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Sciences-Po, qu-est-ce que c'est ?

Notre nouveau forum, recentré sur Sciences Po et la fonction publique, est en ligne.


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IDe 34
Rédigé par IDe 34 le 01/07/2013 à 15:13

Partenariats, concours, pédagogies, recherche

Des précisions sur les coefficients du concours commun...


L’admission

Il est tenu compte, en plus des trois notes des épreuves écrites, de la moyenne du baccalauréat (coefficient 1). L’admission est donc prononcée sur la base de 4 notes et 8 coefficients, soit 160 points. Un nombre total de 1100 places environ est proposé, réparties entre les six IEP.
Les candidats doivent obligatoirement, au moment de leur inscription et dans la perspective de leur admission sur liste principale ou de leur inscription en liste complémentaire, classer les six IEP par ordre de préférence.

Les lauréats sont admis dans un IEP en fonction de leurs choix préférentiels et de leur rang de classement.

IDe 34
Rédigé par IDe 34 le 25/07/2008 à 07:05

Partenariats, concours, pédagogies, recherche

En 2008, pour la première fois, six Instituts d’Etudes Politiques (Aix-en-Provence, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse) ont organisé un concours commun d’entrée en 1ère année.


Voici quelles étaient les épreuves proposées aux 9000 à 10 000 candidats :

Epreuve d’Histoire


Les Trente Glorieuses dans l’histoire économique et sociale de la France contemporaine.

Epreuve de culture générale

sujet 1. Une politique de l’environnement est-elle possible ?

sujet 2. Affirmer les identités, est-ce nécessairement affirmer les différences ?

Suivre ce lien pour discuter de l'Hexaconcours (concours commun) des IEP

IDe 34
Rédigé par IDe 34 le 25/07/2008 à 07:02

Sciences-Po, qu-est-ce que c'est ?


Sciences Po Strasbourg est le seul Institut d'Etudes Politiques (IEP) de France à être une composante d'une université. Les autres sont des établissements publics à caractère administratif rattachés à des universités, tandis que Sciences Po Paris est indépendant. Pour l'école strasbourgeoise, ce statut d'institut interne à l'université est tout à la fois un handicap - faibles marges de manœuvre, peu d'autonomie opérationnelle et financière, lenteurs administratives - et un atout - projets communs avec les autres composantes, plus grand choix de masters pour les étudiants, intégration à un puissant ensemble. Sylvain Schirmann, le directeur de cet établissement, voit son avenir avec « un pied au sein de l'université et l'autre au sein du réseau des IEP ».



IDe 34
Rédigé par IDe 34 le 25/07/2008 à 07:00

Partenariats, concours, pédagogies, recherche

Les Instituts d'Etudes Politiques d'Aix-en-Provence, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse, qui organisent cette année leur premier concours commun, ont plusieurs projets de coopération.


Après avoir, pour la première fois, tenu un stand commun au Salon de l'Etudiant à Paris en ce mois de mars, le club des six IEP a fait savoir que son année universitaire 2008-2009 sera placée sous le signe de la démocratisation.

Ils entendent ainsi « agir en amont du concours pour faire connaître à des élèves de talent de milieux défavorisés les parcours des IEP, prépas et grandes école », «mobiliser ces élèves autour de l'idée forte qu'ils ont vocation à emprunter ces filières et à y réussir au même titre que leurs condisciples de milieux favorisés» et enfin «traduire cet objectif de mobilisation en pratique par une stratégie de preuve par les résultats, capable de créer la motivation individuelle et collective».

A ces fins, les IEP comptent mettre en œuvre des programmes de soutien, des sessions de préparation intensive en partenariat avec des lycées, et une aide à la préparation en ligne. Mais il n'est point question de concours spécifique, comme c'est le cas à l'Institut d'Etudes Politiques de Paris. En effet, les multiples soutiens proposés par les six IEP partenaires préparent au concours classique, et non à un concours inspiré des politiques de discrimination positive.

Des sous du ministère
Les six instituts ont bon espoir d'être soutenus dans leurs démarches et vont solliciter du ministère « un soutien financier accru », ainsi que l'appui de leurs rectorats respectifs puisqu'ils dépendent tous d'académies différentes.

