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Sujet : Faut-il plus ou moins d'autonomie pour les universités ?
Bloomsbury Ce texte ne propose aucune solution, il se borne seulement a enumerer les points d'opposition sans proposer d'alternative.
Il faut savoir que les presidents d'universie soutiennent en majorité cette reforme.

 
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Ancien J'ai un Deug de LEA de l'université de rennes 2, je termine ma licence au mexique, dans une université privée à 13 000 euros l'année ( je ne paie rien car je suis en echange ).
J'ai visité de nombreux campus privés, dont certains au Texas, c'est assez impressionant. Dans ma fac je suis entouré de français d'écoles de commerce françaises privées, eux aussi en échange. Je dois dire que je n'envie rien à personne, et je crois que je suis fier d'être de Rennes2, ici je n'apprend rien, les cours sont très mauvais, les locaux sont sûrement plus récents, mais ne sont pas du tout des lieus ou l'on élève les conscience, l'insertion professionnelle est peut-être meilleure ( pour une élite ), mais l'esprit critique est totalement absent.. Je n'envie rien non plus aux ecole de commerces francaises privées, de maniere concrete, je compare les notes, les niveaux, et les avis des gens ( des anciens eleves du privé dans la vie active ), je suis sûr qu'en france le public et le privés se valent, sauf que le privé est privé, donc cher pour ceux qui ne devraient pas payer.
 
Une université est un lieu d'apprentissage, je ne comprend pas le nom donné à cette loi, les facs vont perdre en autonomie, car elle vont dépendre d'organisme privés et servir ces mêmes intérêts. Il faut être clair sur certaine chose, en france on a encore la chance d'apprendre à manier des outils, adaptables pour être autonome et penser par soi-même, si vous voulez une formation qui vous apprend un métier plus directement, devenez plombier ( la demande est tres forte ).
 
Je precise au passage qu'il serait assez intelligent d'etudier les taux de chomage de ces pays aux si bonnes facs, de la situation des jaunes, du partage des richesses, d'atomisation de parties entieres de la société qui n'auront jamais les mêmes droits.
ARRETEZ de nous faire croire que vous voulez nous aider monsieur Sarkozy..
 
Une derniere chose plus personnelle, je hait profondemment les gens qui jugent nos facs sans jamais y avoir foutu les pieds, je hait ces gens qui jubilent devant le JT sur TF1, et je HAIT cette politique devastatrice.  
 
Commentaire posté par  ozi   le 06/11/2007 17:44
Bloomsbury C'est aussi ce que j'ai lu, SUD la CNT et autres anarcho syndicalistes sont sur le pied de guerre. Merci l'endoctrinement
Hector Si étudiants s'enflamment ça va mal tourner cette histoire d'autonomie ! Dommage pour les universités ? Peut être...
Charles Bonjour,
 
Je ne suis pas sûr que faire payer 3000 euros par an de frais de scolarité (soit 250 euros par mois) limite l'accès à quelques privilégiés comme vous dites.  
 
En réalité, ceux qui vont à l'université aujourd'hui sont déjà privilégiés - si vous regardez au niveau du pays la composition de la population étudiante vous vous rendrez compte que les catégories supérieures sont sur-représentées -  par contre l'ensemble des Français financent leurs études.
Ancien Il n'est pas question qu'on se retrouve à devoir payer 3000 euros par an de frais d'inscription (comme en Italie par exemple), qu'on passe une sélection pour pouvoir entrer à l'université, et que le patronat pose sa lourde chappe de plomb sur l'enseignement et de le fonctionnement de l'université.
Vous ne vous rendez donc pas compte...Seuls quelques privilégiés pourront accéder à l'enseignement supérieur alors que nous vivons dansun pays qui soit disant prone l'égalité des chances! Commençons par cesser de raisonner TOUJOURS en terme d'économie. C'est l'économie qui doit être au service de l'homme et non l'homme au service de l'économie ! Avec cette loi, l'étudiant ne devient qu'un objet à rentabiliser ! Ce n'est pas parceque les pays alentour le font que l'on doit entrer dans la même injustice!  
 
