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Ce qu’il y avait dans le rapport :
Il faut développer l’évaluation des universités, insistait Jacques Attali. « L’évaluation sera la contrepartie naturelle de l’autonomie universitaire. Dans le nouveau modèle d’enseignement supérieur proposé ici, chaque département universitaire, chaque école, chaque établissement d’enseignement supérieur devra être évalué à intervalles réguliers et recevoir des moyens selon ses mérites et ses résultats, c’est-à -dire selon la façon dont il aura respecté son contrat (…) Cette mission d’évaluation sera confiée à une Agence Supérieure d’Evaluation (ASE), qui sera rattachée au ministère de l’Education nationale pour sa gestion, le ministère n’ayant pas de pouvoir hiérarchique sur elle ».
Où en est-on ?
En 2006, est née l’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (AERES) qui a le statut d’autorité administrative indépendante. Elle est chargée d'une mission globale d'évaluation de l'enseignement supérieur et de la recherche, laquelle porte à la fois sur les établissements, les unités de recherche et les formations.
Les rapports de l’AERES sont rendus publics et apportent ainsi un éclairage aux responsables de la recherche et de l'enseignement supérieur pour l'affectation des moyens humains et financiers. Ces évaluations n’auront toutefois pas un impact direct sur la répartition des budgets. On est donc loin de la proposition du rapport de 1998.
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