En outre, ces établissements qui enseignent les sciences politiques (droit, économie, histoire essentiellement), ont également fait savoir qu'ils travaillaient à élargir le cercle de leurs entreprises partenaires et sollicitent également « le soutien des collectivités territoriales, en particulier des Conseils régionaux ». Tout cela dans le but d'ouvrir « les portes de la réussite à des jeunes de tous les milieux ». A l'heure actuelle, il y a entre 15% et 27% d'étudiants boursiers, selon les IEP.
Sciences Po Rennes
Sciences Po Rennes

Les Dom-Tom à Sciences Po
Par ailleurs, les six instituts sont en train de négocier avec les collectivités locales de Guadeloupe et de Réunion « pour y organiser à partir de 2009 le concours d'entrée au bénéfice des candidats des départements français d'Amérique (Guadeloupe, Guyane, Martinique).

Enfin, les six partenaires entendent renforcer leurs synergies et mutualiser davantage leur offre de spécialisation en cinquième et dernière année - les IEP, accessibles après le bac, durent cinq ans. Dès la rentrée 2008, ils proposeront de nouveaux parcours, dont plusieurs visent à préparer davantage les étudiants au monde de l'entreprise (1).

Quel que soit le site d'enseignement, ces spécialités sont censées être accessibles aux étudiants des six IEP partenaires, grâce à leur accord de mutualisation. Dans les faits, le passage d'un IEP à un autre est un peu plus compliqué que ce que ces établissements veulent bien le laisser entendre. Au total, les six IEP partenaires réunis proposent un catalogue de plus de 60 parcours de spécialisation. Ce qui leur fait dire que leur offre constitue un ensemble sans équivalent dans le paysage universitaire français.

NB :
(1) Les nouvelles spécialités sont : « Affaires Internationales de l'entreprise » à l'IEP d'Aix, «Analyste financier international» à l'IEP de Lille, « Ingénierie des partenariats public/privé» à l'IEP de Lyon, « Management des organisations et des projets » à l'IEP de Rennes ou encore «Economie de la connaissance et de l'innovation » à l'IEP de Toulouse.

Source : Observatoire Boivigny
Christophe Angeli
16 Mars 2008

IDe 34
Rédigé par IDe 34 le 25/07/2008 à 06:58

Sciences Po Lille ouvre, à partir de la rentrée universitaire 2008, un master sur la question de l'égalité qui est sans équivalent en France à ce jour, d'après l'établissement.


« L'égalité est mise à mal du fait des discriminations qui conduisent à écarter des personnes de l'accès à des biens et services (emploi, logement...) en raison de critères illégitimes comme leur sexe, âge, origine, etc., mais aussi du fait d'une reproduction sociale forte freinant les aspirations légitimes notamment des personnes d'origine modeste méritantes », estime l'IEP de Lille dans un communiqué. Il entend répondre à cette problématique par une formation adaptée de niveau master.

Le cursus, qui doit démarrer à la rentrée prochaine, comprendra notamment des cours en sociologie, psychologie et aussi en « management de l'égalité et de la diversité dans le public et le privé » ! Avec ce programme, Sciences Po Lille se donne comme mission de former de futurs cadres du secteur privé et du secteur public capables de « concevoir et mettre en œuvre une politique d'égalité des chances, concevoir et mettre en œuvre une politique de diversité, concevoir et mettre en œuvre une politique de RH non discriminatoire… ».

Force est d'admettre que le thème est à la mode et que les directions des ressources humaines ont besoin de personnes formées à ces problématiques. Mais les 12 à 20 élèves qui sont amenés à suivre ce nouveau master chaque année trouveront-ils des emplois correspondant à leurs attentes ? Avec une telle hyper-spécialisation, on peut s'interroger.

IDe 34
Tags : lille
Rédigé par IDe 34 le 25/07/2008 à 06:56

Partenariats, concours, pédagogies, recherche

Dans le cadre d'une convention avec l'Institut d'Etudes Politiques d'Aix-en-Provence , un parcours de 5 années en Sciences Politiques sera proposé à l'Université de Corse.

La 1° année sera ouverte à la rentrée 2008, aux bacheliers ayant obtenu les mentions Très Bien ou Bien.

