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L’Edhec fait évoluer son concours pour les admissions parallèles  28/02/2010

Le concours d’admission en deuxième année du programme Grande Ecole de l’Edhec (120 places) réservé aux candidats Bac +3 ou plus va évoluer dans le but « de mieux prendre en compte la variété des parcours des postulants et d’accroître encore la diversité des profils ».

Désormais, l’école de commerce lilloise va pré-sélectionner sur dossier les candidats qui auront le droit de se présenter à l’épreuve écrite.

La notation du dossier sera réalisée sur la base de 3 critères :

1/. L'excellence académique du candidat attestée par son parcours universitaire antérieur et la lettre de référence académique (50%).
2/. L’expérience professionnelle du candidat attestée par ses expériences de stages et la lettre de référence professionnelle (25%).
3/. Le niveau de langue anglaise attestée par le score TOEFL, TOEIC, ou IELTS (25%).
Les candidats passeront ensuite les épreuves écrites de l’EDHEC
Les épreuves d’aptitude proposés au concours d’admission sur titre EDHEC apprécient les capacités intellectuelles sur différentes facultés : mémoire visuelle, raisonnement logique, capacité à jongler avec des données numériques, spatiales ou temporelles, compréhension verbale ...

Ces épreuves s’apparentent « à celles proposées dans les procédures de recrutement en entreprises », estime l’école de commerce.

Annonce d’un projet de PRES "Hautes Etudes-Sorbonne-Arts et Métiers"  09/02/2010

Sept établissements parisiens ont décidé de se regrouper pour constituer un troisième PRES dans la Capitale, après Université Paris Cité (1) et Paris Sorbonne (2). Celui-ci s’est baptisé HESAM" (pour "Hautes Etudes-Sorbonne-Arts et Métiers").

Les 7 établissements concernés sont :

- le Conservatoire national des arts et métiers (CNAM),
- l’École française d’Extrême-Orient (EFEO),
- l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS),
- l’École nationale supérieure des arts et métiers (Arts et métiers ParisTech),
- l’École pratique des hautes études (EPHE),
- l’École supérieure de commerce de Paris (ESCP Europe),
- l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

en association avec
- l’Institut national d’histoire de l’art (INHA) et d’autres partenaires qui n’ont pas encore confirmé.

L’un des projets majeurs de ce PRES serait de lancer un diplôme d’ingénieur en sciences sociales afin de « contribuer au rapprochement entre les sciences sociales et les sciences pour l’ingénieur, et avec le monde des entreprises ».

Le document diffusé par l’EHESS et téléchargeable ci-dessous précise que « l’engagement des établissements dans le PRES n’est en aucune façon exclusif des partenariats avec d’autres institutions, en France, en Europe et à l’international ». D’ailleurs l’Ensam est membre de ParisTech , tandis que Paris 1 et l’Ehess sont engagés dans dans le projet de Campus Condorcet.

On conçoit difficilement comment ces multi-appartenance vont s’articuler les unes avec les autres, notamment si l’un des buts du PRES est de valoriser la recherche et de mutualiser la promotion de ses membres à l’international (n’est-ce pas aussi le but de ParisTech ?).

NB :

(1) Paris 3, Paris 5, Paris 7, Paris 13, Sciences Po, l'INALCO, l'EHESP et l’Institut de physique du globe de Paris
(2) Paris 2, Paris 4 et l’UPMC.

Document de présentation du PRES à télécharger ci-dessous :

projet_pres_hesam.pdf Projet_PRES_HESAM.pdf  (49.73 Ko)


Jusqu’à 4000 euros par an pour un master à Dauphine  02/02/2010

Lors de sa séance du 1er février le conseil d’administration de l’Université Paris-Dauphine a décidé d’augmenter les frais de scolarité de ses masters en Gestion (Finance, Management de la performance, Marketing &Stratégie, Management et Organisation) et d’Economie Internationale et de développement.

A la rentrée 2010, le montant des droits de scolarité de ces masters sera donc modulé en fonction des revenus de la famille de l’étudiant. Ils s’échelonneront entre 1 500 et 4 000 euros par an.

Pour respecter la loi, ces programmes deviennent des diplômes d’établissement conférant le grade de master (et non plus des diplômés nationaux de masters, mais la nuance est imperceptible des non-initiés).