Commentaire Posté par  Nana   le 31/10/2007 09:28
Ancien Terao, Lorsque vous dites :
- 'les universités françaises doivent devenir plus autonomes', vous parlez d'une autonomie financière, dans l'organisation des enseignements, ou d'autre chose encore ?
- 'pratiquer une sélection', basée sur quoi ?
- 'lier de vrais relations avec le monde professionnel', pourriez-vous préciser de quel ordre ? Ou donner des exemples de mesures que vous prendriez pour créer ces liens ?
 
Avoir une université accessible à tous et qui pourtant forme des chercheurs reconnus internationalement est quelques choses qu'un bon nombre de pays nous envient. Ce n'est pas parce que l'université est ouverte à tout le monde que la licence est donnée à tout le monde, encore moins le master. Il faut un établissement qui offre une formation de qualité à moindre coût. Les formations professionnalisantes existent (grandes écoles, IUT, BTS, ...), l'université elle-même forme
- des spécialistes des métiers de l'éducation, du livre, du spectacle
- des chercheurs, des médecins, des juristes, des économistes...
 
Est-ce que des frais de scolarité élevés vont nous apporter quelque chose sur le marché du travail ? (pour reprendre votre question). Je ne connais pas bien la teneur des réformes, mais si c'est pour transformer le système universitaire français en ce que sont les universités anglaises ou américaines (qui ont leurs propres défauts), qu'est-ce que nous y gagnerions ?
 
Benoît
 
28/06/2007 22:33:58
Ancien Il faut arréter de se voiler la face, de faire des manisfestations où les étudiants crient 'vive la liberté', alors que ces derniers se retrouveront sans emplois justement parce qu'ils sortent de fac. Les universités françaises doivent devenir plus autonomes, doivent pratiquer une sélections, doivent lier de vrais relations avec le monde professionnel.
Savez-vous que dans certains pays tel que le Japon, l'université de la Sorbonne est réputée, alors que comme dans les autres universités françaises, il n'y a pas de sélection !?
Les français sont obsédés par leur université pour tout le monde et leur frais de scolarité bas, mais est-ce que cela leur apporte quelque chose sur le marché du travail ? Est-ce qu'ils pourront postuler à des postes intéressants et variés ? Je vais redonner l'exemple du Japon. Quelqu'un qui a une licence d'espagnol, de théologie catholique, ou de tailandais peut travailler dans n'importe quelle branche, s'il faut des efforts, qu'il se cultivent. En France, regardez ce que font les étudiants diplômés de sciences humaines. Comparez tout cela, et vous verrez quel est le système le plus élitiste dans le mauvais sens du terme entre le système français et celui tel que le système japonais, qui est d'ailleurs le même que le système anglais et américain.
Je dis oui à une autonomie et à une sélection, quitte à une augmentation relative des frais de scolarité et par la même occasion à une abrogation de ce bi-système prépas-grandes écoles / universités.
Avec le système actuel, les français sont le dindon de la farce, et la risée du monde quand il défile pour un pseudo système égalitaire.
 
Terao
 
10/12/2006 07:56:39
Ancien bonjour,
 
Bien. si nous passons le cap du mode de désignation du Pdt. Partons du postulat qu'il est nommé pour 5 ans par décret par le Ministre de l'Eduction Nationale avec une lettre de mission lui attribuant une enveloppe de 100.
Que pouvons nous proposer comme instances pour lui permettre de mener à bien sa mission dans l'intérêt de la Nation et des étudiants?
Conserve t on un CU? un CS?
Par exemple , je propose de faire siéger un membre de la Cour des Comptes et que l'université soit soumis à la validtion par un CAC (Commissaire Aux Comptes) comme dans le privé.
Que proposez vous?
 
nic
 
04/12/2006 10:33:26
Ancien cela nous ramene au mode de désignation du pdt . Dans les écoles internes dont vous parlez le président est nommé très souvent). Le système d'élection (pour 4 ans non renouvelables) du président de fac le rend prisonnier du rapport de force politique dans son établissement....
 
didier
 
29/11/2006 07:47:40
Ancien l semble qu'il s'agisse d'un problème classique étudié en sociologie des organisations ! Quand des intérêts particuliers et divergeants priment sur l'intérêt général...
 
Il convient toutefois de constater que des grands établissements ou des écoles internes aux universités travaillent également avec ces mêmes fonctionnaires, ont les mêmes contraintes budgétaires, et arrivent toutefois des résultats plus qu'honorables. Il y a peut-être aussi un problème de taille et d'identité des universités.
 