IDe 34
Rédigé par IDe 34 le 16/03/2008 à 16:15

Après les doubles diplômes avec les business schools étrangères, les cursus intégrés entre écoles de commerce et écoles d'ingénieurs, HEC présente le double diplôme avec Sciences Po. L'idée de cette alliance flottait dans l'air depuis quelques temps déjà et, sans surprise, les dirigeants des deux établissements franciliens ont dévoilé le 5 février la maquette de ce nouveau cursus. Au programme : deux années d'études, une année de césure et un mémoire de recherche pour une « approche complémentaire du monde contemporain ». Au final : deux diplômes de niveau BAC+5 obtenus en cinq ans.


Qui a eu l'initiative de cet accord ?
Un double diplôme HEC-Sciences Po pour les cumulards
Les premières étapes de ce rapprochement sont le fait d'Hervé Crès, directeur délégué de l'école HEC, et de Laurent Bigorgne, le directeur des études de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris. Après avoir initialement envisagé une coopération dans le champ de la formation continue, ils ont finalement décidé de concrétiser leur projet au niveau de la formation initiale. Selon Hervé Crès, « ce type de projet était en gestation à HEC depuis quelques années. Sciences Po s'est rapidement imposé comme le meilleur partenaire. »

Quel est l'objectif de ce double diplôme ?
L'idée est de former les étudiants au management public aussi bien qu'au management privé, expliquent ses promoteurs. Et accessoirement de faire gagner du temps à des étudiants qui cumulaient souvent HEC puis Sciences Po ou l'inverse. Plus largement, l'alliance de ces deux établissements prestigieux va leur permettre d'asseoir un peu plus leur suprématie. Et aussi d'attirer davantage d'étudiants étrangers de qualité.

Comment ce programme sera-t-il organisé ?
La première année d'études se déroulera intégralement à HEC, un tiers des cours étant assuré par les professeurs de Sciences Po. Après une année de césure, les étudiants suivront ensuite leur dernière année à l'IEP où un tiers des cours sera prodigué par des enseignants de HEC.

Qui sont les étudiants concernés ?
30 étudiants de niveau Bac+3 seront sélectionnés au sein de chaque établissement dans les semaines à venir pour intégrer ce cursus dont la première promotion rejoindra HEC dès le mois de septembre 2008. Les droits de scolarité de ce double diplôme seront ceux de HEC, soit le double de ce que déboursent en moyenne les étudiants de Sciences Po.

D'autres coopérations sont-elles envisagées entre les deux établissements ?
« Des travaux de recherche communs seront menés par le corps professoral des deux établissements dans plusieurs champs scientifiques », annoncent les protagonistes. Il est possible que cette nouvelle alliance donne également lieu à des prolongements en matière de formation continue. Par ailleurs, une institution étrangère devrait rejoindre ce parcours dans les années à venir. On pense immédiatement à la London School of Economics, que les directions de HEC et de Sciences Po prennent souvent en modèle et qu'elles rêvent un jour d'égaler.

Quel est l'établissement qui a le plus à gagner dans cette coopération ?
C'est probablement Sciences Po. D'une part parce que dans la représentation que se faisaient les étudiants des deux établissements, HEC était plus difficile à intégrer. D'autre part, cette alliance pourrait détourner un plus grand nombre d'étudiants des classes préparatoires menant à HEC puisqu'ils seront tentés de présenter le concours de l'IEP directement après le bac plutôt que de subir deux années de prépa. Enfin, l'IEP pourra toujours, après quelques années de coopération et d'apprentissage auprès de son partenaire, lancer sa propre école de management. Tandis que HEC, qui reste uniquement centré sur l'enseignement de la gestion, ne pourra pas lancer une école du type de Sciences Po. On se souvient d'ailleurs qu'il n'y a pas si longtemps, après quelques années de coopération avec le CFJ, l'IEP a lancé sa propre école de journalisme !

Discuter du double diplôme HEC Sciences Po sur le forum

07/02/2008 Observatoire Boivigny
Antoine Teillet

IDe 34
Rédigé par IDe 34 le 16/03/2008 à 12:47

Réforme des IEP

Alors que l'Institut d'Etudes Politiques de Paris vient de célébrer en grande pompe la signature d'un double diplôme avec HEC, l'établissement de la rue Saint-Guillaume reste beaucoup plus discret sur l'avenir de son MBA.