Dauphine qui a le statut particulier de grand établissement (tout comme l’IEP de Paris, entre autres) estime qu’elle doit diversifier ses ressources financières pour pouvoir se développer.

L'EIVP et les Ponts lancent un MS en génie urbain et technologies de l’information  28/01/2010

En septembre 2010, l’Ecole des Ingénieurs de la Ville de Paris (EIVP) et l'Ecole des Ponts ouvriront un mastère spécialisé en génie urbain et technologies de l’information : le MS URBANTIC.

Il formera les étudiants à utiliser les technologies de l’information dans la gestion urbaine (géo analyse des territoires, géo localisation et modélisation 3D des villes), dans le but de prendre en compte les objectifs de développement durable.

Luc Chatel soutient les IEP du concours commun dans leur politique sociale  21/01/2010

Luc Chatel, ministre de l’Éducation nationale, porte-parole du Gouvernement, a signé le 19 janvier 2010 une convention-cadre avec les directeurs des Instituts d’Études Politiques (I.E.P.) d’Aix-en-Provence, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse.

Cette convention-cadre vise à soutenir et développer le Programme d’Études Intégrées (I.E.P.E.I.) lancé en 2007 par ces 6 Instituts d’Études Politiques.

Ce programme rassemble aujourd’hui plus de 1200 élèves de condition modeste (boursiers) et a pour objectifs de stimuler l’ambition des élèves, de diversifier socialement le recrutement des grandes écoles, d’aider à la préparation du concours commun des 6 Instituts d’Études Politiques et plus largement à la réussite dans l’enseignement supérieur.

Le dispositif repose sur 3 piliers :

une plateforme internet de formation mise en place par les Instituts d’Études Politiques à destination de leurs élèves (iepei.com)
un relais systématique au sein des lycées partenaires assuré par les professeurs référents
un engagement des 6 Instituts d’Études Politiques, de leurs étudiants et de leurs personnels

La dynamique I.E.P.E.I. en chiffres :

20% des élèves du programme ont intégré un Institut d’Études Politiques (promotion 2009)
40% sont entrés en classe préparatoire aux grandes écoles (promotion 2009)
1200 élèves de la seconde à la terminale participent au programme en 2009 - 2010
160 lycées, 200 étudiants, 200 professeurs des lycées, des universités, des Instituts d’Etudes Politiques et C.P.G.E. interviennent dans la formation
34 départements sont aujourd’hui concernés, incluant la Guadeloupe pour l’Outre-mer

Alliance entre Audencia, l'Ecole Centrale de Nantes et l'Ecole des Mines de Nantes  11/01/2010

Le 21 janvier prochain, les directeurs d’Audencia, de l’Ecole Centrale de Nantes et de l’Ecole des Mines de Nantes annonceront la création d’une nouvelle entité dans le domaine de l’enseignement supérieur.

Cette annonce sera faite au cours d'une conférence de presse à Paris.


L’Essec se développe en Asie  10/01/2010

En 2015, il devrait y avoir 200 millions d’étudiants en Asie, soit plus de la moitié des étudiants de la planète. Le continent asiatique apparaît de ce fait essentiel à l’Essec pour assurer la pérennité de son développement. La business school de Cergy-Pontoise a donc lancé un programme intitulé « Défi Asie 2015 ». En s’appuyant sur son pôle de Singapour, l’Asian Center, le Groupe Essec veut mettre en œuvre 5 objectifs d’ici 5 ans. Il souhaite augmenter le recrutement d’étudiants asiatiques, renforcer les partenariats avec les entreprises du continent, développer sur place de nouveaux programmes autour de la santé, de l’immobilier, de la finance et du luxe, accélérer le développement de ses infrastructures en Asie et intensifier ses alliances dans la région. Actuellement, l’Essec sollicite des fonds, notamment auprès de ses anciens étudiants, pour déployer ses projets asiatiques.

Notons, par ailleurs, que sa concurrente l’ESCP va mettre en place un « pôle de réflexion et d'expertise sur la Chine », en partenariat avec la Fondation franco-chinoise Victor Segalen.