IDe34
 
28/11/2006 22:51:27
Ancien pour en revenir aux presidents d'universités, vous n'avez pas idée comme il est difficile pour un président compétent et novateur(et il en existe) de lutter contre les corporatismes et les réticences au changement de ses personnels. Un pdt n'a pas de baguette magique : en plus de ses pb budgétaires il doit gérer une masse de fonctionnaires qui n'ont aucun intérêt au changement.....et surtout pas de travailler plus ou différement (sauf exceptions)... Ceux qui ot deja siégé au sein de CU ( j'en ai ait partie) savent à quel point la compétence et l'interet étudiant passent apres les considérations politiques, syndicales voire claniques dans certains cas
 
didier
 
28/11/2006 20:21:13
Ancien Oui, il est d'ailleurs probable qu'un poste de président d'université qui serait revalorisé et avec davantage de pouvoirs interesserait pas mal de très bons profils, ne serait-ce que pour le prestige de la fonction.
 
Concernant les autres propositions que vous soumettez, elles ont déjà été maintes fois formulées (budget global, véritable conseil d'administration, diversification des sources de financement...) ne serait-ce que parce que les modèles étrangers performants ou les grandes écoles, en France, fonctionnent ainsi.
 
Pourtant il semble qu'il y ait de multiples résistances internes à des changements qui apparaissent de bon sens...Pensez-vous qu'il puisse y avoir des politiques qui passent outre les manifestations étudiantes ?
 
IDe34
 
28/11/2006 16:35:45
Ancien je suis d'accord avec vous IDe 34.
cependant , il faut bien commencer par un bout. Et j'ai l'intime conviction que le simple changement du processus de nomination du Pdt ouvrira très rapidement à ce que vous evoquez : le choix sur des critères de compétences et de projet. Regardons ce qui se passe au niveau des Epic: Geogres Besse en est le parfait exemple chez Renault (et l'Etat n'avait pas perdu la main pour autant), Louis Gallois à la SNCF, etc...
Soyons positif et encourageons les politques de tous bords à franchir le pas et cela va libérer les énergies'.
 
nic
 
28/11/2006 11:08:20
Ancien Si le président d'université est nommé par le ministère, il y a un risque pour qu'encore une fois cette nomination soit politique. Or, pour donner une nouvelle impulsion aux universités il faudrait peut-être que le président de l'université soit choisi pour ses compétences et non pour ses affinités avec un tel ou un tel, ou pour sa capacité à collecter des voix auprès de ses pairs.
 
IDe34
 
27/11/2006 20:19:36
Ancien la question de l'autonomie pourrait être aussi comme cela :
1) le Pdt est nommé par le ministère et non plus élu par les enseignants, les étudiants et les personnels tech. Même dans la Fonction Publique, on ne voit cela nulle part ailleurs.
2) le Pdt de l'université dispose d'un budget GLOBALE qu'il négocie auprès de son autorité de tutelle (Le ministère) sur la base d'un projet pédagogique clair.
3) le Pdt dirige un conseil d'Administration composé en partie de représentants de la société civile (entrepreneurs, dirigeants d'entreprises, universitaires étrangers, ...).
4) Le Pdt est libre de faire appel à d'autres sources de financements afin de diversifier les ressources de son université. Avec des règles strictes qui par exemple oblige à ce que plusieurs contributeurs et non pas un seul financent une chaire ou un département ou une faculté.
5) les étudiants sont représentés au sein d'un conseil qui n'a qu'une fonction consultative (selon un modèle approchant celui d'un comité d'entreprise).
 
L'imagination et la volonté de faire avancer les choses (ce que l'on voit à l'aune de toutes les initiatives locales) s'en trouveraient libérées. Et l'Etat ne perds pas le contrôle.
 
Qu'en pensez vous?
 
nic
 
27/11/2006 17:25:54
 
Ancien Je pense que le problème est au-delà des marques. Il faut également travailler sur le fond (cursus progressif, stages obligatoires, intervenants extérieurs, informatiques, anglais + LV2, projets collectifs,...).
 
FCL
 
06/03/2006 09:50:59
Ancien peut-être parce que les universités ne savent pas valoriser leur 'marque'.
 