D'après nos informations, l'IEP de Paris aurait suspendu temporairement, voire définitivement, ce programme. Le cursus lancé en 1993, qui ne recrutait jamais plus de 35 élèves par an, en a accueilli 25 en moyenne sur les quinze années d'existence, ce qui est peu pour s'assurer d'une visibilité internationale.

Le programme, qui coûtait tout de même 25 000 euros par an (1) n'a jamais décollé dans les classements internationaux. Sa réputation reposait avant tout sur la marque Sciences Po.

Jusque-là, le cursus fonctionnait avec 34 intervenants professionnels et enseignants, mais sans corps professoral permanent. Sciences Po Paris avait décroché l'accréditation AMBA pour ce cursus, mais n'avait ni le label Equis, ni le label AACSB.

NB :

(1) A titre de comparaison, le MBA de Sciences Po coûtait deux fois moins cher que le MBA de l'Insead, le plus réputé en France, le même prix que l'executive MBA de Dauphine et 40% plus cher que le MBA du Celsa.

IDe 34
Rédigé par IDe 34 le 16/03/2008 à 12:44

Partenariats, concours, pédagogies, recherche

Voici l'extrait d'un communiqué reçu ce jour. Les six IEP qui organisent pour la première fois un concours commun justifient cette initiative par l'économie que vont réaliser les candidats en ne présentant qu'un concours au lieu de plusieurs :

"Le concours commun mis en place en 2008 repose sur un souci de démocratisation de leur recrutement. Une procédure unique de sélection organisée le même jour dans les six villes représente en effet un allégement considérable des coûts pour les jeunes et leurs familles et une diminution des contraintes logistiques et de la fatigue. En effet, les candidats étaient jusqu’ici contraints de réaliser un « circuit » d’examens, coûtant souvent de 500 à 800 euros en quelques semaines. Avec un tarif inédit de 60 euros pour les lycéens boursiers (et 180 euros pour les non boursiers), les six IEP du concours commun traduisent en actes leur souci de démocratisation. Le succès de l'enregistrement en ligne des candidatures ouvert depuis le 1er mars (http://concourscommun.iep.fr) leur donne déjà raison"

IDe 34
Rédigé par IDe 34 le 16/03/2008 à 12:40

Les IEP en image

L'Institut d'Etudes Politiques de Paris a décidé de moderniser son fameux logo


L'ancien logo, avec le lion et le renard
L'IEP de Paris change de logo

Le nouveau logo, plus flashy, plus trendy, beaucoup moins traditionnel et sans espace entre le Sciences et le Po (de politique)...une faute de frappe ?
L'IEP de Paris change de logo

IDe 34
Rédigé par IDe 34 le 10/01/2008 à 17:51

Partenariats, concours, pédagogies, recherche

Pour gérer les inscriptions à leur concours commun, les IEP ont lancé un site web dédié :

http://concourscommun.iep.fr


Les inscriptions seront réalisées uniquement en ligne à partir du 1er mars 2008 et jusqu'à trois semaines avant la date de l'examen" . Quant aux résultats, ils seront publiés le 18 juillet

IDe 34
Rédigé par IDe 34 le 10/01/2008 à 17:48

Partenariats, concours, pédagogies, recherche

Les épreuves du premier concours commun des IEP se dérouleront vendredi 27 juin 2008 en même temps à Aix-en-Provence, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse

Les épreuves se dérouleront à l’écrit et seront notées sur 20

Trois épreuves ont été retenues, dans la plus pure tradition des IEP, il s’agit de :

- Questions contemporaines (durée : 3h, coefficient 3, un sujet à choisir parmi deux). L’épreuve est une dissertation. Elle mesure la connaissance, la capacité à analyser et à argumenter sur de grands thèmes et débats inscrits dans l’actualité des années récentes. Le candidat peut mobiliser une palette de savoirs variés : économie, géographie, philosophie, actualité des sciences et techniques…

Les thèmes retenus pour l’examen de 2008 sont « L’environnement » et « Les identités ».
Deux sujets distincts liés à chacun des thèmes sont proposés aux candidats.
Il n’est pas donné d’indication préalable de lecture.

- Histoire (durée : 3h, coefficient 3, dissertation, un seul sujet).
Le programme est celui de terminale : Le monde depuis 1945.