La CDEFI réagit au débat sur les 30% de boursiers  07/01/2010

La CDEFI (Conférence des Directeurs des Ecoles Françaises d’Ingénieurs) s’étonne dans un communiqué « du récent débat ouvert sur le taux de boursiers dans les grandes écoles ». Elle rappelle que ce taux avoisine déjà en moyenne les 26% pour les écoles d’ingénieurs. En outre, elle tient à saluer les efforts du gouvernement au cours des deux dernières années permettant d’accroitre le nombre de boursiers dans l’enseignement supérieur. De ce fait, l’objectif de 30% devrait être mécaniquement atteint dans les toutes prochaines années.

Cependant, cet organisme représentatif de certains établissements de l’enseignement supérieur (qui se distingue de la Conférences des Grandes Ecoles et de la Conférence des Présidents d’Université) considère que la question de l’ascension sociale « ne peut se résumer à la part de boursiers totalisée dans les effectifs de l’enseignement supérieur ». Au contraire, les écoles d’ingénieurs de la CDEFI estiment que c’est la question de l’attractivité des formations pour les classes populaires qui doit être posée. Elles soutiennent que l’ascension sociale passe par la diversification des voies de recrutements et par une meilleure information d’un public ciblé au moyen du désenclavement des territoires.

Alors qu’en filigrane du débat actuel c’est le système des classes préparatoires aux grandes écoles qui est montré du doigt, la CDEFI rappelle que 45% seulement des effectifs d’élèves ingénieurs actuellement en formation sont issus de ce système.

En effet, par souci d’améliorer la diversité sociale de leur recrutement, les écoles d’ingénieurs se sont appliquées au cours des 20 dernières années à créer de nouvelles voies de recrutement pour s’ouvrir à un public plus large. Ainsi, la majorité des élèves ingénieurs est aujourd’hui recrutée dans le cadre de cycles préparatoires intégrés (1/3 en moyenne) ou par l’intermédiaire de passerelles développées avec leurs universités via les UFR de sciences (7,2%) ou bien les IUT (11,5%).

« Ces efforts permettent à nos écoles de disposer aujourd’hui d’un taux de boursiers similaire à celui observé dans les filières universitaires au même niveau d’étude », souligne la CDEFI.

51 universités autonomes en France  03/01/2010

33 nouvelles universités ont accédé à l'autonomie au 1er janvier 2010. Il y a désormais 51 universités autonomes sur 80. Toutes devraient l’être d’ici 2012.

Les établissements autonomes disposent de nouvelles responsabilités en matière de gestion des ressources humaines, à savoir :

- la maîtrise de l’évolution de leur potentiel d’enseignants et de chercheurs : les présidents peuvent en effet prendre des actes de gestion et des décisions (titularisation, détachement, mise à disposition, la délégation, l’avancement) touchant l’ensemble des personnels afin de gérer leurs effectif.
- la compétence en matière d’attribution des primes aux personnels et de création d’intéressement pour améliorer - la rémunération des agents les plus méritants.
- la possibilité de recruter des contractuels, sur contrat à durée déterminée ou indéterminée.

Les universités autonomes accèdent également à de nouvelles compétences en matière de gestion budgétaire. Avant l’autonomie, ces établissements ne disposaient d’une marge de manœuvre que sur près de 25 % de leur budget. Avec leur nouveau budget global, les universités ont désormais une totale maîtrise de leurs emplois et de leur utilisation. Ce budget global inclue la gestion des emplois (ce qui représente pour les 33 universités autonomes en 2010, plus de 65 400 emplois) et la masse salariale (ce qui représente plus de 3,5 Mds€ pour ces 33 universités).

Intégrer l’entreprise privée avec un doctorat  20/12/2009

Le Cereq vient de publier : Intégrer l’entreprise privée avec un doctorat, l’exemple de la branche ingénierie, informatique, études et conseil

Les titulaires d’un doctorat sont encore peu nombreux dans les entreprises de la branche de l’informatique, de l’ingénierie, des études et du conseil. Bien que la branche soit fortement créatrice d’emploi et source de débouchés pour ces hauts diplômés, les entreprises sont encore souvent réticentes à recruter des docteurs. Celles qui le font ne sont généralement pas étrangères au monde de l’université et de la recherche. Favoriser la mise en relation des entreprises et des formations doctorales peut être un moyen de lever les freins à l’embauche en améliorant une connaissance réciproque.

À télécharger :

etude_cereq_2009.pdf Etude Cereq 2009.pdf  (174.99 Ko)


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