IDe34
 
05/03/2006 20:15:05
Ancien élection tout au long du cursus certes, mais au final des centaines d'étudiants titulaires d'une licence ou d'une maîtrise sans aucune valorisation sur le marché du travail (mis à part les MSG ou DUT,...).
 
L'autonomie, moi je suis pour. Dans le sens d'un détachement de l'autorité de l'Etat, qu ipermettrait davantage d'innovation, de développement, de compétetition avec les standards internationaux.
 
FCL
 
05/03/2006 19:59:22
Ancien Il ne faut pas oublier que si l'université ne sélectionne pas à l'entrée, elle sélectionne tout au long du parcours...Et in fine tous les étudiants n'arrivent pas à décrocher une licence ou un master, loin de là.
 
Toutefois sélectionner à l'entrée permettrait d'éviter les amphithéatres surpeuplés des premières années de fac et probablement quelques erreurs d'orientation.
 
 
Cela dit, le sujet du post est l'autonomie, pas la sélection, même si les deux thèmes peuvent être liés.  
 
IDe34
 
05/03/2006 19:30:51
Ancien Moi ce que je pense c'est que permettre autant d'égalité d'accès, sans jamais sélectionner, déssert et dévalorise l'Université et conduit à donner des diplômes facilement, à tout le monde.
 
Le mérite est à proumouvoir.
 
Par ailleurs, l'Université Française est en crise. Je pense que se poser la question (ou le combat) universités/Grandes Ecoles est un mauvais débat. n part sur de mauvaises bases.
 
FCL
 
05/03/2006 12:22:53
Ancien Faut-il plus ou moins d'autonomie pour les universités ?
 
Si les universités bénéficiaient d'une plus grande autonomie dans leur gestion, cela remettrait-il en cause l'égalité des étudiants d'une université à une autre ?
 
Nicolas
 
10/11/2005 15:43:56
Bloomsbury l'important dans ces fusion c'est d'avoir un label unique pour les 3 universités
pour l'instant c'est pas gagné
IDE 34 Je crois que JR Pitte y est favorable, mais pas les membres du CA de Paris III.  
 
Cela dit la mise en place des PRES est une alternative à la fusion, qui permet de rapprocher les universités, et mêmes les grandes écoles. Reste à voir ce que ça donnera dans les faits : échelon administratif supplémentaire, comme les communautés de communes, ou amélioration des synergies...
Bloomsbury Les fusions des universités sont desormais indispensable, l'exemple de Strasbourg ca, je l'espere etre suivi par d'autres poles universitaires. Challenges parlait récemment d'un projet potentiel de fusion des 3 sorbonnes. Est ce que Jean Robert Pitte acceptera ?
Albator Extrait d'une dépêche AFP du 30 octobre 2007 : "Cours suspendus à la faculté de lettres d'Aix-en-Provence jusqu'à lundi
 
Les cours ont été suspendus mardi à la faculté des lettres et sciences humaines d'Aix-en-Provence jusqu'à lundi après que des étudiants eurent installé un barrage filtrant à l'entrée des bâtiments, a-t-on appris auprès de l'Unef et de l'université.
 
Les étudiants avaient installé ce barrage pour distribuer des tracts, a indiqué l'Unef.
 
"Le site a été fermé parce que je craignais un dérapage et un blocage de l'université. J'avais rencontré les étudiants la veille et j'avais indiqué qu'il n'était pas question d'avoir des barrages filtrants", a indiqué à l'AFP le président de l'université Jean-Paul Caverni.
 
Les étudiants, a-t-il précisé à l'AFP, ont adopté une motion en trois points pour demander l'abrogation de la loi sur l'autonomie de universités, un réinvestissement financier de l'Etat dans l'université et pour s'opposer à la fusion décidée en juin des trois universités d'Aix-Marseille.
(...)
Plusieurs actions étudiantes et assemblées générales se sont tenues mardi en France contre la loi sur l'autonomie des universités"
Bloomsbury Ce texte ne propose aucune solution, il se borne seulement a enumerer les points d'opposition sans proposer d'alternative.
Il faut savoir que les presidents d'universie soutiennent en majorité cette reforme.
IDE 34 Apparemment, tout le monde n'a pas encore digéré la loi sur l'autonomie :  
 
"Appel à l'Abrogation de la loi Pécresse
 
Nous, signataires du présent appel, organisations politiques, syndicales, associatives et collectifs, exigeons l'abrogation de la loi Pécresse, « relative aux libertés et aux responsabilités des universités ». Nous rejetons le principe même de cette loi et nous refusons d'accorder de la légitimité au processus de pseudo concertations mené par le gouvernement au mois de juillet.  
 
