| En tout cas si le but était de faire parler de l'école des Mines c'est plutôt réussi...même si les commentaires concernant le classement ne sont pas toujours élogieux : La Tribune : Classement des établissements d'enseignement supérieur : l'Ecole des mines riposte à Shanghai Dans un contexte de guerre des talents, l'Ecole des Mines souhaite s'appuyer sur son enquête pour attirer les étudiants français et étrangers. Reste que la population passée au crible est composée essentiellement de dirigeants formés il y a une vingtaine d'années. Depuis, les établissements ont fortement évolué. Ce classement reflète donc une situation passée qui n'apporte pas d'informations sur le devenir des étudiants actuellement formés. AFP : Cinq grandes écoles françaises dans le top 10 d'un classement internationa Nous avons recherché un critère objectif et quantifiable", a plaidé M. Legait, en assurant que ce classement serait renouvelé chaque année. Selon lui, la concentration de la formation des grands patrons dans quelques écoles (Polytechnique et Mines, Science-Po Paris et Ena), qui les propulsent dans les premières places, n'est "pas seulement une spécificité française". "Le système des Etats-Unis marche aussi comme cela, par exemple avec Harvard", a-t-il assuré. L'Expansion : L’Ecole des Mines dégaine son classement anti-Shanghai L’Ecole des Mines de Paris au secours de la réputation de l’enseignement supérieur français ? (...) Reste à savoir si la très forte imperméabilité des grands groupes français à l'arrivée de patrons étrangers et le quasi-monopole de quelques grandes écoles sur ces hautes fonctions ne constituent pas un biais. Le Monde : L'Ecole des mines tente de répondre au classement "Shanghaï" des universités Quant à l'Ecole des mines, elle gagne près de 300 places, pour arriver au 10e rang. Du côté des universités, seule Paris Dauphine tire son épingle du jeu avec sa 60e place. "Ce classement est une première tentative, sans doute imparfaite, pour nuancer le tableau pessimiste donné par le classement chinois", explique Benoît Legait, directeur de l'Ecole des mines. M. Legait avait proposé il y a deux ans à l'université de Jia Tong, qui élabore l'actuel classement de Shanghaï, de s'associer à son projet. Il avait reçu une fin de non-recevoir. Pour les prochaines années, l'Ecole des mines espère s'associer à d'autres établissements français et construire un classement plus sophistiqué. En ne retenant qu'un seul critère, ce palmarès s'expose à des critiques en termes de pertinence et d'objectivité.
|