- Langue vivante (durée : 1h30, coefficient 2, choix entre anglais, allemand, espagnol et italien). L’épreuve est constituée de trois exercices : compréhension, expression et grammaire. Il n’y a pas de QCM.

Source : http://www.iep.u-3mrs.fr/media/concours2008_1A.pdf

IDe 34
Tags : concours
Rédigé par IDe 34 le 04/12/2007 à 16:52

Partenariats, concours, pédagogies, recherche

Ce n'est pas trop tôt ! Il aura fallu attendre 2007 pour que six Instituts d'Etudes Politiques (ceux d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse) parviennent à organiser un concours commun. Au menu des épreuves : une dissertation d'histoire, une question d'actualité et une épreuve de langue. Elles seront organisées en même temps sur les six sites, et distingueront 1100 candidats qui se répartiront entre les IEP.

C'est la première tentative de cette ampleur. Il y a quatre ans de cela, Lyon, Grenoble et Aix-en-Provence avaient bien réussi à se rapprocher, de même que Rennes et Toulouse l'an passé, mais Sciences Po Strasbourg ou Lille étaient restés à l'écart.

Si ce concours a mis si longtemps à voir le jour c'est parce que les IEP craignent d'être classés les uns par rapport aux autres ! Il n'est d'ailleurs pas exclu que cette jeune alliance vole en éclat dès sa première édition. Déjà, Sciences Po Grenoble, qui avait pris part au concours commun avec Lyon et Aix-en-Provence, n'a pas souhaité participer à ce nouvel ensemble. Il est vrai que l'institut grenoblois avait été fort surpris de voir que les étudiants ne le classaient pas en premier choix au sein du consortium Sciences Po Rhône-Alpes-Méditerranée.

Ce rapprochement entre les IEP des régions apparaît plus que jamais indispensable. Car si les candidats sont nombreux au rendez-vous, la formation qui leur est offerte sur cinq ans manque clairement de lisibilité. De plus, ces établissements souffrent d'un manque patent de moyens financiers et de marge de manœuvre. Le fonctionnement en réseau n'est peut-être plus à la mode au moment où se constituent des pôles de formation régionaux, mais c'est pour eux la meilleure façon d'exister pour le moment au niveau national. Dans le cadre de la réforme de l'université qui est en cours, il est d'ailleurs curieux d'observer que les IAE ou les écoles d'ingénieurs réussissent à faire entendre leur voix, tandis que les Instituts d'Etudes Politiques n'arrivent pas à engager la moindre action commune de lobbying !


21/10/2007
source : Observatoire Boivigny

Discuter des IEP sur le forum de l'Observatoire

IDe 34
Rédigé par IDe 34 le 21/10/2007 à 22:20

C'est plus qu'un relifting. Sciences Po transforme ses masters en écoles et donne une plus grande visibilité à ses filières de spécialisation. L'Institut d'Etudes Politiques de Paris, qui bénéficie de la liberté de mouvement d'un grand établissement, voudrait qu'on l'identifie en tant qu'université sélective.


 Sciences Po Paris poursuit sa mue et lance une école de communication
En cette rentrée ouvre une nouvelle école de communication, en un lieu pas comme les autres puisqu'il s'agit de l'Institut d'études politiques (IEP) de Paris. Qui n'en est pas à son premier "coup d'école", puisque l'établissement de la rue Saint-Guillaume, qui dispose déjà d'une école doctorale, avait aussi créé il y a trois ans son école de journalisme. Le projet du directeur de Sciences Po, Richard Descoings, est rien moins que faire muer Sciences po en "université", au sens plus américain que français du terme. "Sciences Po n'est pas une école, mais un établissement d'enseignement supérieur et de recherche. S'il n'y avait un système centralisé législatif, on dirait simplement que c'est une université" puisque Sciences Po en remplit les missions traditionnelles, a-t-il expliqué lors d'un conseil de direction en mai (1). Selon lui, "la notion d'école à l'intérieur des universités est une notion classique", notamment avec les écoles d'ingénieurs. "Il ne faut donc pas avoir peur du mot école dans Sciences Po. (...) on peut transformer d'autres masters en écoles", suggère Richard Descoings.

