment l'école des ponts, l'université de Marne la Vallée, l'université Paris 12 Val-de-Marne.  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Observatoire Boivigny www.boivigny.com</div>
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   <link>http://www.boivigny.com/index.php?action=breve&amp;id_article=920432</link>
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   <title>La Commission des titres d'ingénieur se rebiffe face à l'appétit de l'AERES</title>
   <pubDate>Sun, 20 Apr 2008 12:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Alison Cartier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politiques]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.boivigny.com/photo/916493-1133004.jpg" alt="La Commission des titres d'ingénieur se rebiffe face à l'appétit de l'AERES" title="La Commission des titres d'ingénieur se rebiffe face à l'appétit de l'AERES" />
     </div>
     <div>
      S'attendait-il à une telle levée de boucliers? En envoyant le 15 avril à la Commission des titres d'ingénieur (CTI) une proposition de rapprochement, le président de l'Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur (<a class="link" href="http://www.boivigny.com/Evaluer-et-recommander,-les-deux-principales-missions-de-l-AERES_a467.html">AERES</a>), Jean-François Dhainaut, a fait bloc contre lui. C'est une "absorption pure et simple de la CTI dans l'AERES", a dénoncé le président de la CTI, Bernard Remaud. La commission, fondée en 1934, "est indépendante de par la Loi" et "maîtresse de sa doctrine, de ses critères et de ses procédures", a rappelé la Conférence des directeurs des écoles françaises d'ingénieurs. Le Bureau national des élèves ingénieurs a critiqué une "mise sous tutelle" proprement "inacceptable", qui montre à l'égard de la CTI "un certain dédain envers la qualité de son travail, la modernité de sa composition (large et paritaire), et plus généralement sa compétence dans l'évaluation globale des formations d'ingénieurs". La CTI tient compte "structurellement de l'avis des entreprises qui recrutent et de l'employabilité des diplômés", une spécificité "enviée au-delà des frontières", a souligné la Conférence des grandes écoles (CGE), qui s'est dite prête à contribuer à ses besoins en financement. Cette insuffisance en moyens (humains et budgétaires) de la CTI a en effet été relevée par l'ENQA, l'association européenne d'assurance qualité, dans un audit récent. Enfin, le syndicat FO cadres a jugé que la "condamnation" pure et simple de la CTI par l'AERES "participe à l'affaiblissement de toute l'ingénierie en France".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.boivigny.com/photo/916493-1133007.jpg" alt="La Commission des titres d'ingénieur se rebiffe face à l'appétit de l'AERES" title="La Commission des titres d'ingénieur se rebiffe face à l'appétit de l'AERES" />
     </div>
     <div>
      Que recherche au juste l'AERES, installée il y a à peine un an, et dont la mission est d'évaluer les formations et diplômes des établissements d'enseignement supérieur? Elle veut éviter le chevauchement de ses compétences avec celles de la CTI, mais aussi favoriser la "lisibilité" du système français à l'international, profiter des compétences de la commission, et encore unifier l'évaluation des écoles d'ingénieurs et de leurs unités de recherche. De son côté, la CTI fait valoir que son "absorption" est "en totale contradiction avec les dispositions législatives" qui la régissent, "confirmées par le Parlement en 2003 lors de la ratification du Code de l'Education". Elle remarque aussi qu'elle a d'autres missions que l'évaluation des enseignements, telle "la production d'avis et décisions concernant les écoles et formations d'ingénieurs". Qui s'en chargerait désormais?       <br />
              <br />
       Si une intervention politique semble inéluctable dans ce dossier, force est de rappeler que le président de la CTI n'a jamais été défavorable à un "rapprochement" avec l'AERES, rapprochement qu'il jugeait encore "indispensable" dans le journal d'informations de son organisme publié en avril. La concertation voulue depuis quelques mois pour parvenir à un compromis préservant une certaine autonomie "n'a pas fonctionné", prend-il acte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Observatoire Boivigny www.boivigny.com</div>
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   <photo:imgsrc>http://www.boivigny.com/photo/imagette-916493-1133004.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.boivigny.com/La-Commission-des-titres-d-ingenieur-se-rebiffe-face-a-l-appetit-de-l-AERES_a498.html</link>
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   <title>Relativiser la valeur des diplômes sur le marché du travail</title>