 
Nous n'acceptons notamment pas :
 
l'autonomie de gestion budgétaire et la recherche de ressources propres. En organisant la pénurie budgétaire, l'Etat contraint les universités à recourir pour son financement aux fondations et au mécénat, c'est-à-dire aux intérêts privés : cela permet une véritable privatisation. De plus, autonomie financière et pénurie budgétaire donneront prétextes et moyens à l'augmentation des frais d'inscription, facteur de la sélection sociale ;
 
la systématisation des dispositifs de pré inscription et d'orientation active qui introduisent une forme de sélection à l'entrée de l'université ;
 
la révision de la composition des conseils d'administration et le renforcement du pouvoir des présidents, qui ont pour fonction de faciliter une gestion entrepreneuriale. La proportion de personnalités extérieures issues du patronat, non élues, augmente au détriment des élus des personnels et des étudiants. Les universités sont destinées à être transformées en centres de formation et de recrutement adaptés aux besoins immédiats du patronat ;
 
le recrutement de contractuels précaires (déjà nombreux aujourd'hui) pour le personnel enseignant et non enseignant à la place de fonctionnaires cassera les statuts de la fonction publique, et encouragera également la séparation entre enseignement et recherche.
 
 
Cette loi est un élément clé dans la mise en œuvre du projet de privatisation et de professionnalisation de l'enseignement supérieur et de la recherche. Elle accentue l'individualisation des diplômes qui ne correspondront plus à des qualifications reconnues dans le monde du travail. Pire encore, elle fait de l'université une véritable entreprise en l'autorisant à exercer des activités commerciales confondues avec ses activités de service public. C'est donc une attaque contre les droits de l'ensemble des travailleurs.
 
Parce que cette loi va aggraver et non résoudre les problèmes de l'université, nous devons nous battre également :
 
·        pour de véritables diplômes nationaux reconnus dans les conventions collectives,  
 
·        pour un financement public de l'enseignement supérieur à la hauteur des besoins,  
 
·       pour le maintien du statut des personnels et la titularisation de tous les personnels précaires.
 
 
 
C'est pourquoi nous appelons les étudiants et les personnels, enseignants et BIATOS, à la mobilisation pour obtenir l'abrogation de la loi Pécresse, conformément aux appels locaux de nombreuses universités (Toulouse Mirail, Rennes I, Bordeaux I,  etc). Nous proposons aux organisations qui se sont prononcées pour l'abrogation de la loi de construire ensemble la lutte et nous appelons celles qui ne l'ont pas encore fait à nous rejoindre."

 
C'est signé FSE, SUD, JCR, et même "des militants de l'Unef", mais pas l'Unef en tant que telle.  
Dallas L'autonomie ? Elle est ce qu'en feront les facs. Certes, il reste des garde-fous, mais dans l'ensemble, l'université va avoir les coudées franches. Faire plus ? Sélection, frais de scolarité ? Ne mettons pas la charue avant les boeufs.  
La France, quand bien même elle le souhaiterait ardemment ne peux pas rentrer dans un système anglo-saxon du jour au lendemain. Augmenter les frais de scolarité ? Oui, mais augmenter le nombre de bourses, faire du crédit à taux zéro remboursable sur la vie ...  
Felix Oui, mais c'est déjà pas mal, vu que l'on a attendu pas moins de vingt ans pour avoir une nouvelle loi !
IDE 34 Certains estiment que la loi Pécresse n'est pas aboutie...qu'en plus de donner davantage de libertés aux universités dans les domaines budgétaire, la gestion des ressources humaines et de leur immobilier, les universités devraient pouvoir sélectionner les étudiants à leur guise ou encore fixer des frais de scolarité en fonction de leurs besoins. Bref, que l'université française s'aligne sur le modèle anglo-saxon. Qu'en pensez-vous ?  
 
Voici deux sites internet à ce propos :  
 
http://www.lautrecampagne.org
 
http://www.nouvelleuniversite.gouv.fr/index.html
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