Quels avantages à structurer Sciences Po en écoles? Il s'agit de rendre la logique administrative plus efficace, de personnaliser davantage l'accompagnement des étudiants, d'accroître la visibilité des formations et d'améliorer les relations avec les universités étrangères et les partenaires professionnels, a exposé le directeur. A condition tout de même de maintenir un brassage des étudiants des différents cursus offerts par Sciences Po, notamment par des troncs communs de cours.

Un métier nouveau
Une formule à tester donc avec ce cursus en communication, qui succède au master communication que proposait déjà l'IEP (2). Aux dires de ses responsables, c'est loin d'être un simple lifting. Jean-Michel Carlo, ancien président de Young & Rubicam Europe et d'Euro RSCG France, directeur général d'Ipsos, qui a pris la direction de l'école de communication, a une autre ambition: "Il m'a semblé que c'était le moment, en utilisant à la fois l'excellence en sciences humaines et sciences sociales de Sciences Po (comprendre, expliquer) et de grands praticiens (à même de pointer le phénomène, de déterminer ses influences, et de l'influencer en retour) de créer une école nouvelle, pour un métier nouveau" (3). Il y a un espace à occuper entre l'approche marketing des écoles de commerce et les formations de niche des universités, juge Sciences Po, qui vient ainsi chasser sur les terres du Celsa. Un diplômé dans ce domaine doit maîtriser à la fois les enjeux sociaux et institutionnels, dans un monde de la communication en pleine mutation avec le numérique. Ce qu'est à même d'offrir Sciences Po, avec comme intervenants le sociologue Bruno Latour, le politologue Pascal Perrineau, le philosophe Gilles Lipovetsky, ou encore des présidents de sociétés comme L'Oréal ou Aegis. Autre originalité: une convention passée avec les Beaux-Arts et les Arts Décos, dont des élèves suivront l'école.

"L'école de la communication", telle qu'elle a été baptisée, a vocation à accueillir une centaine d'étudiants. Dont des premiers cycles de Sciences Po, des étudiants français de formations juridique, économique ou en management notamment, ainsi que des étrangers étrangers - entre 30 et 50%. Ils doivent acquérir durant leur première année les fondamentaux, puis pendant le premier semestre de la 2e année être en alternance 4 jours en entreprise, et 1 à 2 jours à Sciences Po. Pour finir, ils travailleront sur des projets collectifs concrets. Première rentrée le 17 septembre.

NB :

(1) http://www.sciences-po.fr/formation/cd_cp/cd2007/pv/29_mai_2007.pdf
(2) L'ancien master est scindé en deux: l'école de la communication d'un côté, un master marketing et études de l'autre.
(3) http://www.newsletter.sciences-po.fr/articles/NL_06_25_2007_art1.htm

03/09/2007
Alison Cartier

Source : Observatoire Boivigny

IDe 34
Rédigé par IDe 34 le 04/09/2007 à 10:02

Partenariats, concours, pédagogies, recherche

"Après avoir signé une convention avec l'ESJ de Lille, le CFJ et l'IPJ de Paris, Sciences Po Bordeaux en ajoute une quatrième avec l'Institut de Journalisme de Bordeaux Aquitaine.
Sciences Po Bordeaux a mis en place, dans son offre de "parcours" en Master et en années 4 et 5 de son diplôme, une préparation spécifique à certaines grandes écoles de journalisme intitulée parcours "Journalisme" (JO). La formation dispensée dans ce parcours et ses modalités pratiques (scolarité partagée avec ces grandes Ecoles, en année 5 ou M2 de Master), sont disponibles sur le site de l'IJBA et sur celui de Sciences Po Bordeaux. Rubrique "Formation" puis "Formation initiale" et "Deuxième cycle".

A lire sur : http://www.sciencespobordeaux.fr/

IDe 34
Tags : journalisme
Rédigé par IDe 34 le 30/05/2007 à 12:02

Sciences-Po, qu-est-ce que c'est ?

Sciences Po Le Havre
Sciences Po Paris compte désormais 5 filiales en région, à Dijon, Menton, Nancy, Poitiers et Le Havre, ce qui représente un peu plus de 600 étudiants.