   <pubDate>Sun, 20 Apr 2008 11:55:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Alison Cartier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Databank]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Le diplôme a moins d'importance que l'expérience acquise par un candidat à l'embauche, du point de vue des employeurs. Ceux-ci ne recherchent pas nécessairement d'adéquation entre le diplôme et le poste à pourvoir. Tels sont les constats dressés par le Céreq (Centre d’études et de recherches sur les qualifications) dans une étude intitulée "Recrutement en entreprise: les débutants sont-ils victimes d’un tri trop sélectif ?". L'organisme public s'est penché sur les processus de recrutement, en regardant les chances des candidats débutants, c'est-à-dire ayant moins de trois ans d'ancienneté sur le marché du travail.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.boivigny.com/photo/916485-1132973.jpg" alt="Relativiser la valeur des diplômes sur le marché du travail" title="Relativiser la valeur des diplômes sur le marché du travail" />
     </div>
     <div>
      Par rapport à l'ensemble des recrutés, les débutants sont davantage embauchés dans les établissements de petite taille, dans les secteurs du commerce et des services marchands et sur des postes d'employés et de professions intermédiaires. Ils représentent en moyenne 27% des personnes embauchées. Seule la moitié des débutants signent un CDI, plus volontiers dans des établissements de moins de 10 et de plus de 250 salariés. De façon générale, les entreprises recrutent moins fréquemment un débutant pour des postes d'ouvriers, qualifiés ou non. Mais elles leur donnent plus facilement leur chance pour des postes de professions intermédiaires. Les débutants ne sont donc pas systématiquement désavantagés à l'embauche.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une seule candidature examinée dans un recrutement sur trois ! </b></div>
     <div>
      Dans son étude (1) le Céreq étudie aussi l'influence des modalités de sélection mises en oeuvre. Et aussi surprenant que cela puisse paraître, l'organisme relève que dans près d'un tiers des recrutements, une seule candidature a été examinée. Pour un recrutement sur quatre, ce sont les relations professionnelles qui ont permis de trouver l'heureux élu, et pour un recrutement sur cinq, les candidatures spontanées. Les débutants sont plus facilement recrutés en piochant dans ces candidatures reçues sans sollicitation.        <br />
              <br />
       Dans les cas où l'employeur fait appel à un centre de formation ou à un organisme professionnel, la situation tourne en faveur des débutants, mais pas si l'employeur sollicite l'ANPE. La situation est également propice au recrutement d'un débutant si l'employeur souhaite sélectionner sur la base d'une lettre de motivation ou un dossier de candidature. Mais quand l'employeur demande les prétentions salariales ou des lettres de recommandations, cela a l'effet inverse. Les critères portant sur la formation, le niveau de diplôme, la filière, mais aussi l'âge, l'apparence ou la possibilité de bénéficier d'aides à l'emploi poussent à l'embauche de débutants, contrairement aux critères d'expérience ou encore de capacités physiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Déclassés à l'embauche</b></div>
     <div>
      Les auteurs ont aussi interrogé les employeurs a posteriori: 80% d'entre eux auraient volontiers embauché quelqu'un de plus expérimenté et de moins diplômé ! Cependant, ce ne sont pas forcément de nouvelles recrues immédiatement opérationnelles qui sont recherchées: un quart des embauchés n'avaient pas d'expérience directement utile pour les emplois qu'ils devaient occuper, selon ces mêmes employeurs.       <br />
              <br />
       En règle générale, les débutants connaissent un déclassement à l'embauche, dans la mesure où le niveau de leur diplôme est supérieur à la catégorie professionnelle du poste pourvu. Près d'un débutant sur deux recruté en tant qu'employé est diplômé du supérieur, contre un sur quatre chez les non-débutants. 28% des débutants occupant des postes d'ouvriers non qualifiés ont un diplôme de niveau bac minimum, contre 10% chez les non-débutants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>NB : </b></div>
     <div>
      (1) <a class="link" href="http://www.cereq.fr/pdf/b250.pdf">http://www.cereq.fr/pdf/b250.pdf</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Observatoire Boivigny www.boivigny.com</div>
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   <photo:imgsrc>http://www.boivigny.com/photo/imagette-916485-1132973.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.boivigny.com/Relativiser-la-valeur-des-diplomes-sur-le-marche-du-travail_a497.html</link>
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