Ces antennes délocalisées de l'IEP de Paris ont chacune leur spécialité:

  • Pays de l'Europe centrale et orientale à Dijon
  • Pays germanophones et franco-allemand à Nancy
  • Pays du Moyen Orient et Méditerranée à Menton
  • Péninsule ibérique et monde latino-américain à Poitiers
  • Asie au Havre

Ces cursus durent deux ans. Les étudiants passent ensuite une année à l'étranger, puis rejoignent Paris pour effectuer leur master (d'une durée de deux ans). Ils sont ensuite diplômés de Sciences Po Paris.

IDe 34
Rédigé par IDe 34 le 30/05/2007 à 11:46

Débouchés après Sciences-Po

Pour réussir le concours de l'Ecole nationale de la magistrature de Bordeaux, mieux vaut être une femme et s'être préparée à l'université Paris II Panthéon-Assas. Et si possible avec l'aide d'un cours privé. Voilà ce qui ressort d'une enquête interne de l'ENM.


Nos futurs magistrats sont des magistrates: 74% des 252 auditeurs (élèves) de la promotion 2007 de l'Ecole nationale de la magistrature, recrutés en 2006, sont des femmes. Une proportion qui apparaît encore plus élevée si l'on ne considère que les auditeurs issus du premier concours, celui réservé aux étudiants : on dénombre alors 152 femmes, soit près de 82%. « Très proche de celui des promotions précédentes, l'auditeur-type de la promotion 2007 est une jeune femme de 25 ans (...) titulaire d'un diplôme de 3ème cycle, qui s'est préparée au concours à l'Institut d'Etudes Judiciaires de l'Université Paris II », affiche sans ambages la direction de la communication de l'ENM, basée à Bordeaux. Au moins l'étudiant qui prépare le concours pour devenir magistrat ailleurs qu'à Paris est-il prévenu.


13/05/2007
Source : Observatoire Boivigny

IDe 34
Tags : droit enm
Rédigé par IDe 34 le 14/05/2007 à 12:07
Ce sondage en-ligne exclusif (mais non représentatif) reflète l’opinion de 933 internautes. Ils étaient invités à répondre à la question « Quel IEP vous semble offrir la meilleure formation ? ».

Sciences-Po Paris : 31%
Sciences-Po Toulouse : 21%
Sciences-Po Strasbourg : 12%
Sciences-Po Lille : 10%
Sciences-Po Bordeaux : 6%
Sciences-Po Rennes : 6%
Sciences-Po Aix-en-Provence : 5%
Sciences-Po Lyon : 5%
Sciences-Po Grenoble : 4%

933 votants ont répondu entre le 17 octobre 2006 et le 8 mars 2007. Echantillon non représentatif.

IDe 34
Tags : classement
Rédigé par IDe 34 le 08/03/2007 à 10:48
Voici quelques précisions sur les conditions d'application de la convention de mutualisation mise en place entre les Instituts d'Etudes Politiques.

Au terme de la convention de mutualisation signée par les directeurs des neuf Instituts d'Etudes Politiques, un étudiant de 4ème année de chacun des établissements peut demander à effectuer sa 5ème année dans l'IEP de son choix.

Conditions et procédure :

1) La formation que l'étudiant souhaite suivre dans le cadre de sa 5ème année ne doit pas être proposée dans son IEP d'origine.

2) L'étudiant doit obtenir au préalable l'autorisation d'être candidat auprès de la direction de l'IEP dont il dépend. Il peut formuler plusieurs choix de master.

3) Le candidat doit ensuite être autorisé à s'inscrire en 5ème année par l'IEP qu'il souhaite rejoindre, en fonction des modalités d'admission de chaque IEP.

4) Il obtient le diplôme de son IEP d'origine et un Master de l'IEP d'accueil. Si le parcours choisi n’est qu’un parcours « sec » de l’IEP d’accueil, les étudiants n'obtiennent qu'un certificat attestant de l'obtention de 60 crédits.

5) Les droits de scolarité sont réglés dans l'IEP d’accueil, avec des frais d’inscription complémentaires dans l’IEP d’origine, le cas échéant.

6) Il faut joindre au dossier une lettre de motivation, un CV, un relevé de notes et un programme des enseignements du master demandé.


Source de cette information : http://www-iep.u-strasbg.fr/

IDe 34
Rédigé par IDe 34 le 05/03/2007 à 19:15